Au musée

Au musée

Mardi 18 juin à 18h

On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine

Conférence inaugurale par David Djaoui, archéologue au Musée départemental Arles Antique et chercheur associé au Centre Camille-Jullian/CNRS, commissaire de l’exposition « On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine ».

Programmée dans le cadre du cycle « Les mardis de l’Histoire ». 

Auditorium du musée, en libre accès dans la limite des 200 places disponibles.

Mardi 18 juin à 18h

On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine

Conférence inaugurale par David Djaoui, archéologue au Musée départemental Arles Antique et chercheur associé au Centre Camille-Jullian/CNRS, commissaire de l’exposition « On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine ».

Programmée dans le cadre du cycle « Les mardis de l’Histoire ». 

Auditorium du musée, en libre accès dans la limite des 200 places disponibles.

La gastronomie antique

Vendredi 14 juin, samedi 15 juin, dimanche 16 juin 2019

Une aventure culturelle et scientifique pour partager et transmettre les connaissances.

 

Conférences et rencontres, visites et balades, concerts et expositions, projections, ateliers.

Multidisciplinaire, l’archéologie étudie les civilisations à partir de leurs cultures matérielles : de l’observation à l’interprétation, cette discipline requiert de nombreux savoir-faire. Son champ chronologique s’étend depuis l’apparition de l’Homme jusqu’à nos jours.

La nouveauté à (re)découvrir : Mémorial de la Marseillaise

Gratuit


Programme

EXPOSITIONS

• On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine

Exposition jusqu’au 24 novembre 2019.

 

> Samedi 15 juin de 9h30h à 18h : visites libres en continu 

> Dimanche 16 juin de 9h30 à 18h : visites libres en continu 

 

> Samedi 15 juin de 9h30h à 18h : visites commentées à 10h, 11h, 12h, 14h, 16h

> Dimanche 16 juin de 9h30 à 18h : visites commentées à 10h, 11h, 12h, 14h, 16h

Sur réservation.

L’exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie (conteneurs antiques / boites de conserves ou bouteilles actuelles) : olives, poissons, fruits, viandes, huile d’olive vin… Une grande diversité de produits et de recettes pour vivre une expérience originale et ludique.

Visites commentées par Sophie Ledrole et Laure Humbel.

• À table avec les Marseillais ! 7000 ans de bonnes manières…

> Samedi 15 juin de 9h30h à 18h : visites libres en continu 

> Dimanche 16 juin de 9h30 à 18h : visites libres en continu

Table dressée à l‘antique pour découvrir les us et coutumes liées à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours : découverte de quelques trésors cachés du musée et du dépôt de fouilles archéologiques (assiettes, pichets, écuelles, marmites…), témoins de l’évolution des mœurs culinaires.

Par le Service Archéologie du musée d’Histoire de Marseille avec la collaboration de l'Inrap.

 

Les découvertes en archéologie sous-marine, l’alimentation dans la rade de Marseille

> Dimanche 16 juin à 10h30 et 15h. Sur réservation.

Visite commentée autour des collections issues des fouilles sous-marines présentées au sein du parcours permanent du musée d’Histoire : les conteneurs alimentaires et le mobilier archéologique en lien avec l’alimentation.

Par Hélène Bernard, ingénieur d’étude, archéologue au Drassm (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines)

 

L’apport des fouilles archéologiques sous-marines, la connaissance du complexe sanitaire marseillais et de la Grande Peste de 1720

> Samedi 15 juin à 10h30 et 14h30. Sur réservation.

[Rdv : entrée du musée située - galerie marchande du Centre Bourse]

Visite commentée autour des collections du musée liées à la Peste de 1720 et au système de la quarantaine.

Par Michel Goury de l’ARHA, (Association de Recherches Historiques et Archéologiques), responsable scientifique des fouilles de l’épave de Grand Saint-Antoine, inventeur et responsable scientifique des fouilles du port de Pomègues.

 

Le site archéologique du Port Antique Pictos

> Samedi 15 juin de 14h30 à 16h. Sur réservation.

Visite du chantier en cours  de requalification du Port Antique en cours : depuis le point de vue en surplomb, décryptage des vestiges antiques, transformation actuelle du site, aspects patrimoniaux, de conservation et d’accueil et importance de la nouvelle végétalisation pour comprendre les différentes strates historiques apparaissant sur le site.

Par l’architecte du patrimoine Corrado De Giuli Morghen, chargé du projet de restauration du site du Port Antique et de Sophie Ledrôle, guide-conférencière au Musée d’Histoire de Marseille.

 

Le vin, nectar des Marseillais Pictos

> Samedi 15 juin à 16h. Sur réservation (25 personnes)

[Rdv : accueil musée  billetterie]

Balade urbaine sur les traces du vin dans la cité phocéenne, l’une des denrées les plus convoitées et les plus commercialées de l’Antiquité, qui a fait la grandeur du port et l’extension de Massalia. Un aperçu de ces premières vignes, amphores, dolia et fouilles sous-marines.

Par Nathalie Cazals, anthropologue, en partenariat avec l’Université d’Aix-Marseille et le Centre Camille Jullian (CCJ).

 

Les découvertes de la rue Malaval à Marseille

> Samedi 15 juin à 11h. Durée 1h30. Sur réservation (20 personnes)

[Rdv : accueil musée billetterie]

Découverte des vestiges du chœur de l'église paléochrétienne du Ve siècle, découverte rue Malaval à la Joliette, réinstallés à l'identique dans la séquence Antiquité tardive du musée : témoins de la dévotion des fidèles chrétiens enterrés au plus près d'une tombe exceptionnelle plaquée de marbres. Sépulture double monumentale bâtie près de l'autel dans l'abside, elle recelait deux corps vénérés qui permettaient d'obtenir l'huile sainte utilisée pour les sacrements.

Par Manuel Moliner, Conservateur en chef du patrimoine - Service Archéologie - musée d’Histoire de Marseille.

 

L'Au-delà dans l'Antiquité de Massalia à Massilia

> Dimanche 16 juin à 11h. Durée 1h30. Sur réservation (20 personnes)

[Rdv : accueil musée billetterie]

Découverte des mœurs et nécropoles païennes développées autour des remparts de la cité gréco-romaine : inhumations et crémations, mobiliers funéraires, réceptacles des corps, objets déposés, paruress, viatiques pour l'Au-delà, épitaphes... la mort à Marseille de l'époque grecque à l'époque chrétienne.

Par Manuel Moliner, Conservateur en chef du patrimoine - Service Archéologie - musée d’Histoire de Marseille.

 

Le décor vert et brun des carreaux de pavement du Moyen-Age

> Dimanche 16 juin de 10h à 12h. Sur réservation.

Enfants de 6 à 12 ans accompagnés d’un adulte.

Les fouilles archéologiques ont mis à jour de magnifiques carreaux de pavement décorés de vert et de brun, aux motifs géométriques, floraux ou animaliers. Atelier : choix d’un motif d’époque à reproduire sur le carreau fabriqué, avec utilisation des oxydes médiévaux (manganèse, cobalt, cuivre, fer).

Atelier animé par Rachel Cholet, céramiste et médiatrice - musée d’Histoire de Marseille.

 

La lampe à huile, l’éclairage dans l’Antiquité

> Dimanche 16 juin de 14h à 16h. Sur réservation.

Enfants de 6 à 12 ans accompagnés d’un adulte.

Comment s’éclairait-on dans l’Antiquité : réalisation d’une lampe à huile en argile, avec séchage et cuisson.

Atelier animé par Rachel Cholet, céramiste et médiatrice - musée d’Histoire de Marseille.

 

 

 

MEMORIAL DE LA MARSEILLAISE

 

Mémorial de la Marseillaise

23-25 rue Thubaneau, 13001 Marseille

Tél. : 04 91 55 36 00

Mail : musee-histoire@marseille.fr

Sites internet : http://musee-histoire.marseille.fr

Le Mémorial de la Marseillaise commémore le chant guerrier composé par Rouget de l'Isle, et entonné pour la première fois par les révolutionnaires marseillais en 1792 durant leur voyage vers Paris. La Marseillaise est aujourd'hui l'hymne national.

 

La salle du jeu de paume

> Dimanche 16 juin à 15h30. Durée : 1h30

Conférence introductive sur l'état des lieux des découvertes archéologiques au Mémorial de la Marseillaise : en 2009, un diagnostic archéologique mené par l'Inrap, suivi d'une étude du bâti, a montré l'exceptionnelle conservation de la salle du Jeu de Paume à Marseille, en dépit de sa transformation en théâtre puis en bains publics.

Par Bernard Sillano, responsable de recherches archéologiques pour l'Inrap.

 

Mandol'in Marseille !

> Dimanche 16 juin à 17h

La mandoline résonne dans les rues, les théâtres et les salles de concerts depuis toujours au cœur de la Cité phocéenne. En 1921, une classe dédiée à cet instrument méditerranéen est ouverte au Conservatoire, animée par le maitre Laurent Fantauzzi qui crée à la même période l’Orchestre à plectre de Marseille au théâtre de l'Oeuvre, rue Thubaneau.

Vincent Beer-demander et ses mandolinistes investissent à nouveau Belsunce et donnent une sérénade au Mémorial de la Marseille, à quelques mètres du théâtre qui accueillait les mandolinistes marseillais depuis plus d'un siècle.

Concert de l’Orchestre à Plectre de l’Académie de Mandoline et Guitare de Marseille dirigé par Vincent Beer-Demander.

 

MUSEE DES DOCKS ROMAINS

Musée des Docks romains

Adresse : 28, place Vivaux, 13002 Marseille

Accès : Bus 60, 82. Arrêt quai du Port. Bus 49, arrêt Caisserie.
Parking de l’Hôtel de ville
Accès handicapés

Tél. : 04 91 55 36 00

Mail : musee-histoire@marseille.fr

Site internet : http://musee-histoire.marseille.fr

 

Visites et ateliers sur inscription préalable du lundi au vendredi au 04 91 55 36 00 ou par courriel musee-histoire@marseille.fr

 

L’ENTREPÔT ROMAIN

Visites commentées du musée des Docks romains

> Samedi 15 juin à 10h30 et 14h30. Sur réservation.

> Dimanche 16 juin à 14h et 16h. Sur réservation.

Visite commentée de l’entrepôt témoin de l’activité portuaire de Marseille datant du VIe siècle av. J.-C. au IVe siècle ap. J.-C. présentant des dolia découverts in situ. D’autres objets issus des fouilles sous-marine dans la baie de Marseille renseignent sur la navigation et les produits du commerce qui transitaient par Marseille. Pour les enfants : atelier de dessin au fusain des amphores.

Par Luc Glardon et Laure Humbel, médiateurs - musée d’Histoire de Marseille.

 

MAPPING SUR LA FACADE DU MUSEE DES DOCKS ROMAINS Picto Projection / Vidéo

L’univers onirique de Samuel Rousseau, figure de l’art numérique nominée au Prix Marcel Duchamp en 2011 , investit le Musée des Docks Romains à l’occasion de la sixième édition de PAREIDOLIE, salon international du dessin contemporain, et de MPG2019, année de la gastronomie en Provence.

Revisitant l’histoire du site grâce à son travail mené au sein des archives du musée, et de sa relecture des mythologies antiques, Samuel Rousseau invite à rêver le passé de Marseille, en s’intéressant au commerce vinaire du VIème siècle avant J.C. au IVème siècle après J.C. dont ce site exceptionnel est le témoin. Des bulles de poésie sous forme de projections fictionnelles animeront l’espace des dolia, amphores contenant le vin, occupant le cœur du musée construit autour de cet ancien entrepôt antique. En mettant en scène ces objets du quotidien d’un commerce ancien, Samuel Rousseau  transpose avec une grande sensibilité le site antique des Docks Romains dans un univers familier ambivalent où réalité et fiction s’entremêlent dans un langage lyrique tout en subtilité …

Commissariat : Julie Miguirditchian et le comité de pilotage de PAREIDOLIE.

 

La gastronomie antique

Vendredi 14 juin, samedi 15 juin, dimanche 16 juin 2019

Une aventure culturelle et scientifique pour partager et transmettre les connaissances.

 

Conférences et rencontres, visites et balades, concerts et expositions, projections, ateliers.

Multidisciplinaire, l’archéologie étudie les civilisations à partir de leurs cultures matérielles : de l’observation à l’interprétation, cette discipline requiert de nombreux savoir-faire. Son champ chronologique s’étend depuis l’apparition de l’Homme jusqu’à nos jours.

La nouveauté à (re)découvrir : Mémorial de la Marseillaise

Gratuit


Programme

EXPOSITIONS

• On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine

Exposition jusqu’au 24 novembre 2019.

 

> Samedi 15 juin de 9h30h à 18h : visites libres en continu 

> Dimanche 16 juin de 9h30 à 18h : visites libres en continu 

 

> Samedi 15 juin de 9h30h à 18h : visites commentées à 10h, 11h, 12h, 14h, 16h

> Dimanche 16 juin de 9h30 à 18h : visites commentées à 10h, 11h, 12h, 14h, 16h

Sur réservation.

L’exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie (conteneurs antiques / boites de conserves ou bouteilles actuelles) : olives, poissons, fruits, viandes, huile d’olive vin… Une grande diversité de produits et de recettes pour vivre une expérience originale et ludique.

Visites commentées par Sophie Ledrole et Laure Humbel.

• À table avec les Marseillais ! 7000 ans de bonnes manières…

> Samedi 15 juin de 9h30h à 18h : visites libres en continu 

> Dimanche 16 juin de 9h30 à 18h : visites libres en continu

Table dressée à l‘antique pour découvrir les us et coutumes liées à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours : découverte de quelques trésors cachés du musée et du dépôt de fouilles archéologiques (assiettes, pichets, écuelles, marmites…), témoins de l’évolution des mœurs culinaires.

Par le Service Archéologie du musée d’Histoire de Marseille avec la collaboration de l'Inrap.

 

Les découvertes en archéologie sous-marine, l’alimentation dans la rade de Marseille

> Dimanche 16 juin à 10h30 et 15h. Sur réservation.

Visite commentée autour des collections issues des fouilles sous-marines présentées au sein du parcours permanent du musée d’Histoire : les conteneurs alimentaires et le mobilier archéologique en lien avec l’alimentation.

Par Hélène Bernard, ingénieur d’étude, archéologue au Drassm (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines)

 

L’apport des fouilles archéologiques sous-marines, la connaissance du complexe sanitaire marseillais et de la Grande Peste de 1720

> Samedi 15 juin à 10h30 et 14h30. Sur réservation.

[Rdv : entrée du musée située - galerie marchande du Centre Bourse]

Visite commentée autour des collections du musée liées à la Peste de 1720 et au système de la quarantaine.

Par Michel Goury de l’ARHA, (Association de Recherches Historiques et Archéologiques), responsable scientifique des fouilles de l’épave de Grand Saint-Antoine, inventeur et responsable scientifique des fouilles du port de Pomègues.

 

Le site archéologique du Port Antique Pictos

> Samedi 15 juin de 14h30 à 16h. Sur réservation.

Visite du chantier en cours  de requalification du Port Antique en cours : depuis le point de vue en surplomb, décryptage des vestiges antiques, transformation actuelle du site, aspects patrimoniaux, de conservation et d’accueil et importance de la nouvelle végétalisation pour comprendre les différentes strates historiques apparaissant sur le site.

Par l’architecte du patrimoine Corrado De Giuli Morghen, chargé du projet de restauration du site du Port Antique et de Sophie Ledrôle, guide-conférencière au Musée d’Histoire de Marseille.

 

Le vin, nectar des Marseillais Pictos

> Samedi 15 juin à 16h. Sur réservation (25 personnes)

[Rdv : accueil musée  billetterie]

Balade urbaine sur les traces du vin dans la cité phocéenne, l’une des denrées les plus convoitées et les plus commercialées de l’Antiquité, qui a fait la grandeur du port et l’extension de Massalia. Un aperçu de ces premières vignes, amphores, dolia et fouilles sous-marines.

Par Nathalie Cazals, anthropologue, en partenariat avec l’Université d’Aix-Marseille et le Centre Camille Jullian (CCJ).

 

Les découvertes de la rue Malaval à Marseille

> Samedi 15 juin à 11h. Durée 1h30. Sur réservation (20 personnes)

[Rdv : accueil musée billetterie]

Découverte des vestiges du chœur de l'église paléochrétienne du Ve siècle, découverte rue Malaval à la Joliette, réinstallés à l'identique dans la séquence Antiquité tardive du musée : témoins de la dévotion des fidèles chrétiens enterrés au plus près d'une tombe exceptionnelle plaquée de marbres. Sépulture double monumentale bâtie près de l'autel dans l'abside, elle recelait deux corps vénérés qui permettaient d'obtenir l'huile sainte utilisée pour les sacrements.

Par Manuel Moliner, Conservateur en chef du patrimoine - Service Archéologie - musée d’Histoire de Marseille.

 

L'Au-delà dans l'Antiquité de Massalia à Massilia

> Dimanche 16 juin à 11h. Durée 1h30. Sur réservation (20 personnes)

[Rdv : accueil musée billetterie]

Découverte des mœurs et nécropoles païennes développées autour des remparts de la cité gréco-romaine : inhumations et crémations, mobiliers funéraires, réceptacles des corps, objets déposés, paruress, viatiques pour l'Au-delà, épitaphes... la mort à Marseille de l'époque grecque à l'époque chrétienne.

Par Manuel Moliner, Conservateur en chef du patrimoine - Service Archéologie - musée d’Histoire de Marseille.

 

Le décor vert et brun des carreaux de pavement du Moyen-Age

> Dimanche 16 juin de 10h à 12h. Sur réservation.

Enfants de 6 à 12 ans accompagnés d’un adulte.

Les fouilles archéologiques ont mis à jour de magnifiques carreaux de pavement décorés de vert et de brun, aux motifs géométriques, floraux ou animaliers. Atelier : choix d’un motif d’époque à reproduire sur le carreau fabriqué, avec utilisation des oxydes médiévaux (manganèse, cobalt, cuivre, fer).

Atelier animé par Rachel Cholet, céramiste et médiatrice - musée d’Histoire de Marseille.

 

La lampe à huile, l’éclairage dans l’Antiquité

> Dimanche 16 juin de 14h à 16h. Sur réservation.

Enfants de 6 à 12 ans accompagnés d’un adulte.

Comment s’éclairait-on dans l’Antiquité : réalisation d’une lampe à huile en argile, avec séchage et cuisson.

Atelier animé par Rachel Cholet, céramiste et médiatrice - musée d’Histoire de Marseille.

 

 

 

MEMORIAL DE LA MARSEILLAISE

 

Mémorial de la Marseillaise

23-25 rue Thubaneau, 13001 Marseille

Tél. : 04 91 55 36 00

Mail : musee-histoire@marseille.fr

Sites internet : http://musee-histoire.marseille.fr

Le Mémorial de la Marseillaise commémore le chant guerrier composé par Rouget de l'Isle, et entonné pour la première fois par les révolutionnaires marseillais en 1792 durant leur voyage vers Paris. La Marseillaise est aujourd'hui l'hymne national.

 

La salle du jeu de paume

> Dimanche 16 juin à 15h30. Durée : 1h30

Conférence introductive sur l'état des lieux des découvertes archéologiques au Mémorial de la Marseillaise : en 2009, un diagnostic archéologique mené par l'Inrap, suivi d'une étude du bâti, a montré l'exceptionnelle conservation de la salle du Jeu de Paume à Marseille, en dépit de sa transformation en théâtre puis en bains publics.

Par Bernard Sillano, responsable de recherches archéologiques pour l'Inrap.

 

Mandol'in Marseille !

> Dimanche 16 juin à 17h

La mandoline résonne dans les rues, les théâtres et les salles de concerts depuis toujours au cœur de la Cité phocéenne. En 1921, une classe dédiée à cet instrument méditerranéen est ouverte au Conservatoire, animée par le maitre Laurent Fantauzzi qui crée à la même période l’Orchestre à plectre de Marseille au théâtre de l'Oeuvre, rue Thubaneau.

Vincent Beer-demander et ses mandolinistes investissent à nouveau Belsunce et donnent une sérénade au Mémorial de la Marseille, à quelques mètres du théâtre qui accueillait les mandolinistes marseillais depuis plus d'un siècle.

Concert de l’Orchestre à Plectre de l’Académie de Mandoline et Guitare de Marseille dirigé par Vincent Beer-Demander.

 

MUSEE DES DOCKS ROMAINS

Musée des Docks romains

Adresse : 28, place Vivaux, 13002 Marseille

Accès : Bus 60, 82. Arrêt quai du Port. Bus 49, arrêt Caisserie.
Parking de l’Hôtel de ville
Accès handicapés

Tél. : 04 91 55 36 00

Mail : musee-histoire@marseille.fr

Site internet : http://musee-histoire.marseille.fr

 

Visites et ateliers sur inscription préalable du lundi au vendredi au 04 91 55 36 00 ou par courriel musee-histoire@marseille.fr

 

L’ENTREPÔT ROMAIN

Visites commentées du musée des Docks romains

> Samedi 15 juin à 10h30 et 14h30. Sur réservation.

> Dimanche 16 juin à 14h et 16h. Sur réservation.

Visite commentée de l’entrepôt témoin de l’activité portuaire de Marseille datant du VIe siècle av. J.-C. au IVe siècle ap. J.-C. présentant des dolia découverts in situ. D’autres objets issus des fouilles sous-marine dans la baie de Marseille renseignent sur la navigation et les produits du commerce qui transitaient par Marseille. Pour les enfants : atelier de dessin au fusain des amphores.

Par Luc Glardon et Laure Humbel, médiateurs - musée d’Histoire de Marseille.

 

MAPPING SUR LA FACADE DU MUSEE DES DOCKS ROMAINS Picto Projection / Vidéo

L’univers onirique de Samuel Rousseau, figure de l’art numérique nominée au Prix Marcel Duchamp en 2011 , investit le Musée des Docks Romains à l’occasion de la sixième édition de PAREIDOLIE, salon international du dessin contemporain, et de MPG2019, année de la gastronomie en Provence.

Revisitant l’histoire du site grâce à son travail mené au sein des archives du musée, et de sa relecture des mythologies antiques, Samuel Rousseau invite à rêver le passé de Marseille, en s’intéressant au commerce vinaire du VIème siècle avant J.C. au IVème siècle après J.C. dont ce site exceptionnel est le témoin. Des bulles de poésie sous forme de projections fictionnelles animeront l’espace des dolia, amphores contenant le vin, occupant le cœur du musée construit autour de cet ancien entrepôt antique. En mettant en scène ces objets du quotidien d’un commerce ancien, Samuel Rousseau  transpose avec une grande sensibilité le site antique des Docks Romains dans un univers familier ambivalent où réalité et fiction s’entremêlent dans un langage lyrique tout en subtilité …

Commissariat : Julie Miguirditchian et le comité de pilotage de PAREIDOLIE.

 

  • Samedi 15 juin de 10h30 à 12h

  • Vendredis 21 et 28 juin de 12h à 13h

  • Dimanches 16 et 23 juin de 10h30 à 12h

Tarifs : 9€/5€ + 3 euros / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit. Visites du 15 et 16 juin gratuites dans le cadre des Journées nationales de l’archéologie

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 

  • Samedi 15 juin de 10h30 à 12h

  • Vendredis 21 et 28 juin de 12h à 13h

  • Dimanches 16 et 23 juin de 10h30 à 12h

Tarifs : 9€/5€ + 3 euros / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit. Visites du 15 et 16 juin gratuites dans le cadre des Journées nationales de l’archéologie

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 

Mardi 18 juin de 12h30 à 13h30

par David Djaoui, archéologue au Musée départemental Arles Antique et chercheur associé au Centre Camille-Jullian/CNRS, commissaire de l’exposition « On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine ».

Tarifs : 9€/5€

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

Mardi 18 juin de 12h30 à 13h30

par David Djaoui, archéologue au Musée départemental Arles Antique et chercheur associé au Centre Camille-Jullian/CNRS, commissaire de l’exposition « On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine ».

Tarifs : 9€/5€

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

Jeudi 6 juin à 18h

Traces of Resistance

La figure du Flâneur au 21e siècle

Comment peut-on cerner une ville dans toute sa complexité et son évolution constante ? Où chercher sa véritable essence – loin de ses grandes rues et de ses façades imposantes ? En empruntant les sentiers sinueux et les petites ruelles des quartiers qu’il traverse, le regard du flâneur se pose sur les petits détails de la vie quotidienne ainsi que sur les inscriptions des traces de l’Histoire – en restant toujours ouvert à la rencontre des personnes qui contribuent au dynamisme de la ville.

Dans le cadre de l’exposition « Walter Benjamin à Marseille », le Musée d’Histoire et le Goethe-Institut de Marseille invitent Fabian Saul (auteur et rédacteur en chef de la revue Le Flâneur) et Hendrik Sturm (artiste-promeneur) à interroger le rôle du flâneur au 21e siècle. Lors de la rencontre, Fabian Saul présentera les résultats de sa dernière résidence de recherche autour de la Rue de la République.

Le magazine « Le Flâneur », cofondé par Fabian Saul, se consacre dans chaque édition à une autre ville. Son approche interdisciplinaire a pour but de développer une narration à voix multiples au sein d’un même microcosme. L’auteur s’intéresse avant tout aux histoires de la résistance dans sa dimension politique, esthétique et performative. Loin de toute historiographie linéaire et nationaliste, sa recherche est dédiée aux traces de la résistance qui s’inscrivent dans les différentes strates d’une rue. Entre documentation et fiction, il collecte des fragments  psycho-géographiques qui témoignent des transformations de l’espace urbain.

Entrée libre à l'auditorium

 

Jeudi 6 juin à 18h

Traces of Resistance

La figure du Flâneur au 21e siècle

Comment peut-on cerner une ville dans toute sa complexité et son évolution constante ? Où chercher sa véritable essence – loin de ses grandes rues et de ses façades imposantes ? En empruntant les sentiers sinueux et les petites ruelles des quartiers qu’il traverse, le regard du flâneur se pose sur les petits détails de la vie quotidienne ainsi que sur les inscriptions des traces de l’Histoire – en restant toujours ouvert à la rencontre des personnes qui contribuent au dynamisme de la ville.

Dans le cadre de l’exposition « Walter Benjamin à Marseille », le Musée d’Histoire et le Goethe-Institut de Marseille invitent Fabian Saul (auteur et rédacteur en chef de la revue Le Flâneur) et Hendrik Sturm (artiste-promeneur) à interroger le rôle du flâneur au 21e siècle. Lors de la rencontre, Fabian Saul présentera les résultats de sa dernière résidence de recherche autour de la Rue de la République.

Le magazine « Le Flâneur », cofondé par Fabian Saul, se consacre dans chaque édition à une autre ville. Son approche interdisciplinaire a pour but de développer une narration à voix multiples au sein d’un même microcosme. L’auteur s’intéresse avant tout aux histoires de la résistance dans sa dimension politique, esthétique et performative. Loin de toute historiographie linéaire et nationaliste, sa recherche est dédiée aux traces de la résistance qui s’inscrivent dans les différentes strates d’une rue. Entre documentation et fiction, il collecte des fragments  psycho-géographiques qui témoignent des transformations de l’espace urbain.

Entrée libre à l'auditorium

 

Mardi 4 juin à 18h

Impressions du Vieux-Port, Moholy Nagy, Benjamin et Kracauer à Marseille 1926-1930

par Katharina Bellan, docteure et chercheuse en études cinématographiques et histoire, université Aix-Marseille.
 
Les écritures de Kracauer et Benjamin empruntent au cinéma et à la photographie le montage, le collage, la coupe transversale. A Marseille, Moholy-Nagy expérimente, pour la première fois, le film urbain avec sa création « Impressions du Vieux-Port ». Les lieux qu’il filme à Marseille correspondent souvent aux lieux décrits par Benjamin et Kracauer dans leurs textes. Ainsi, cette conférence propose de cheminer avec ces trois créateurs à travers les ruelles et les places des vieux quartiers de Marseille.
 
Programmée dans le cadre du cycle « Les mardis de l’Histoire » et de l'exposition "Walter Benjamin à Marseille". 

Entrée libre à l'auditorium du musée, en libre accès dans la limite des 200 places disponibles.


Une série d'évènements

Grace à des documents d‘archives, regroupés dans le cadre du web documentaire „L’écran et la fumée“, l’exposition „Walter Benjamin à Marseille“ permet aux visiteurs de voyager dans la pensée du célèbre philosophe, historien et critique d‘art allemand. Des moments biographiques rejoignent ses écrits sur la ville, sur la littérature et sur l’époque moderne.
La fin de l’exposition sera l’occasion pour une riche programmation proposée par le Musée de l’Histoire, le Vidéodrôme 2 et le Goethe-Institut de Marseille:

Mardi, 4 juin à 18h
Impressions du Vieux-Port, Moholy Nagy, Benjamin et Kracauer à Marseille 1926-1930
Conférence par Katharina Bellan (docteure et chercheuse en études cinématographiques et histoire, Aix-Marseille Université).
Auditorium du Musée d’Histoire de Marseille, 2, Rue Henri-Barbusse, 13001 Marseille

Mercredi, 5 juin à 19h
Fluchtweg nach Marseille. Bilder aus einem Arbeitsjournal, 1977, 210 mn
Projection du film au Vidéodrôme 2, 49 Cours Julien, 13006 Marseille

Jeudi, 6 juin 2019, à 18h
Traces of Resistance – La figure du Flâneur au 21e siècle
Rencontre avec Fabian Saul (Le Flaneur Magazine) et Hendrik Sturm (Bureau des Guides).
Auditorium du Musée d’Histoire de Marseille, 2, Rue Henri-Barbusse, 13001 Marseille

 

Mardi 4 juin à 18h

Impressions du Vieux-Port, Moholy Nagy, Benjamin et Kracauer à Marseille 1926-1930

par Katharina Bellan, docteure et chercheuse en études cinématographiques et histoire, université Aix-Marseille.
 
Les écritures de Kracauer et Benjamin empruntent au cinéma et à la photographie le montage, le collage, la coupe transversale. A Marseille, Moholy-Nagy expérimente, pour la première fois, le film urbain avec sa création « Impressions du Vieux-Port ». Les lieux qu’il filme à Marseille correspondent souvent aux lieux décrits par Benjamin et Kracauer dans leurs textes. Ainsi, cette conférence propose de cheminer avec ces trois créateurs à travers les ruelles et les places des vieux quartiers de Marseille.
 
Programmée dans le cadre du cycle « Les mardis de l’Histoire » et de l'exposition "Walter Benjamin à Marseille". 

Entrée libre à l'auditorium du musée, en libre accès dans la limite des 200 places disponibles.


Une série d'évènements

Grace à des documents d‘archives, regroupés dans le cadre du web documentaire „L’écran et la fumée“, l’exposition „Walter Benjamin à Marseille“ permet aux visiteurs de voyager dans la pensée du célèbre philosophe, historien et critique d‘art allemand. Des moments biographiques rejoignent ses écrits sur la ville, sur la littérature et sur l’époque moderne.
La fin de l’exposition sera l’occasion pour une riche programmation proposée par le Musée de l’Histoire, le Vidéodrôme 2 et le Goethe-Institut de Marseille:

Mardi, 4 juin à 18h
Impressions du Vieux-Port, Moholy Nagy, Benjamin et Kracauer à Marseille 1926-1930
Conférence par Katharina Bellan (docteure et chercheuse en études cinématographiques et histoire, Aix-Marseille Université).
Auditorium du Musée d’Histoire de Marseille, 2, Rue Henri-Barbusse, 13001 Marseille

Mercredi, 5 juin à 19h
Fluchtweg nach Marseille. Bilder aus einem Arbeitsjournal, 1977, 210 mn
Projection du film au Vidéodrôme 2, 49 Cours Julien, 13006 Marseille

Jeudi, 6 juin 2019, à 18h
Traces of Resistance – La figure du Flâneur au 21e siècle
Rencontre avec Fabian Saul (Le Flaneur Magazine) et Hendrik Sturm (Bureau des Guides).
Auditorium du Musée d’Histoire de Marseille, 2, Rue Henri-Barbusse, 13001 Marseille

 

« On n’a rien inventé ! Produits, Commerce et Gastronomie dans l’Antiquité romaine »

Une exposition conçue par le musée départemental Arles antique en partenariat avec le musée d’Histoire de Marseille

15 juin – 24 novembre 2019

Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs.
À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.
Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.
 
L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap, etc …
Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.
Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

De juin à novembre 2019, de nombreux rendez-vous gourmands sont au programme : des balades urbaines, projections, conférences, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers-dégustation viennent compléter les thématiques abordées dans l’exposition.

 

  • Le concept de l’exposition
« On n’a rien inventé  ! » L’expression populaire pour parler de gastronomie, ici à Marseille, et qui renvoie à la permanence de certains faits et gestes à travers l’Histoire n’est certes pas un quelconque désaveu vis à vis des chefs étoilés qui, à Marseille comme ailleurs, bousculent, réinterprètent les pratiques culinaires. Cette formule simple traduit en réalité toute l’ambition du projet scientifique de cette exposition comparatiste imaginée par David Djaoui, archéologue au musée départemental Arles antique qui en assure le commissariat scientifique.
Si l’on peut aisément résumer la gastronomie à l’ensemble des règles qui définissent l’art et la manière de faire bonne chère, la mise en valeur du sujet dans un musée s’avère chose plus difficile car les traces matérielles font souvent défaut. Pour illustrer le propos, le commissaire de l’exposition s’est donc livré, faute d’aliments bien conservés, à une étude approfondie des récipients et emballages des produits alimentaires de l’Antiquité. Les fouilles subaquatiques auxquelles il participe dans le Rhône à Arles depuis de nombreuses années lui ont permis d’étudier une collection exceptionnelle de céramiques si bien conservées que certaines portent encore leurs étiquettes commerciales rédigées en latin et peintes sur les parois des récipients ! Le déchiffrement de ces inscriptions complétées par des analyses de « macrorestes » alimentaires, a révélé tout un ensemble de produits et de recettes (coings, olives noires, sauces de poisson ; jeunes thons épicés, …) qui sont très proches des produits, savoirs-faire et techniques de conditionnement de ce début du XXIe siècle. Cette enquête s’est enrichie de l’apport des textes antiques (traités d’agronomie, recettes de cuisines antiques, descriptions littéraires, ...) qui donnent un autre éclairage du sujet, complémentaire de l’étude des objets.
 
L’idée audacieuse et didactique de l’exposition consiste donc à réunir objets antiques et objets contemporains dans de mêmes vitrines, les résultats des recherches en laboratoire, mais aussi de présenter sous forme de vidéos, des expérimentations destinées à faire revivre certains gestes ou ressusciter certaines recettes... Une œuvre contemporaine, le « Déjeuner sous l’herbe » née d’une rencontre entre un artiste, Daniel Spoerri, et un archéologue, Jean Paul Demoule, clôt le parcours de l’exposition.
 
  • À table avec les Marseillais

7000 ans de bonnes manières…

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville. Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

 

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

 

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP


Commissariat :
Manuel Moliner et Ingrid Sénépart,
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Collaboration scientifique :
Lucien-François Gantès
Anne-Marie D’Ovidio
Karima Torai 
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Véronique Abel
Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)
 
  • AUTOUR DE L'EXPOSITION
 
VISITES COMMENTÉES
 
JUIN
Vendredis 21 et 28 juin de 12h à 13h
Samedi 15 juin de 10h30 à 12h
Dimanches 16 et 23 juin de 10h30 à 12h
Tarifs : 9€/5€ + 3 euros / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit. Visites du 15 et 16 juin gratuites dans le cadre des Journées nationales de l’archéologie
Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 


 

« On n’a rien inventé ! Produits, Commerce et Gastronomie dans l’Antiquité romaine »

Une exposition conçue par le musée départemental Arles antique en partenariat avec le musée d’Histoire de Marseille

15 juin – 24 novembre 2019

Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs.
À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.
Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.
 
L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap, etc …
Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.
Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

De juin à novembre 2019, de nombreux rendez-vous gourmands sont au programme : des balades urbaines, projections, conférences, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers-dégustation viennent compléter les thématiques abordées dans l’exposition.

 

  • Le concept de l’exposition
« On n’a rien inventé  ! » L’expression populaire pour parler de gastronomie, ici à Marseille, et qui renvoie à la permanence de certains faits et gestes à travers l’Histoire n’est certes pas un quelconque désaveu vis à vis des chefs étoilés qui, à Marseille comme ailleurs, bousculent, réinterprètent les pratiques culinaires. Cette formule simple traduit en réalité toute l’ambition du projet scientifique de cette exposition comparatiste imaginée par David Djaoui, archéologue au musée départemental Arles antique qui en assure le commissariat scientifique.
Si l’on peut aisément résumer la gastronomie à l’ensemble des règles qui définissent l’art et la manière de faire bonne chère, la mise en valeur du sujet dans un musée s’avère chose plus difficile car les traces matérielles font souvent défaut. Pour illustrer le propos, le commissaire de l’exposition s’est donc livré, faute d’aliments bien conservés, à une étude approfondie des récipients et emballages des produits alimentaires de l’Antiquité. Les fouilles subaquatiques auxquelles il participe dans le Rhône à Arles depuis de nombreuses années lui ont permis d’étudier une collection exceptionnelle de céramiques si bien conservées que certaines portent encore leurs étiquettes commerciales rédigées en latin et peintes sur les parois des récipients ! Le déchiffrement de ces inscriptions complétées par des analyses de « macrorestes » alimentaires, a révélé tout un ensemble de produits et de recettes (coings, olives noires, sauces de poisson ; jeunes thons épicés, …) qui sont très proches des produits, savoirs-faire et techniques de conditionnement de ce début du XXIe siècle. Cette enquête s’est enrichie de l’apport des textes antiques (traités d’agronomie, recettes de cuisines antiques, descriptions littéraires, ...) qui donnent un autre éclairage du sujet, complémentaire de l’étude des objets.
 
L’idée audacieuse et didactique de l’exposition consiste donc à réunir objets antiques et objets contemporains dans de mêmes vitrines, les résultats des recherches en laboratoire, mais aussi de présenter sous forme de vidéos, des expérimentations destinées à faire revivre certains gestes ou ressusciter certaines recettes... Une œuvre contemporaine, le « Déjeuner sous l’herbe » née d’une rencontre entre un artiste, Daniel Spoerri, et un archéologue, Jean Paul Demoule, clôt le parcours de l’exposition.
 
  • À table avec les Marseillais

7000 ans de bonnes manières…

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville. Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

 

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

 

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP


Commissariat :
Manuel Moliner et Ingrid Sénépart,
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Collaboration scientifique :
Lucien-François Gantès
Anne-Marie D’Ovidio
Karima Torai 
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Véronique Abel
Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)
 
  • AUTOUR DE L'EXPOSITION
 
VISITES COMMENTÉES
 
JUIN
Vendredis 21 et 28 juin de 12h à 13h
Samedi 15 juin de 10h30 à 12h
Dimanches 16 et 23 juin de 10h30 à 12h
Tarifs : 9€/5€ + 3 euros / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit. Visites du 15 et 16 juin gratuites dans le cadre des Journées nationales de l’archéologie
Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 


 

LE MUSÉE D'HISTOIRE DE MARSEILLE SERA À NOUVEAU OUVERT AU PUBLIC À PARTIR DE VENDREDI 31 MAI. NOUS SERONS HEUREUX DE VOUS ACCUEILLIR DèS 9H30

 

Mercredi 29 mai de 10h à 11h
LA FABULEUSE HISTOIRE D’ÉPORIX ET DE DAPHNÉ

A partir du regard de deux enfants, le jeune public découvre les espaces de la ville antique, à travers des objets de la vie quotidienne évoqués dans le conte.

Enfants de 3 à 6 ans accompagnés d’un adulte

➤  Enfants de 3 à 6 ans accompagnés d’un adulte.
Tarifs : 6€/3€ / de 5 à 18 ans : 4 € / moins de 5 ans : gratuit
Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

Mercredi 29 mai de 10h à 11h
LA FABULEUSE HISTOIRE D’ÉPORIX ET DE DAPHNÉ

A partir du regard de deux enfants, le jeune public découvre les espaces de la ville antique, à travers des objets de la vie quotidienne évoqués dans le conte.

Enfants de 3 à 6 ans accompagnés d’un adulte

➤  Enfants de 3 à 6 ans accompagnés d’un adulte.
Tarifs : 6€/3€ / de 5 à 18 ans : 4 € / moins de 5 ans : gratuit
Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

Oh les beaux jours ! – Frictions littéraires

Programmation au musée d’Histoire de Marseille

 

Vendredi 31 mai :

  •  A 11 : La Trace et l’aura, entretien avec Patrick Boucheron, animé par Arno Bertina

Avec l’Histoire mondiale de la France, qu’il a dirigée avec succès, ses cours au Collège de France accessibles à tous, ses émissions pour Arte et pour France Culture, Patrick Boucheron a acquis une notoriété à laquelle peu d’historiens peuvent prétendre aujourd’hui. C’est donc avec excitation qu’on l’entendra évoquer son dernier essai, La Trace et l’aura, où il revient à son champ d’études privilégié : le Moyen Âge. Avec une passion érudite, il y fait le récit de la vie – ou plutôt des vies posthumes – d’Ambroise, élu évêque de Milan en 377, à cette époque de l’Antiquité tardive où la ville est l'une des capitales de l’Empire romain. En interrogeant, comme à son habitude, le temps long de l’histoire, il nous révèle sur douze siècles les multiples directions que peut prendre un récit qui cherche à se renouveler, entre manipulation du souvenir et mémoire chahutée.

Pour comprendre sa tentative de « rendre l’épaisseur des temps par quelques expériences narratives », Oh les beaux jours ! a demandé à l’écrivain Arno Bertina, qui le connaît bien, d’interroger Patrick Boucheron. Ensemble, ils évoqueront les manières dont se fabriquent les identités collectives mais aussi les frontières poreuses entre histoire et littérature. Et comme nous sommes à quelques pas des vestiges du port antique, on ne manquera pas de le faire parler de la plus ancienne ville de France, de la Massalia grecque à la Massilia romaine…

À lire : Patrick Boucheron, La Trace et l’Aura. Vies posthumes d’Ambroise de Milan (IVe-XVIe siècle), coll. « L’Univers historique », Seuil, 2019.

Arno Bertina, Des châteaux qui brûlent, Verticales, 2017.

 

  • A 14h : Conférence du Collège de Méditerranée , Damas, ruine et renaissance. Une histoire de la capitale syrienne à la fin du Moyen Âge

Conférence d’Élodie Vigouroux, chercheuse associée au CNRS et à l’IFPO

Au cours de l’hiver 1400, Damas, principale ville de Syrie et riche cité marchande, fut occupée par les troupes du chef turco-mongol Tamerlan qui pillèrent et incendièrent ses souks, massacrèrent une partie de sa population et capturèrent ses artisans. Pour les historiens arabes et européens, il ne restait de la ville qu’un amas de décombres. Dans le contexte troublé du début du xve siècle, sa reconstruction apparaissait néanmoins stratégique, tant d’un point de vue politique qu’économique.

À travers l’analyse des sources historiques et des vestiges architecturaux, Élodie Vigouroux aborde la question de l’emprise de la ruine, ainsi que les enjeux, les modes, les formes et les acteurs de la renaissance de Damas après Tamerlan. En attendant, chargés d’espoirs, la reconstruction du Damas du xxie siècle…

Cette rencontre entre dans le cadre du Collège de Méditerranée, un cycle de conférences organisé à l’année, où des chercheurs vont à la rencontre du public avec l’ambition de replacer les sciences humaines au cœur de la cité.

Programme disponible sur college-mediterranee.com

 

  • A 18h : Par-delà nature et culture, rencontre entre Philippe Descola et Alessandro Pignocchi

Rencontre avec Philippe Descola et Alessandro Pignocchi, animé par Sophie Joubert. En coproduction avec Opera Mundi.

D’après Philippe Descola – anthropologue et professeur au Collège de France –, Bruno Latour et de nombreux autres penseurs contemporains, il est temps de se défaire de notre concept de « Nature » et d’apprendre à penser par-delà la distinction que l’Occident moderne trace entre la nature et la culture. Selon Alessandro Pignocchi, chercheur mais aussi auteur de bande dessinée, en France c’est dans les ZAD, et notamment celle de Notre-Dame-des-Landes, que cette révolution cosmologique trouve son expression la plus concrète et la plus massive. Il faut sortir de la nature à vocation utilitaire à laquelle elle se trouve cantonnée : la nature n’est pas utile, elle est source de liens.

À partir d’images tirées des albums d’Alessandro Pignocchi, les deux auteurs croisent leurs points de vue sur l’anthropologie, l’écologie des relations et la façon dont les sciences et la bande dessinée peuvent traduire ensemble les usages du monde. Ils nous donneront sans doute également des Nouvelles des Indiens Jivaros, titre d’un album de Pignocchi où il raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne chez les Jivaros Achuar, sur les traces de l'anthropologue… Philippe Descola, qui vécut parmi eux de 1976 à 1979.

Une rencontre qui promet d’être passionnante entre l’un des plus éminents anthropologues de notre époque, traduit, lu et étudié dans le monde entier, et un auteur de BD qui sait mêler avec brio sciences humaines et humour incisif.

À lire : Philippe Descola, Par-delà nature et culture, Gallimard, 2005.
Alessandro Pignocchi, Anent. Nouvelles des Indiens Javaros, Steinkis, 2016 (préface de Philippe Descola ; La Recomposition des mondes, Seuil, 2019.

Tarif : gratuit

Renseignements et programme complet ici

Entrée libre à l'auditorium du musée

 


Biographie des auteurs et conférenciers

  • Patrick Boucheron

Historien

Patrick Boucheron est professeur au Collège de France où il occupe, depuis 2015, la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle ».

Il est producteur de l’émission Matières à penser sur France Culture et donne des conférences tous les ans au Banquet du Livre de Lagrasse. Il collabore, depuis 2000, au magazine L’Histoire, où il siège au comité de rédaction, et au journal Le Monde (Le Monde des livres). Il dirige également la collection « L’Univers historique » aux éditions du Seuil.

Il a dirigé plusieurs ouvrages collectifs et a consacré plusieurs travaux à l’épistémologie et à l’écriture de l’histoire. C’est aussi dans cette perspective que se situent ses derniers ouvrages : L’Entretemps. Conversation sur l’histoire (Verdier, 2012), Conjurer la peur, Sienne 1338. Essai sur la force politique des images (Seuil, 2013)… En 2017, il a dirigé Histoire mondiale de la France (Seuil), un ouvrage qui a obtenu un succès considérable et, en 2018, il a revisité l’histoire dans une série de documentaires sur Arte. Il vient de faire paraître au Seuil La Trace et l’Aura. Vies posthumes d’Ambroise de Milan (IVe-XVIe siècle).

  • Élodie Vigouroux

Chercheuse

Élodie Vigouroux est historienne et archéologue, spécialiste du Proche-Orient médiéval. Ancienne doctorante de l’Institut français du Proche-Orient de Damas, elle est l’auteur d’une thèse intitulée Damas après Tamerlan : étude historique et archéologique d’une renaissance (1401-1481). Elle poursuit désormais ces travaux dans le cadre du programme « Atlas du monde musulman médiéval » (CNRS). Elle codirige depuis 2015 la mission archéologique française de Khirbat al-Dusaq en Jordanie (MEAE/CNRS/IFPO), site médiéval bâti sur la route du pèlerinage vers La Mecque.

  • Philippe Descola

Anthropologue

Successeur de Claude Lévi-Strauss au Collège de France, Philippe Descola y occupe la chaire d’Anthropologie de la nature. Il est également directeur d’études à l’EHESS. Spécialiste d’anthropologie sociale, il a consacré sa vie de chercheur à l’étude des Jivaros Achuar, tribu d’Amazonie équatorienne. Ses travaux dans le domaine de l’écologie symbolique proposent de dépasser le dualisme qui oppose nature et culture. Ses réflexions irriguent l’ensemble des sciences sociales et font de lui l’anthropologue le plus commenté dans le monde.

  • Alessandro Pignocchi

Auteur et dessinateur

Avant de devenir illustrateur et auteur de bande dessinée, Alessandro Pignocchi était chercheur en sciences cognitives et en philosophie de l’art à l’École normale supérieure. Il a notamment publié en 2018, La Cosmologie du futur qui décrit un monde inversé dans lequel l’animisme des indiens d’Amazonie est devenu la culture dominante et la culture occidentale est menacée de disparition. Il anime le blog Puntish, d’où sont tirées ses bandes dessinées.

 

 

 

 

Oh les beaux jours ! – Frictions littéraires

Programmation au musée d’Histoire de Marseille

 

Vendredi 31 mai :

  •  A 11 : La Trace et l’aura, entretien avec Patrick Boucheron, animé par Arno Bertina

Avec l’Histoire mondiale de la France, qu’il a dirigée avec succès, ses cours au Collège de France accessibles à tous, ses émissions pour Arte et pour France Culture, Patrick Boucheron a acquis une notoriété à laquelle peu d’historiens peuvent prétendre aujourd’hui. C’est donc avec excitation qu’on l’entendra évoquer son dernier essai, La Trace et l’aura, où il revient à son champ d’études privilégié : le Moyen Âge. Avec une passion érudite, il y fait le récit de la vie – ou plutôt des vies posthumes – d’Ambroise, élu évêque de Milan en 377, à cette époque de l’Antiquité tardive où la ville est l'une des capitales de l’Empire romain. En interrogeant, comme à son habitude, le temps long de l’histoire, il nous révèle sur douze siècles les multiples directions que peut prendre un récit qui cherche à se renouveler, entre manipulation du souvenir et mémoire chahutée.

Pour comprendre sa tentative de « rendre l’épaisseur des temps par quelques expériences narratives », Oh les beaux jours ! a demandé à l’écrivain Arno Bertina, qui le connaît bien, d’interroger Patrick Boucheron. Ensemble, ils évoqueront les manières dont se fabriquent les identités collectives mais aussi les frontières poreuses entre histoire et littérature. Et comme nous sommes à quelques pas des vestiges du port antique, on ne manquera pas de le faire parler de la plus ancienne ville de France, de la Massalia grecque à la Massilia romaine…

À lire : Patrick Boucheron, La Trace et l’Aura. Vies posthumes d’Ambroise de Milan (IVe-XVIe siècle), coll. « L’Univers historique », Seuil, 2019.

Arno Bertina, Des châteaux qui brûlent, Verticales, 2017.

 

  • A 14h : Conférence du Collège de Méditerranée , Damas, ruine et renaissance. Une histoire de la capitale syrienne à la fin du Moyen Âge

Conférence d’Élodie Vigouroux, chercheuse associée au CNRS et à l’IFPO

Au cours de l’hiver 1400, Damas, principale ville de Syrie et riche cité marchande, fut occupée par les troupes du chef turco-mongol Tamerlan qui pillèrent et incendièrent ses souks, massacrèrent une partie de sa population et capturèrent ses artisans. Pour les historiens arabes et européens, il ne restait de la ville qu’un amas de décombres. Dans le contexte troublé du début du xve siècle, sa reconstruction apparaissait néanmoins stratégique, tant d’un point de vue politique qu’économique.

À travers l’analyse des sources historiques et des vestiges architecturaux, Élodie Vigouroux aborde la question de l’emprise de la ruine, ainsi que les enjeux, les modes, les formes et les acteurs de la renaissance de Damas après Tamerlan. En attendant, chargés d’espoirs, la reconstruction du Damas du xxie siècle…

Cette rencontre entre dans le cadre du Collège de Méditerranée, un cycle de conférences organisé à l’année, où des chercheurs vont à la rencontre du public avec l’ambition de replacer les sciences humaines au cœur de la cité.

Programme disponible sur college-mediterranee.com

 

  • A 18h : Par-delà nature et culture, rencontre entre Philippe Descola et Alessandro Pignocchi

Rencontre avec Philippe Descola et Alessandro Pignocchi, animé par Sophie Joubert. En coproduction avec Opera Mundi.

D’après Philippe Descola – anthropologue et professeur au Collège de France –, Bruno Latour et de nombreux autres penseurs contemporains, il est temps de se défaire de notre concept de « Nature » et d’apprendre à penser par-delà la distinction que l’Occident moderne trace entre la nature et la culture. Selon Alessandro Pignocchi, chercheur mais aussi auteur de bande dessinée, en France c’est dans les ZAD, et notamment celle de Notre-Dame-des-Landes, que cette révolution cosmologique trouve son expression la plus concrète et la plus massive. Il faut sortir de la nature à vocation utilitaire à laquelle elle se trouve cantonnée : la nature n’est pas utile, elle est source de liens.

À partir d’images tirées des albums d’Alessandro Pignocchi, les deux auteurs croisent leurs points de vue sur l’anthropologie, l’écologie des relations et la façon dont les sciences et la bande dessinée peuvent traduire ensemble les usages du monde. Ils nous donneront sans doute également des Nouvelles des Indiens Jivaros, titre d’un album de Pignocchi où il raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne chez les Jivaros Achuar, sur les traces de l'anthropologue… Philippe Descola, qui vécut parmi eux de 1976 à 1979.

Une rencontre qui promet d’être passionnante entre l’un des plus éminents anthropologues de notre époque, traduit, lu et étudié dans le monde entier, et un auteur de BD qui sait mêler avec brio sciences humaines et humour incisif.

À lire : Philippe Descola, Par-delà nature et culture, Gallimard, 2005.
Alessandro Pignocchi, Anent. Nouvelles des Indiens Javaros, Steinkis, 2016 (préface de Philippe Descola ; La Recomposition des mondes, Seuil, 2019.

Tarif : gratuit

Renseignements et programme complet ici

Entrée libre à l'auditorium du musée

 


Biographie des auteurs et conférenciers

  • Patrick Boucheron

Historien

Patrick Boucheron est professeur au Collège de France où il occupe, depuis 2015, la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle ».

Il est producteur de l’émission Matières à penser sur France Culture et donne des conférences tous les ans au Banquet du Livre de Lagrasse. Il collabore, depuis 2000, au magazine L’Histoire, où il siège au comité de rédaction, et au journal Le Monde (Le Monde des livres). Il dirige également la collection « L’Univers historique » aux éditions du Seuil.

Il a dirigé plusieurs ouvrages collectifs et a consacré plusieurs travaux à l’épistémologie et à l’écriture de l’histoire. C’est aussi dans cette perspective que se situent ses derniers ouvrages : L’Entretemps. Conversation sur l’histoire (Verdier, 2012), Conjurer la peur, Sienne 1338. Essai sur la force politique des images (Seuil, 2013)… En 2017, il a dirigé Histoire mondiale de la France (Seuil), un ouvrage qui a obtenu un succès considérable et, en 2018, il a revisité l’histoire dans une série de documentaires sur Arte. Il vient de faire paraître au Seuil La Trace et l’Aura. Vies posthumes d’Ambroise de Milan (IVe-XVIe siècle).

  • Élodie Vigouroux

Chercheuse

Élodie Vigouroux est historienne et archéologue, spécialiste du Proche-Orient médiéval. Ancienne doctorante de l’Institut français du Proche-Orient de Damas, elle est l’auteur d’une thèse intitulée Damas après Tamerlan : étude historique et archéologique d’une renaissance (1401-1481). Elle poursuit désormais ces travaux dans le cadre du programme « Atlas du monde musulman médiéval » (CNRS). Elle codirige depuis 2015 la mission archéologique française de Khirbat al-Dusaq en Jordanie (MEAE/CNRS/IFPO), site médiéval bâti sur la route du pèlerinage vers La Mecque.

  • Philippe Descola

Anthropologue

Successeur de Claude Lévi-Strauss au Collège de France, Philippe Descola y occupe la chaire d’Anthropologie de la nature. Il est également directeur d’études à l’EHESS. Spécialiste d’anthropologie sociale, il a consacré sa vie de chercheur à l’étude des Jivaros Achuar, tribu d’Amazonie équatorienne. Ses travaux dans le domaine de l’écologie symbolique proposent de dépasser le dualisme qui oppose nature et culture. Ses réflexions irriguent l’ensemble des sciences sociales et font de lui l’anthropologue le plus commenté dans le monde.

  • Alessandro Pignocchi

Auteur et dessinateur

Avant de devenir illustrateur et auteur de bande dessinée, Alessandro Pignocchi était chercheur en sciences cognitives et en philosophie de l’art à l’École normale supérieure. Il a notamment publié en 2018, La Cosmologie du futur qui décrit un monde inversé dans lequel l’animisme des indiens d’Amazonie est devenu la culture dominante et la culture occidentale est menacée de disparition. Il anime le blog Puntish, d’où sont tirées ses bandes dessinées.

 

 

 

 

Seiten

RSS - Au musée abonnieren