Exposition : Rue des Musées / Musée de la Rue Prendre place, acte I

A partir du 5 novembre 2021

En partenariat avec l’association Noailles Debout et la coopérative Hôtel du Nord.

Le 5 novembre 2018, les immeubles 63 et 65 de la rue d’Aubagne dans le quartier de Noailles s’effondraient, emportant des vies et des mémoires.

Dans le fracas et le désordre qui ont suivi cet épisode dramatique et singulier de la vie d’une ville, des habitant.es ont veillé, se sont entraidé.es, réconforté.es. Ils se sont aussi questionné.es et organisé.es pour "prendre place » dans ce grand vide laissé par les effondrements, en commençant par se rappeler que cet événement brutal s'inscrit dans l'histoire de ce quartier populaire, ancien, hôte d’une diversité culturelle et témoin d'une certaine gestion urbaine.

C'est l'histoire d'une place à prendre dans la ville. C'est une proposition participative et évolutive basée sur la réparation et la valorisation de la mémoire. C'est un processus qui vise à inscrire cette place dans l’Histoire collective. Ce sont des habitant.es qui interpellent le Musée sur la nécessité de faire une place à leurs mémoires. Lancement du premier acte d'une manifestation au long cours.

Entrée libre en séquence 13

 

Contexte général

Le Musée d’Histoire de Marseille organise depuis plusieurs années des expositions temporaires, des rencontres, des collectes et des projets de recherche participatives permettant d’appréhender la transmission de l’histoire et de la mémoire dans divers quartiers populaires de Marseille : Le cœur d’une ville, urbanisme et patrimoine à Marseille et Le quartier auto-construit Chieusse-Pasteur à l’Estaque en 2015 ou, plus récemment, les Mémoires du quartier de la Cayolle  (2019).

 

Le 5 novembre 2018

Le drame des effondrements des immeubles des 63 et 65 de la rue d’Aubagne, le 5 novembre 2018, est un événement qui marquera à jamais l'histoire de la ville et la mémoire des habitants de Noailles, quartier du cœur historique de Marseille. Cette catastrophe a constitué un événement traumatique d’une ampleur collective mettant en exergue la crise humanitaire que vivent les habitants de logements indignes marseillais.

Parmi les très nombreuses initiatives citoyennes qui sont nées en réaction et en réponse à ce traumatisme, il en est une qui a rapidement concerné le Musée d’Histoire de Marseille. Il s’agit du projet « Rue du Musée / Musée de la rue » porté par l’Association  Noailles Debout ! qui développe depuis les effondrements du 5 novembre 2018 une démarche visant à interroger la place et le rôle des habitants dans la construction de leur ville : dynamique citoyenne, baptême populaire de la place du 5-Novembre, expositions, publications, collectes, animations urbaines etc.

 

Origine de la démarche

Lors des Journées Européennes du Patrimoine de septembre 2019,  Noailles Debout ! a constitué de façon participative une collection d’objets et de récits cathartiques comme réponse résiliente à cette catastrophe et ses conséquences. À l’issue d’une exposition de plein air, dans la bien nommée « Rue du musée », l'un de ces objets a été élu par l’assistance et offert symboliquement au Musée d’Histoire de Marseille. Il s’agit des chaînes utilisées pour condamner l’entrée de l’un des immeubles évacués du quartier et que l’on retrouve aujourd’hui systématiquement aux portes des centaines d’immeubles en péril à Marseille.

Animés par une ambition commune et un même intérêt pour les processus de patrimonialisation citoyenne, l’Association porteuse du projet et le Musée d’Histoire de Marseille se sont rencontrés à de nombreuses reprises depuis 2019 et ont souhaité développer un partenariat dans la durée. En lien direct avec le projet scientifique et culturel du MHM, ce rapprochement vise à développer des projets co-construits avec la société civile permettant d’appréhender et de s'emparer de l’histoire de la ville, de ses quartiers et de ses habitants.

 

Une convention cadre pour lancer le projet

En octobre 2021 le Conseil Municipal de la Ville de Marseille a signé une convention cadre avec l’association Noailles Debout pour le projet « Rue du musée – Musée de la rue »

La coopération entre la Ville de Marseille et l’Association consiste en un projet scientifique et culturel participatif et inclusif portant sur l’Histoire de Marseille telle qu’elle est vue et vécue par ses habitants

Ce projet consiste en une création patrimoniale citoyenne. Elle prendra notamment la forme d'une exposition numérique et d'une présentation d'objets et de récits recueillis dans le cadre des effondrements de la rue d'Aubagne, présentées dans la séquence 13 du Musée d'Histoire de Marseille à compter du 5 novembre 2021 jusqu’au 31 décembre 2022.

C'est l'histoire d'une place à prendre dans la ville.
C'est une proposition participative et évolutive basée sur la réparation et la valorisation de la mémoire.
C'est un processus qui vise à inscrire cette place dans l’Histoire collective.
Ce sont des habitant.es qui interpellent l’institution museale sur la nécessité de faire une place à leurs mémoires.

Prendre Place, le webdocumentaire

Cette exploration interactive des rues de Noailles est une balade virtuelle évolutive et participative, construite via des panneaux photo 360 degrés et des créations sonores rassemblés et pensés collectivement.

L'intention centrale de "Prendre Place, le webdocumentaire" est de raconter le quartier de Noailles, son rapport au passé à partir du présent, les attachements et questionnements individuels et collectifs sur ce qui fait "commun", "patrimoine" dans le temps et l'espace à partir de l'aujourd'hui et de l'après-effondrement du 5 novembre 2018.

Dans un premier temps, ce travail porté par Suzel Roche, auteur multimédia, s'est articulé sous la forme d'une première mouture au sein du collectif  Noailles Debout! en lien avec la BMVR Alcazar, afin de présenter le fascicule "Marseille, Place du 5 Novembre" et les initiatives liées à cette parution, (exposition virtuelle débutée en avril 2021 sur le site internet de la BMVR Alcazar ...)

Depuis septembre 2021 cette visite virtuelle s'étoffe de rues en rues, d'appartements en appartements, de récits en témoignages pour évoquer une plus grande diversité de points de vues et d'attachements au quartier et à ses "communs" issus des temps passés en écho au temps présent.
Ce travail collectif de réalisation va s'appuyer à partir du 5 novembre  2021 sur un rdv mensuel avec les habitants volontaires pour penser, discuter, rassembler, mettre en sons et en images le patrimoine historique commun dans les espaces publics et privés de Noailles, réalités et sublimations...

Pour participer, contactez Noailles Debout!:
contact@noaillesdebout.org

Cliquez ici pour découvrir le webdocumentaire

Et au-delà

Plus largement, ce projet s’inscrit dans l’esprit de la « Convention-cadre sur la valeur du patrimoine culturel pour la société du Conseil de l’Europe » (Convention Faro de 2005) qui encourage et favorise le droit de chaque personne ou groupe de personnes à bénéficier du patrimoine culturel et à contribuer à son enrichissement. Il est de toute évidence la manifestation d’une démarche de Droits Culturels tels que définie dans la Convention de Friebourg et inscrite dans la Loi Notre du 7 août 2015.

 

A partir du 5 novembre 2021

En partenariat avec l’association Noailles Debout et la coopérative Hôtel du Nord.

Le 5 novembre 2018, les immeubles 63 et 65 de la rue d’Aubagne dans le quartier de Noailles s’effondraient, emportant des vies et des mémoires.

Dans le fracas et le désordre qui ont suivi cet épisode dramatique et singulier de la vie d’une ville, des habitant.es ont veillé, se sont entraidé.es, réconforté.es. Ils se sont aussi questionné.es et organisé.es pour "prendre place » dans ce grand vide laissé par les effondrements, en commençant par se rappeler que cet événement brutal s'inscrit dans l'histoire de ce quartier populaire, ancien, hôte d’une diversité culturelle et témoin d'une certaine gestion urbaine.

C'est l'histoire d'une place à prendre dans la ville. C'est une proposition participative et évolutive basée sur la réparation et la valorisation de la mémoire. C'est un processus qui vise à inscrire cette place dans l’Histoire collective. Ce sont des habitant.es qui interpellent le Musée sur la nécessité de faire une place à leurs mémoires. Lancement du premier acte d'une manifestation au long cours.

Entrée libre en séquence 13

 

Contexte général

Le Musée d’Histoire de Marseille organise depuis plusieurs années des expositions temporaires, des rencontres, des collectes et des projets de recherche participatives permettant d’appréhender la transmission de l’histoire et de la mémoire dans divers quartiers populaires de Marseille : Le cœur d’une ville, urbanisme et patrimoine à Marseille et Le quartier auto-construit Chieusse-Pasteur à l’Estaque en 2015 ou, plus récemment, les Mémoires du quartier de la Cayolle  (2019).

 

Le 5 novembre 2018

Le drame des effondrements des immeubles des 63 et 65 de la rue d’Aubagne, le 5 novembre 2018, est un événement qui marquera à jamais l'histoire de la ville et la mémoire des habitants de Noailles, quartier du cœur historique de Marseille. Cette catastrophe a constitué un événement traumatique d’une ampleur collective mettant en exergue la crise humanitaire que vivent les habitants de logements indignes marseillais.

Parmi les très nombreuses initiatives citoyennes qui sont nées en réaction et en réponse à ce traumatisme, il en est une qui a rapidement concerné le Musée d’Histoire de Marseille. Il s’agit du projet « Rue du Musée / Musée de la rue » porté par l’Association  Noailles Debout ! qui développe depuis les effondrements du 5 novembre 2018 une démarche visant à interroger la place et le rôle des habitants dans la construction de leur ville : dynamique citoyenne, baptême populaire de la place du 5-Novembre, expositions, publications, collectes, animations urbaines etc.

 

Origine de la démarche

Lors des Journées Européennes du Patrimoine de septembre 2019,  Noailles Debout ! a constitué de façon participative une collection d’objets et de récits cathartiques comme réponse résiliente à cette catastrophe et ses conséquences. À l’issue d’une exposition de plein air, dans la bien nommée « Rue du musée », l'un de ces objets a été élu par l’assistance et offert symboliquement au Musée d’Histoire de Marseille. Il s’agit des chaînes utilisées pour condamner l’entrée de l’un des immeubles évacués du quartier et que l’on retrouve aujourd’hui systématiquement aux portes des centaines d’immeubles en péril à Marseille.

Animés par une ambition commune et un même intérêt pour les processus de patrimonialisation citoyenne, l’Association porteuse du projet et le Musée d’Histoire de Marseille se sont rencontrés à de nombreuses reprises depuis 2019 et ont souhaité développer un partenariat dans la durée. En lien direct avec le projet scientifique et culturel du MHM, ce rapprochement vise à développer des projets co-construits avec la société civile permettant d’appréhender et de s'emparer de l’histoire de la ville, de ses quartiers et de ses habitants.

 

Une convention cadre pour lancer le projet

En octobre 2021 le Conseil Municipal de la Ville de Marseille a signé une convention cadre avec l’association Noailles Debout pour le projet « Rue du musée – Musée de la rue »

La coopération entre la Ville de Marseille et l’Association consiste en un projet scientifique et culturel participatif et inclusif portant sur l’Histoire de Marseille telle qu’elle est vue et vécue par ses habitants

Ce projet consiste en une création patrimoniale citoyenne. Elle prendra notamment la forme d'une exposition numérique et d'une présentation d'objets et de récits recueillis dans le cadre des effondrements de la rue d'Aubagne, présentées dans la séquence 13 du Musée d'Histoire de Marseille à compter du 5 novembre 2021 jusqu’au 31 décembre 2022.

C'est l'histoire d'une place à prendre dans la ville.
C'est une proposition participative et évolutive basée sur la réparation et la valorisation de la mémoire.
C'est un processus qui vise à inscrire cette place dans l’Histoire collective.
Ce sont des habitant.es qui interpellent l’institution museale sur la nécessité de faire une place à leurs mémoires.

Prendre Place, le webdocumentaire

Cette exploration interactive des rues de Noailles est une balade virtuelle évolutive et participative, construite via des panneaux photo 360 degrés et des créations sonores rassemblés et pensés collectivement.

L'intention centrale de "Prendre Place, le webdocumentaire" est de raconter le quartier de Noailles, son rapport au passé à partir du présent, les attachements et questionnements individuels et collectifs sur ce qui fait "commun", "patrimoine" dans le temps et l'espace à partir de l'aujourd'hui et de l'après-effondrement du 5 novembre 2018.

Dans un premier temps, ce travail porté par Suzel Roche, auteur multimédia, s'est articulé sous la forme d'une première mouture au sein du collectif  Noailles Debout! en lien avec la BMVR Alcazar, afin de présenter le fascicule "Marseille, Place du 5 Novembre" et les initiatives liées à cette parution, (exposition virtuelle débutée en avril 2021 sur le site internet de la BMVR Alcazar ...)

Depuis septembre 2021 cette visite virtuelle s'étoffe de rues en rues, d'appartements en appartements, de récits en témoignages pour évoquer une plus grande diversité de points de vues et d'attachements au quartier et à ses "communs" issus des temps passés en écho au temps présent.
Ce travail collectif de réalisation va s'appuyer à partir du 5 novembre  2021 sur un rdv mensuel avec les habitants volontaires pour penser, discuter, rassembler, mettre en sons et en images le patrimoine historique commun dans les espaces publics et privés de Noailles, réalités et sublimations...

Pour participer, contactez Noailles Debout!:
contact@noaillesdebout.org

Cliquez ici pour découvrir le webdocumentaire

Et au-delà

Plus largement, ce projet s’inscrit dans l’esprit de la « Convention-cadre sur la valeur du patrimoine culturel pour la société du Conseil de l’Europe » (Convention Faro de 2005) qui encourage et favorise le droit de chaque personne ou groupe de personnes à bénéficier du patrimoine culturel et à contribuer à son enrichissement. Il est de toute évidence la manifestation d’une démarche de Droits Culturels tels que définie dans la Convention de Friebourg et inscrite dans la Loi Notre du 7 août 2015.

 

Marseille en temps de peste 1720-1722

Du 8 octobre 2021 au 30 janvier 2022

 

Cette exposition porte sur la vie quotidienne, les interventions des pouvoirs publics, du pouvoir religieux et du monde médical, en prenant appui sur les travaux connus et d’autres plus inédits comme la thèse de Fleur Beauvieux "Expériences ordinaires de la peste. La société marseillaise en temps d’épidémie (1720-1724)".

Elle présente près de 160 objets : œuvres d'art (peintures, sculptures, arts graphiques…), affiches, maquette, cartes, documents d'archives, manuscrits, vidéos, ressources sonores et diffusion de films. Seront notamment réunis 5 récits de peste, précieux car rédigés par des témoins directs des événements.

D’octobre 2021 à janvier 2022, de nombreux rendez-vous sont au programme : exposition-dossiers, projections, conférences, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers pour les familles... viennent compléter les thématiques abordées dans l’exposition.

Activités sous réserve des réglementations édictées à l’occasion de la pandémie de Covid-19.

 

EXPOSITIONS-DOSSIERS

Entrée libre

  • Exposition Chercheurs de Peste (séquence 13) › Jusqu’au 24 octobre 2021

Mise en valeur des dernières recherches scientifiques archéologiques et anthropologiques marseillaises de la peste de 1720.

En partenariat avec le laboratoire ADES (Anthropologie bio-culturelle, Droit, Éthique et Santé), CNRS, AMU et EFS (l’établissement français du sang)

 

  • Exposition photographique « La peste à la Vieille Charité » (baladoir séquence 13 du Musée d’Histoire de Marseille) › 28 septembre – 24 octobre 2021

Exposition de photographies des élèves du lycée Blaise Pascal et du collège Germaine Tillion de Marseille.

 

CONFÉRENCES

Entrée libre à l’auditorium du musée dans la limite des places disponibles

  • Vivre en temps de peste : contraintes et accommodements › Mardi 19 octobre 2021 à 18h

Par Fleur Beauvieux, historienne, chercheuse correspondante au Centre Norbert Élias. Cette conférence explorera les multiples contraintes induites par l’arrivée de la peste à Marseille dès 1720 et les manières dont les habitants s’adaptaient au quotidien.

 

  • Imaginaire et production d’histoire. La peste de 1720 en image › Mardi 16 novembre 2021 à 18h

Par Maryline Crivello, historienne, chercheuse associée au laboratoire Telemme et Katharina Bellan, docteure en études cinématographiques et histoire, AMU.

En lien avec la projection du film La Peste à Marseille, 1720 de Michelle Porte, la conférence explorera l’iconographie autour de la peste à Marseille, depuis les tableaux de Michel Serre jusqu’aux images cinématographiques de Michelle Porte sur la ville dans les années 1980.

 

  • Le mur de la peste › Jeudi 2 décembre à 18h

Par Danièle Larcena , géographe et présidente de l’association « Pierre Sèche en Vaucluse »

En lien avec la balade patrimoniale prévue autour du mur de la peste, Danièle Larcena évoquera l’histoire de ce mur de 27 km construit en 1721 par les comtadins pour se prémunir de la propagation de la peste.

 

  • Se protéger et repousser la contagion en Provence en 1720-1722 › Mardi 7 décembre 2021 à 18h

Par Gilbert Buti, historien, professeur émérite d’histoire, AMU, CNRS-Telemme

Moyens individuels et collectifs mis en œuvre en Provence pour se protéger contre « l’ennemi invisible » et repousser le mal épidémique.

 

  • La peste de 1720 dans les collections du Musée des Beaux-Arts de Marseille › Mardi 11 janvier 2021 à 18h

Par Luc Georget, conservateur en chef et directeur du Musée des Beaux-Arts de Marseille

 

 

VISITES COMMENTÉES

Découvrez l’histoire de la peste de 1720 à travers la vie quotidienne des Marseillais, les actions des pouvoirs publics, religieux et médicaux, la rechute de l’épidémie puis la relève de la ville, ainsi que l’héritage de cette période pour Marseille.

Tarifs : Adulte (6 €/3 €) + 3 € (visite guidée) / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit, sans réservation

› Mercredis 20 et 27 octobre, 10 et 24 novembre, 8 et 15 décembre 2021, 5, 19, et 26 janvier 2022 de 12h30 à 13h30

› Samedis 23 octobre, 20 novembre et 18 décembre de 14h30 à 16h

VISITES COUP DE CŒUR

› Le 19 octobre 2021 de 12h30 à 13h30

Par Fleur Beauvieux , historienne, chercheuse correspondante au Centre Norbert Élias › Le 7 décembre 2021 de 12h30 à 13h30

Par Gilbert Buti, historien, professeur émérite d’histoire, AMU, CNRS-Telemme

Adulte (6 €/3 €) / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit.

 

ATELIER CÉRAMIQUE

Le masque du médecin de la peste › Les 17 novembre, 1er, 15 décembre 2021, 5, 19 janvier 2022 de 14h30 à 16h30

Courte visite de l’exposition suivie d’un atelier : reproduction en argile d'un petit masque ou d'une tête de médecin au long bec. Après cuisson, les objets seront récupérés à l’accueil.

Enfants à partir de 9 ans accompagnés d’un adulte. Enfant : 4€ / Adulte : activité gratuite + droit d’entrée à l’exposition (6€ / 3€)

 

BALADES PATRIMONIALES

 

Balades gratuites, hors navette maritime / Co-organisée avec le parc national des Calanques. Prévoir de l’eau, des chaussures de randonnée et des vêtements adaptés.

Marseille en quarantaine : la peste de 1720 et le système de quarantaine

 

 

› 1 er volet : 6 novembre 2021 de 9h30 à 17h

 

Par Michel Goury, directeur des fouilles menées sur l’épave du Grand Saint Antoine, Catherine d’Ortoli , architecte du patrimoine, et un agent du Parc national.

Balade au sein de l’archipel du Frioul à la découverte de l’histoire du Grand Saint Antoine et des traces du système de quarantaine (port de quarantaine de Pomègues, site de l’hôpital Caroline)

 

› 2e volet : 14 novembre 2021 de 14h30 à 17h30

 

Michel Goury et un agent du Parc national vous accueillent au sémaphore de Callelongue pour vous révéler l’histoire du Grand Saint Antoine.

 

Balade La muraille de la peste conte l’histoire › Le 5 décembre de 10h30 à 15h

Avec Danièle Larcena , géographe et présidente de l’association Pierre Sèche en Vaucluse.

la découverte des traces de ce mur de 27 km construit en 1721 par les comtadins pour se prémunir de la propagation de la peste.

D’autres parcours urbains co-organisés par le Musée d’Histoire à venir (novembre 2021). Consulter musee-histoire.marseille.fr.

 

SUR RÉSERVATION AU 04 91 55 36 00 // MUSEE-HISTOIRE@MARSEILLE.FR

 

PROJECTION

La peste à Marseille, 1720 de Michelle Porte (Documentaire,France, 1982, 51 mn) › Le 13 novembre 2020 à 15h

Dans ce journal imaginaire, les personnages, les faits, rigoureusement exacts, sont extraits des documents de l’époque. La voix du narrateur nous dit la douleur de Marseille... Dans le cadre de la 21e édition du Mois du film Documentaire.

En présence de Maryline Crivello, historienne, chercheuse associée au laboratoire Telemme et de Katharina Bellan, docteure en études cinématographiques et histoire, AMU.

Entrée libre à l’auditorium du musée dans la limite des places disponibles

THÉÂTRE D’OMBRE ET DE PAPIER

À partir de 6 ans / Sans réservation dans la limite des places disponibles. Adulte : droit d’entrée à l’exposition (6€ / 3€) + animation gratuite / Enfant : entrée gratuite + 4€ (1,5€ tarif réduit) pour l’animation de 5 à 18 ans

 

Le Voyage de la Peste › Les 22 et 29 janvier à 15h

Par Éliane Berger et Éric Poirier - Compagnie des Bleus et des Vers

Un conte raconté en théâtre d'ombre et de papier et projections vidéo. Louis et Rosa vous emmènent sur le Grand Saint Antoine! Débarquez avec eux dans le port de Marseille mais attention n’oubliez pas votre masque d’oiseau

 

EXPOSITION

La Peste de 1720 dans les collections du Musée des Beaux-Arts de Marseille › 28 octobre 2021 - 28 février 2022

L’occasion du Tricentenaire de l’épidémie, le Musée des Beaux-Arts présente une dizaine d’œuvres majeures issues de sa collection. Dès la fin de la tragédie, les artistes élaborent les images qui serviront à la représenter. Ils fixent pour la suite l'image des grandes figures dont le courage a sauvé la ville de l’anéantissement.

Pendant deux siècles, les institutions marseillaises vont commander aux plus grands artistes contemporains(David, Gérard, Guérin) des œuvres pour commémorer l’un des épisodes les plus dramatiques de l’histoire Marseille.

 

VISITES COMMENTÉES AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS

La collection de peintures du Musée des Beaux-Arts en lien avec la peste › Le 16 novembre 2021 de 12h à 13h

Par Luc Georget, conservateur en chef et directeur du Musée des Beaux-Arts

D’autres visites individuelles commentées tous les mercredis à 14h ainsi que les samedis à 10h et 15h. Renseignements et inscriptions : cbijot@marseille.fr

 

ET SUR LE WEB

 

Les différents événements liés à l’évolution de la peste en Provence issus des récits des commentateurs de l’époque.

Les premiers Feuilletons Sonores enregistrés dans le Studio Son de La Criée – Théâtre national de Marseille !

 

Du 8 octobre 2021 au 30 janvier 2022

 

Cette exposition porte sur la vie quotidienne, les interventions des pouvoirs publics, du pouvoir religieux et du monde médical, en prenant appui sur les travaux connus et d’autres plus inédits comme la thèse de Fleur Beauvieux "Expériences ordinaires de la peste. La société marseillaise en temps d’épidémie (1720-1724)".

Elle présente près de 160 objets : œuvres d'art (peintures, sculptures, arts graphiques…), affiches, maquette, cartes, documents d'archives, manuscrits, vidéos, ressources sonores et diffusion de films. Seront notamment réunis 5 récits de peste, précieux car rédigés par des témoins directs des événements.

D’octobre 2021 à janvier 2022, de nombreux rendez-vous sont au programme : exposition-dossiers, projections, conférences, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers pour les familles... viennent compléter les thématiques abordées dans l’exposition.

Activités sous réserve des réglementations édictées à l’occasion de la pandémie de Covid-19.

 

EXPOSITIONS-DOSSIERS

Entrée libre

  • Exposition Chercheurs de Peste (séquence 13) › Jusqu’au 24 octobre 2021

Mise en valeur des dernières recherches scientifiques archéologiques et anthropologiques marseillaises de la peste de 1720.

En partenariat avec le laboratoire ADES (Anthropologie bio-culturelle, Droit, Éthique et Santé), CNRS, AMU et EFS (l’établissement français du sang)

 

  • Exposition photographique « La peste à la Vieille Charité » (baladoir séquence 13 du Musée d’Histoire de Marseille) › 28 septembre – 24 octobre 2021

Exposition de photographies des élèves du lycée Blaise Pascal et du collège Germaine Tillion de Marseille.

 

CONFÉRENCES

Entrée libre à l’auditorium du musée dans la limite des places disponibles

  • Vivre en temps de peste : contraintes et accommodements › Mardi 19 octobre 2021 à 18h

Par Fleur Beauvieux, historienne, chercheuse correspondante au Centre Norbert Élias. Cette conférence explorera les multiples contraintes induites par l’arrivée de la peste à Marseille dès 1720 et les manières dont les habitants s’adaptaient au quotidien.

 

  • Imaginaire et production d’histoire. La peste de 1720 en image › Mardi 16 novembre 2021 à 18h

Par Maryline Crivello, historienne, chercheuse associée au laboratoire Telemme et Katharina Bellan, docteure en études cinématographiques et histoire, AMU.

En lien avec la projection du film La Peste à Marseille, 1720 de Michelle Porte, la conférence explorera l’iconographie autour de la peste à Marseille, depuis les tableaux de Michel Serre jusqu’aux images cinématographiques de Michelle Porte sur la ville dans les années 1980.

 

  • Le mur de la peste › Jeudi 2 décembre à 18h

Par Danièle Larcena , géographe et présidente de l’association « Pierre Sèche en Vaucluse »

En lien avec la balade patrimoniale prévue autour du mur de la peste, Danièle Larcena évoquera l’histoire de ce mur de 27 km construit en 1721 par les comtadins pour se prémunir de la propagation de la peste.

 

  • Se protéger et repousser la contagion en Provence en 1720-1722 › Mardi 7 décembre 2021 à 18h

Par Gilbert Buti, historien, professeur émérite d’histoire, AMU, CNRS-Telemme

Moyens individuels et collectifs mis en œuvre en Provence pour se protéger contre « l’ennemi invisible » et repousser le mal épidémique.

 

  • La peste de 1720 dans les collections du Musée des Beaux-Arts de Marseille › Mardi 11 janvier 2021 à 18h

Par Luc Georget, conservateur en chef et directeur du Musée des Beaux-Arts de Marseille

 

 

VISITES COMMENTÉES

Découvrez l’histoire de la peste de 1720 à travers la vie quotidienne des Marseillais, les actions des pouvoirs publics, religieux et médicaux, la rechute de l’épidémie puis la relève de la ville, ainsi que l’héritage de cette période pour Marseille.

Tarifs : Adulte (6 €/3 €) + 3 € (visite guidée) / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit, sans réservation

› Mercredis 20 et 27 octobre, 10 et 24 novembre, 8 et 15 décembre 2021, 5, 19, et 26 janvier 2022 de 12h30 à 13h30

› Samedis 23 octobre, 20 novembre et 18 décembre de 14h30 à 16h

VISITES COUP DE CŒUR

› Le 19 octobre 2021 de 12h30 à 13h30

Par Fleur Beauvieux , historienne, chercheuse correspondante au Centre Norbert Élias › Le 7 décembre 2021 de 12h30 à 13h30

Par Gilbert Buti, historien, professeur émérite d’histoire, AMU, CNRS-Telemme

Adulte (6 €/3 €) / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit.

 

ATELIER CÉRAMIQUE

Le masque du médecin de la peste › Les 17 novembre, 1er, 15 décembre 2021, 5, 19 janvier 2022 de 14h30 à 16h30

Courte visite de l’exposition suivie d’un atelier : reproduction en argile d'un petit masque ou d'une tête de médecin au long bec. Après cuisson, les objets seront récupérés à l’accueil.

Enfants à partir de 9 ans accompagnés d’un adulte. Enfant : 4€ / Adulte : activité gratuite + droit d’entrée à l’exposition (6€ / 3€)

 

BALADES PATRIMONIALES

 

Balades gratuites, hors navette maritime / Co-organisée avec le parc national des Calanques. Prévoir de l’eau, des chaussures de randonnée et des vêtements adaptés.

Marseille en quarantaine : la peste de 1720 et le système de quarantaine

 

 

› 1 er volet : 6 novembre 2021 de 9h30 à 17h

 

Par Michel Goury, directeur des fouilles menées sur l’épave du Grand Saint Antoine, Catherine d’Ortoli , architecte du patrimoine, et un agent du Parc national.

Balade au sein de l’archipel du Frioul à la découverte de l’histoire du Grand Saint Antoine et des traces du système de quarantaine (port de quarantaine de Pomègues, site de l’hôpital Caroline)

 

› 2e volet : 14 novembre 2021 de 14h30 à 17h30

 

Michel Goury et un agent du Parc national vous accueillent au sémaphore de Callelongue pour vous révéler l’histoire du Grand Saint Antoine.

 

Balade La muraille de la peste conte l’histoire › Le 5 décembre de 10h30 à 15h

Avec Danièle Larcena , géographe et présidente de l’association Pierre Sèche en Vaucluse.

la découverte des traces de ce mur de 27 km construit en 1721 par les comtadins pour se prémunir de la propagation de la peste.

D’autres parcours urbains co-organisés par le Musée d’Histoire à venir (novembre 2021). Consulter musee-histoire.marseille.fr.

 

SUR RÉSERVATION AU 04 91 55 36 00 // MUSEE-HISTOIRE@MARSEILLE.FR

 

PROJECTION

La peste à Marseille, 1720 de Michelle Porte (Documentaire,France, 1982, 51 mn) › Le 13 novembre 2020 à 15h

Dans ce journal imaginaire, les personnages, les faits, rigoureusement exacts, sont extraits des documents de l’époque. La voix du narrateur nous dit la douleur de Marseille... Dans le cadre de la 21e édition du Mois du film Documentaire.

En présence de Maryline Crivello, historienne, chercheuse associée au laboratoire Telemme et de Katharina Bellan, docteure en études cinématographiques et histoire, AMU.

Entrée libre à l’auditorium du musée dans la limite des places disponibles

THÉÂTRE D’OMBRE ET DE PAPIER

À partir de 6 ans / Sans réservation dans la limite des places disponibles. Adulte : droit d’entrée à l’exposition (6€ / 3€) + animation gratuite / Enfant : entrée gratuite + 4€ (1,5€ tarif réduit) pour l’animation de 5 à 18 ans

 

Le Voyage de la Peste › Les 22 et 29 janvier à 15h

Par Éliane Berger et Éric Poirier - Compagnie des Bleus et des Vers

Un conte raconté en théâtre d'ombre et de papier et projections vidéo. Louis et Rosa vous emmènent sur le Grand Saint Antoine! Débarquez avec eux dans le port de Marseille mais attention n’oubliez pas votre masque d’oiseau

 

EXPOSITION

La Peste de 1720 dans les collections du Musée des Beaux-Arts de Marseille › 28 octobre 2021 - 28 février 2022

L’occasion du Tricentenaire de l’épidémie, le Musée des Beaux-Arts présente une dizaine d’œuvres majeures issues de sa collection. Dès la fin de la tragédie, les artistes élaborent les images qui serviront à la représenter. Ils fixent pour la suite l'image des grandes figures dont le courage a sauvé la ville de l’anéantissement.

Pendant deux siècles, les institutions marseillaises vont commander aux plus grands artistes contemporains(David, Gérard, Guérin) des œuvres pour commémorer l’un des épisodes les plus dramatiques de l’histoire Marseille.

 

VISITES COMMENTÉES AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS

La collection de peintures du Musée des Beaux-Arts en lien avec la peste › Le 16 novembre 2021 de 12h à 13h

Par Luc Georget, conservateur en chef et directeur du Musée des Beaux-Arts

D’autres visites individuelles commentées tous les mercredis à 14h ainsi que les samedis à 10h et 15h. Renseignements et inscriptions : cbijot@marseille.fr

 

ET SUR LE WEB

 

Les différents événements liés à l’évolution de la peste en Provence issus des récits des commentateurs de l’époque.

Les premiers Feuilletons Sonores enregistrés dans le Studio Son de La Criée – Théâtre national de Marseille !

 

Archéologie des migrations

Du 1er au 10 octobre 2021

Produite par l’Inrap, l’archéocapsule Archéologie des migrations met en perspective la question contemporaine des migrations éclairée par l’archéologie. Une extension inédite sur les migrations à Marseille, produite spécialement à l’occasion du festival Allez-savoir, est également présentée : onomastique gréco-romaine, savoir-faire arabo-islamique médiéval, cimetière moderne, sont autant d’indices archéologiques découverts à Marseille, qui permettent de dresser le portrait des Hommes venus s’installer dans la cité phocéenne, depuis sa fondation il y a plus de 2600 ans.

Entrée libre

Du 1er au 10 octobre 2021

Produite par l’Inrap, l’archéocapsule Archéologie des migrations met en perspective la question contemporaine des migrations éclairée par l’archéologie. Une extension inédite sur les migrations à Marseille, produite spécialement à l’occasion du festival Allez-savoir, est également présentée : onomastique gréco-romaine, savoir-faire arabo-islamique médiéval, cimetière moderne, sont autant d’indices archéologiques découverts à Marseille, qui permettent de dresser le portrait des Hommes venus s’installer dans la cité phocéenne, depuis sa fondation il y a plus de 2600 ans.

Entrée libre

La peste à la Vieille Charité

Exposition de photographies

Du mardi 8 juin 2021 au dimanche 29 août 2021

Une démarche interdisciplinaire proposée par le collège Germaine Tillion et le lycée professionnel Blaise Pascal reliant l’histoire et les arts plastiques.

Cette exposition est le fruit d’une collaboration entre deux établissements scolaires de Marseille : le collège Germaine Tillion et le lycée professionnel Blaise Pascal. Ce projet artistique innovant mis en place dans le cadre de l’éducation artistique et culturelle, a permis à deux classes de niveaux scolaires différents de se rencontrer et de travailler ensemble : une classe de quatrième du collège et la classe de première bac professionnel photographie du lycée.

Au démarrage du projet, la consigne donnée aux binômes d’élèves (composés d’un lycéen et d’un collégien) était la suivante : réaliser des photographies artistiques ayant pour décor la Vieille Charité, et représentant des scènes qui auraient pu se dérouler en 1720, au temps de la peste.

Les objectifs pédagogiques portaient sur l’acquisition de connaissances en matière d’Histoire et d’Histoire de l’art. Les élèves ont d’abord abordé l’Histoire de la ville de Marseille au XVIIIe siècle et découvert la Vieille Charité, lieu d’enfermement des populations considérées comme indigentes lors de la peste de 1720. Ils ont pu découvrir des tableaux de Michel Serre, illustrant ce chapitre de l’histoire de la ville au Musée des Beaux-arts de Marseille. Après avoir recherché les cadrages et jeux de lumières qui pourraient mettre en valeur l’architecture d’exception de la Vieille Charité tout en retranscrivant l’atmosphère qui pouvait régner à l’époque de la peste, les élèves ont réalisé des prises de vue à la Vieille Charité puis en studio. En classe, les lycéens ont ensuite intégré les photos prises en studio dans les photos de décors de la Vieille Charité.

C'est en toute logique que le musée d'Histoire de Marseille, qui commémore dans le cadre de l'événement Marseille en temps de peste, 1720-1722 // 2020-2022 l'arrivée de la Peste à Marseille et en Provence en 1720, accueille cette très belle exposition de photographies.

En collaboration avec la direction des musées de Marseille, le musée des Beaux-arts de Marseille et le musée d’Histoire de Marseille.

Crédit photo: Dorio BENTAHAR

 

Exposition de photographies

Du mardi 8 juin 2021 au dimanche 29 août 2021

Une démarche interdisciplinaire proposée par le collège Germaine Tillion et le lycée professionnel Blaise Pascal reliant l’histoire et les arts plastiques.

Cette exposition est le fruit d’une collaboration entre deux établissements scolaires de Marseille : le collège Germaine Tillion et le lycée professionnel Blaise Pascal. Ce projet artistique innovant mis en place dans le cadre de l’éducation artistique et culturelle, a permis à deux classes de niveaux scolaires différents de se rencontrer et de travailler ensemble : une classe de quatrième du collège et la classe de première bac professionnel photographie du lycée.

Au démarrage du projet, la consigne donnée aux binômes d’élèves (composés d’un lycéen et d’un collégien) était la suivante : réaliser des photographies artistiques ayant pour décor la Vieille Charité, et représentant des scènes qui auraient pu se dérouler en 1720, au temps de la peste.

Les objectifs pédagogiques portaient sur l’acquisition de connaissances en matière d’Histoire et d’Histoire de l’art. Les élèves ont d’abord abordé l’Histoire de la ville de Marseille au XVIIIe siècle et découvert la Vieille Charité, lieu d’enfermement des populations considérées comme indigentes lors de la peste de 1720. Ils ont pu découvrir des tableaux de Michel Serre, illustrant ce chapitre de l’histoire de la ville au Musée des Beaux-arts de Marseille. Après avoir recherché les cadrages et jeux de lumières qui pourraient mettre en valeur l’architecture d’exception de la Vieille Charité tout en retranscrivant l’atmosphère qui pouvait régner à l’époque de la peste, les élèves ont réalisé des prises de vue à la Vieille Charité puis en studio. En classe, les lycéens ont ensuite intégré les photos prises en studio dans les photos de décors de la Vieille Charité.

C'est en toute logique que le musée d'Histoire de Marseille, qui commémore dans le cadre de l'événement Marseille en temps de peste, 1720-1722 // 2020-2022 l'arrivée de la Peste à Marseille et en Provence en 1720, accueille cette très belle exposition de photographies.

En collaboration avec la direction des musées de Marseille, le musée des Beaux-arts de Marseille et le musée d’Histoire de Marseille.

Crédit photo: Dorio BENTAHAR

 

Ports d'exil, ports d'attache : Elbeuf, Marseille, Montréal

Une exposition virtuelle pour restituer la mémoire des Juifs exilés

Destinées juives pendant la Seconde Guerre mondiale

Marseille/Montréal/Rouen, le 23 mai 2020 – De part en part de l'Atlantique, la Fabrique des Savoirs à Elbeuf (Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie), le Musée d’Histoire de Marseille, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) et le Musée de l’Holocauste Montréal s'unissent afin de mettre en lumière les destins de Juifs persécutés par le régime nazi, avec l'exposition virtuelle Ports d'exil, Ports d'attache.

Le lancement de cette exposition marque le 75e anniversaire de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, et la dissolution du gouvernement de Flensbourg, le 23 mai 1945, mettant fin à l'existence du IIIe Reich. Ce projet s’attache à transmettre l’histoire et à célébrer le courage des victimes, témoins et survivants de la Shoah, pour ne jamais oublier.

Ports d'exil, Ports d'attache : une exposition en trois lieux

Rouen, Marseille, Montréal : trois villes portuaires qui se sont construites sur les échanges. Leurs musées abritent des collections qui témoignent d'un passé fait de conquêtes et de splendeurs, et qui gardent en outre la mémoire des heures sombres de l'Histoire. Par cette exposition virtuelle, quatre institutions françaises et canadiennes souhaitent rendre hommage à des citoyens juifs, hommes et femmes, dont le destin hors du commun n'est pas moins marqué par des victoires et des tragédies.

Ayant pour cadre la Seconde Guerre mondiale, l'exposition fait ressurgir des archives des œuvres d’art, des photographies et des objets souvent inédits qui évoquent l'Histoire à l’échelle humaine. L'exposition se décline en trois volets :

1. Elbeuf : Destinées juives en terre normande

2. Marseille : Ville refuge, ville piège

3. Montréal : Terre d'accueil, port d'attache

De Normandie en zone occupée, à la Provence en zone libre, l'exposition restitue le sort d'hommes et de femmes juifs, français ou européens, traqués par l’occupant nazi et ses affidés, ou par le régime de Vichy, avec au bout du voyage la déportation ou l'exil. Elle offre aussi des témoignages de résilience et d'espoir dans ce long voyage vers l'exil, la reconstruction, la réparation et la restitution d'un patrimoine pillé. Cette exposition évolutive sera enrichie au fil du temps grâce à l'apport d'autres institutions muséales membres du réseau FRAME (FRench American Museum Exchange, fédérant 32 musées français et nord-américains).

« Dans le contexte particulier du confinement, les musées du monde entier se sont tournés vers les supports en ligne pour prolonger leurs activités. Réunis au sein du réseau FRAME (FRench American Museum Exchange), les musées des métropoles de Rouen, Marseille et Montréal, trois villes portuaires, se sont fédérés pour créer ce site sur d’émouvantes destinées juives d’une rive à l’autre de l’Atlantique afin de souligner le 75e anniversaire de la Seconde Guerre mondiale, à la suggestion de la Fabrique des Savoirs d’Elbeuf, en Normandie, dont le fonds d’archives est exceptionnel.

Grâce à une intense mobilisation de part et d’autre de l’Atlantique, et au généreux soutien de FRAME, cette exposition a pu être réalisée en quelques semaines seulement. Ce projet, né dans un moment douloureux et traitant d’une des périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité, est résolument porteur d’espoir, de résilience et de reconstruction. »

Commissariat général

Sylvain Amic, directeur de la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie et conservateur en chef du patrimoine ; Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef du MBAM ; et Fabrice Denise, directeur du Musée d'Histoire de Marseille.

Avec la collaboration de Marie Sanchez, directrice de la Fabrique des Savoirs d'Elbeuf et conservateur en chef du patrimoine ; de Laurence Garson, responsable du Mémorial des déportations, et d'Ann Blanchet, conservatrice, Musée d'Histoire de Marseille ; d'Iris Amizlev, conservatrice des arts interculturels, MBAM ; ainsi que de Marie-Blanche Fourcade, cheffe, conservation et expositions, et d'Andréa Shaulis, conservatrice, Musée de l'Holocauste Montréal.

Une exposition réalisée grâce au soutien de FRAME

Dans le contexte du grand confinement imposé par la pandémie de la Covid-19, les musées ont dû fermer leurs portes. Le réseau FRAME (FRench American Museum Exchange), fédérant 32 musées français et nord-américains, a lancé le 13 avril dernier un programme de subventions d’urgence. Les fonds rapidement débloqués ont permis à 6 institutions impliquant 17 musées du réseau, soit plus de la moitié des membres de FRAME, de développer de nouveaux contenus culturels en ligne afin de continuer à mobiliser leurs publics et d’accroître leur accessibilité à distance, tant à l’échelle locale qu’internationale. L’exposition numérique Ports d’exils, ports d’attache est l’un des six projets exemplaires réalisés en moins d’un mois dans le cadre du programme d’urgence de FRAME.

 

À propos de FRAME

FRench American Museum Exchange (FRAME) est un réseau de trente-deux grands musées en France et en Amérique du Nord. FRAME favorise les échanges culturels transatlantiques et soutient la coopération entre ses membres dans le domaine des expositions et de la médiation culturelle. FRAME encourage aussi les échanges professionnels entre les équipes de ses musées et représente un vaste réseau de ressources intellectuelles des deux côtés de l'Atlantique. Voir le site

 

À propos du Musée des beaux-arts de Montréal

Avec plus d’un million de visiteurs par année, le MBAM est l’un des musées les plus fréquentés au Canada et en Amérique du Nord. Ses expositions temporaires aux scénographies originales croisent les disciplines artistiques (beaux-arts, musique, cinéma, mode, design) et sont exportées aux quatre coins du monde, tandis que sa riche collection encyclopédique, répartie dans cinq pavillons, comprend l’art international, les arts du Tout-Monde, l’art contemporain, les arts décoratifs et le design, ainsi que l’art québécois et canadien. Le Musée a connu une croissance exceptionnelle au cours des dernières années avec l’inauguration de deux nouveaux pavillons et d’une nouvelle aile : le pavillon Claire et Marc Bourgie en 2011, le pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein en 2016, et l’aile Stéphan Crétier et Stéphany Maillery dédiée aux arts du Tout-Monde en 2019. Le complexe du MBAM est par ailleurs doté d’une salle de concert de 460 places, la salle Bourgie, ainsi que d’un auditorium et d’une salle de cinéma. Le MBAM est en outre l’un des plus importants éditeurs canadiens de livres d’art en français et en anglais diffusés à l’international. Enfin, le Musée abrite l’Atelier international d’éducation et d’art-thérapie Michel de la Chenelière, le plus grand complexe éducatif dans un musée d’art en Amérique du Nord, qui permet la mise en œuvre de projets innovants en éducation, en mieux-être et en art-thérapie. Voir le site

 

À propos du Musée d'Histoire de Marseille

Le Musée d’Histoire de Marseille, situé à l’emplacement même du port antique grec, retrace 2 600 ans de la plus ancienne ville de France, ville portuaire ouverte sur la Méditerranée avec une importante collection archéologique, médiévale et contemporaine représentative de la ville et de ses activités. Rattaché au Musée d’Histoire, le Mémorial des déportations, inauguré en décembre 2019, s’attache à transmettre l’histoire et la mémoire des hommes, femmes et enfants arrêtés puis déportés, parce que nés Juifs ou réprimés en tant que politiques, résistants, otages ou « suspects » durant la Seconde Guerre mondiale. Voir le site

 

À propos du Musée de l'Holocauste Montréal

Le Musée de l'Holocauste Montréal informe et éduque les gens de tous âges et de tous horizons sur l'Holocauste, tout en sensibilisant les publics aux dangers de l'antisémitisme, du racisme, de la haine et de l'indifférence. Par son exposition permanente, ses programmes commémoratifs et ses initiatives éducatives, le Musée de l'Holocauste Montréal promeut le respect de la diversité et le caractère sacré de la vie humaine. Voir le site

 

À propos de la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie

Créée le 1er janvier 2016, la Réunion des Musées Métropolitains (RMM) fédère en une seule et même institution huit musées du territoire de la métropole Rouen Normandie : à Rouen, le musée des Beaux-Arts, le musée des Antiquités, le musée de la Céramique, le musée Le Secq des Tournelles, le Muséum d’Histoire naturelle ; à Elbeuf, la Fabrique des Savoirs ; à Petit-Couronne, le musée Pierre Corneille ; et à Notre-Dame-de-Bondeville, le musée de la Corderie Vallois. Couvrant tous les champs du savoir et de la curiosité, ce trésor de collections désormais accessible à tous gratuitement devient un puissant instrument pour stimuler l’imagination et la créativité, pour comprendre l’évolution des sociétés et remonter aux sources des grands débats du monde contemporain. Voir le site

 

Une exposition virtuelle pour restituer la mémoire des Juifs exilés

Destinées juives pendant la Seconde Guerre mondiale

Marseille/Montréal/Rouen, le 23 mai 2020 – De part en part de l'Atlantique, la Fabrique des Savoirs à Elbeuf (Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie), le Musée d’Histoire de Marseille, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) et le Musée de l’Holocauste Montréal s'unissent afin de mettre en lumière les destins de Juifs persécutés par le régime nazi, avec l'exposition virtuelle Ports d'exil, Ports d'attache.

Le lancement de cette exposition marque le 75e anniversaire de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, et la dissolution du gouvernement de Flensbourg, le 23 mai 1945, mettant fin à l'existence du IIIe Reich. Ce projet s’attache à transmettre l’histoire et à célébrer le courage des victimes, témoins et survivants de la Shoah, pour ne jamais oublier.

Ports d'exil, Ports d'attache : une exposition en trois lieux

Rouen, Marseille, Montréal : trois villes portuaires qui se sont construites sur les échanges. Leurs musées abritent des collections qui témoignent d'un passé fait de conquêtes et de splendeurs, et qui gardent en outre la mémoire des heures sombres de l'Histoire. Par cette exposition virtuelle, quatre institutions françaises et canadiennes souhaitent rendre hommage à des citoyens juifs, hommes et femmes, dont le destin hors du commun n'est pas moins marqué par des victoires et des tragédies.

Ayant pour cadre la Seconde Guerre mondiale, l'exposition fait ressurgir des archives des œuvres d’art, des photographies et des objets souvent inédits qui évoquent l'Histoire à l’échelle humaine. L'exposition se décline en trois volets :

1. Elbeuf : Destinées juives en terre normande

2. Marseille : Ville refuge, ville piège

3. Montréal : Terre d'accueil, port d'attache

De Normandie en zone occupée, à la Provence en zone libre, l'exposition restitue le sort d'hommes et de femmes juifs, français ou européens, traqués par l’occupant nazi et ses affidés, ou par le régime de Vichy, avec au bout du voyage la déportation ou l'exil. Elle offre aussi des témoignages de résilience et d'espoir dans ce long voyage vers l'exil, la reconstruction, la réparation et la restitution d'un patrimoine pillé. Cette exposition évolutive sera enrichie au fil du temps grâce à l'apport d'autres institutions muséales membres du réseau FRAME (FRench American Museum Exchange, fédérant 32 musées français et nord-américains).

« Dans le contexte particulier du confinement, les musées du monde entier se sont tournés vers les supports en ligne pour prolonger leurs activités. Réunis au sein du réseau FRAME (FRench American Museum Exchange), les musées des métropoles de Rouen, Marseille et Montréal, trois villes portuaires, se sont fédérés pour créer ce site sur d’émouvantes destinées juives d’une rive à l’autre de l’Atlantique afin de souligner le 75e anniversaire de la Seconde Guerre mondiale, à la suggestion de la Fabrique des Savoirs d’Elbeuf, en Normandie, dont le fonds d’archives est exceptionnel.

Grâce à une intense mobilisation de part et d’autre de l’Atlantique, et au généreux soutien de FRAME, cette exposition a pu être réalisée en quelques semaines seulement. Ce projet, né dans un moment douloureux et traitant d’une des périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité, est résolument porteur d’espoir, de résilience et de reconstruction. »

Commissariat général

Sylvain Amic, directeur de la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie et conservateur en chef du patrimoine ; Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef du MBAM ; et Fabrice Denise, directeur du Musée d'Histoire de Marseille.

Avec la collaboration de Marie Sanchez, directrice de la Fabrique des Savoirs d'Elbeuf et conservateur en chef du patrimoine ; de Laurence Garson, responsable du Mémorial des déportations, et d'Ann Blanchet, conservatrice, Musée d'Histoire de Marseille ; d'Iris Amizlev, conservatrice des arts interculturels, MBAM ; ainsi que de Marie-Blanche Fourcade, cheffe, conservation et expositions, et d'Andréa Shaulis, conservatrice, Musée de l'Holocauste Montréal.

Une exposition réalisée grâce au soutien de FRAME

Dans le contexte du grand confinement imposé par la pandémie de la Covid-19, les musées ont dû fermer leurs portes. Le réseau FRAME (FRench American Museum Exchange), fédérant 32 musées français et nord-américains, a lancé le 13 avril dernier un programme de subventions d’urgence. Les fonds rapidement débloqués ont permis à 6 institutions impliquant 17 musées du réseau, soit plus de la moitié des membres de FRAME, de développer de nouveaux contenus culturels en ligne afin de continuer à mobiliser leurs publics et d’accroître leur accessibilité à distance, tant à l’échelle locale qu’internationale. L’exposition numérique Ports d’exils, ports d’attache est l’un des six projets exemplaires réalisés en moins d’un mois dans le cadre du programme d’urgence de FRAME.

 

À propos de FRAME

FRench American Museum Exchange (FRAME) est un réseau de trente-deux grands musées en France et en Amérique du Nord. FRAME favorise les échanges culturels transatlantiques et soutient la coopération entre ses membres dans le domaine des expositions et de la médiation culturelle. FRAME encourage aussi les échanges professionnels entre les équipes de ses musées et représente un vaste réseau de ressources intellectuelles des deux côtés de l'Atlantique. Voir le site

 

À propos du Musée des beaux-arts de Montréal

Avec plus d’un million de visiteurs par année, le MBAM est l’un des musées les plus fréquentés au Canada et en Amérique du Nord. Ses expositions temporaires aux scénographies originales croisent les disciplines artistiques (beaux-arts, musique, cinéma, mode, design) et sont exportées aux quatre coins du monde, tandis que sa riche collection encyclopédique, répartie dans cinq pavillons, comprend l’art international, les arts du Tout-Monde, l’art contemporain, les arts décoratifs et le design, ainsi que l’art québécois et canadien. Le Musée a connu une croissance exceptionnelle au cours des dernières années avec l’inauguration de deux nouveaux pavillons et d’une nouvelle aile : le pavillon Claire et Marc Bourgie en 2011, le pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein en 2016, et l’aile Stéphan Crétier et Stéphany Maillery dédiée aux arts du Tout-Monde en 2019. Le complexe du MBAM est par ailleurs doté d’une salle de concert de 460 places, la salle Bourgie, ainsi que d’un auditorium et d’une salle de cinéma. Le MBAM est en outre l’un des plus importants éditeurs canadiens de livres d’art en français et en anglais diffusés à l’international. Enfin, le Musée abrite l’Atelier international d’éducation et d’art-thérapie Michel de la Chenelière, le plus grand complexe éducatif dans un musée d’art en Amérique du Nord, qui permet la mise en œuvre de projets innovants en éducation, en mieux-être et en art-thérapie. Voir le site

 

À propos du Musée d'Histoire de Marseille

Le Musée d’Histoire de Marseille, situé à l’emplacement même du port antique grec, retrace 2 600 ans de la plus ancienne ville de France, ville portuaire ouverte sur la Méditerranée avec une importante collection archéologique, médiévale et contemporaine représentative de la ville et de ses activités. Rattaché au Musée d’Histoire, le Mémorial des déportations, inauguré en décembre 2019, s’attache à transmettre l’histoire et la mémoire des hommes, femmes et enfants arrêtés puis déportés, parce que nés Juifs ou réprimés en tant que politiques, résistants, otages ou « suspects » durant la Seconde Guerre mondiale. Voir le site

 

À propos du Musée de l'Holocauste Montréal

Le Musée de l'Holocauste Montréal informe et éduque les gens de tous âges et de tous horizons sur l'Holocauste, tout en sensibilisant les publics aux dangers de l'antisémitisme, du racisme, de la haine et de l'indifférence. Par son exposition permanente, ses programmes commémoratifs et ses initiatives éducatives, le Musée de l'Holocauste Montréal promeut le respect de la diversité et le caractère sacré de la vie humaine. Voir le site

 

À propos de la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie

Créée le 1er janvier 2016, la Réunion des Musées Métropolitains (RMM) fédère en une seule et même institution huit musées du territoire de la métropole Rouen Normandie : à Rouen, le musée des Beaux-Arts, le musée des Antiquités, le musée de la Céramique, le musée Le Secq des Tournelles, le Muséum d’Histoire naturelle ; à Elbeuf, la Fabrique des Savoirs ; à Petit-Couronne, le musée Pierre Corneille ; et à Notre-Dame-de-Bondeville, le musée de la Corderie Vallois. Couvrant tous les champs du savoir et de la curiosité, ce trésor de collections désormais accessible à tous gratuitement devient un puissant instrument pour stimuler l’imagination et la créativité, pour comprendre l’évolution des sociétés et remonter aux sources des grands débats du monde contemporain. Voir le site

 

CHERCHEURS DE PESTE 

Du 27 octobre 2020 au 5 septembre 2021

L’exposition-dossier «Chercheurs de peste à Marseille» met en valeur sous forme de films et d’une sélection d’objets les recherches scientifiques marseillaises dans le domaine archéologique et anthropologique.

En lien avec le colloque « Loimos, Pestis, Pestes. Regards croisés sur les grands fléaux épidémiques » proposé à l’auditorium du musée du 27 au 30 octobre 2020 et sur la chaîne Youtube "Musées de Marseille".

Tarif : entrée libre

Du 27 octobre 2020 au 5 septembre 2021

L’exposition-dossier «Chercheurs de peste à Marseille» met en valeur sous forme de films et d’une sélection d’objets les recherches scientifiques marseillaises dans le domaine archéologique et anthropologique.

En lien avec le colloque « Loimos, Pestis, Pestes. Regards croisés sur les grands fléaux épidémiques » proposé à l’auditorium du musée du 27 au 30 octobre 2020 et sur la chaîne Youtube "Musées de Marseille".

Tarif : entrée libre

BIENNALE MANIFESTA 13 EXPOSITION LE PORT : À LA CROISÉE DES HISTOIRES

Affiche Manifesta 2020
Du 11 septembre au 29 novembre 2020

Nocturnes exceptionnelles et gratuites les 11 et 25 septembre de 19h à 21h !

L’exposition centrale de Manifesta 13, Traits d’union.s, se révélera au fil de six chapitres à découvrir graduellement dans des musées marseillais et des lieux inattendus investis pour l’occasion du 28 août au 29 novembre 2020. Conçu par l’équipe artistique de Manifesta 13, le concept Traits d’union.s explore de nouvelles formes de vie en collectivité, et donne aux institutions, associations et acteurs culturels locaux l’opportunité de tisser des liens, échanger et co-créer avec les chercheur.euse.s, artistes et architectes participants à cette 13e édition.

À l’occasion de Manifesta 13, le Musée d’Histoire de Marseille propose l’exposition Le Port : À la croisée des Histoires avec les artistes Samia Henni et Sara Ouhaddou à partir du 11 septembre.

Le Port : À la croisée des Histoires explore certaines des conséquences politiques d’une narration sélective de l’Histoire. Les objets et récits officiels du Musée d’Histoire de Marseille se mêlent aux conversations et aux souvenirs des habitants pour, ensemble, dessiner les contours d’une ville au territoire hybride, véritable carrefour culturel.

Pour en savoir plus sur Samia Henni

Pour en savoir plus sur Sara Ouhaddou

Lien vers le site de Manifesta

Du 11 septembre au 29 novembre 2020

Nocturnes exceptionnelles et gratuites les 11 et 25 septembre de 19h à 21h !

L’exposition centrale de Manifesta 13, Traits d’union.s, se révélera au fil de six chapitres à découvrir graduellement dans des musées marseillais et des lieux inattendus investis pour l’occasion du 28 août au 29 novembre 2020. Conçu par l’équipe artistique de Manifesta 13, le concept Traits d’union.s explore de nouvelles formes de vie en collectivité, et donne aux institutions, associations et acteurs culturels locaux l’opportunité de tisser des liens, échanger et co-créer avec les chercheur.euse.s, artistes et architectes participants à cette 13e édition.

À l’occasion de Manifesta 13, le Musée d’Histoire de Marseille propose l’exposition Le Port : À la croisée des Histoires avec les artistes Samia Henni et Sara Ouhaddou à partir du 11 septembre.

Le Port : À la croisée des Histoires explore certaines des conséquences politiques d’une narration sélective de l’Histoire. Les objets et récits officiels du Musée d’Histoire de Marseille se mêlent aux conversations et aux souvenirs des habitants pour, ensemble, dessiner les contours d’une ville au territoire hybride, véritable carrefour culturel.

Pour en savoir plus sur Samia Henni

Pour en savoir plus sur Sara Ouhaddou

Lien vers le site de Manifesta

TERRE ! Escales mythiques en Méditerranée

Du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021

Trésors de la BnF et collections marseillaises, en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France

Tandis qu’en 2017, le musée d’Archéologie méditerranéenne présentait au centre de la Vieille Charité « Le banquet de Marseille à Rome : plaisirs et jeux de pouvoir », le musée d’Histoire présente à travers l’exposition « Terre ! Escales mythiques en Méditerranée » l’extraordinaire collection de vases grecs du département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France et les confronte à celles des musées de Marseille.

 

Ainsi, durant l’exposition, quelques fragments isolés de céramiques issus des fouilles marseillaises (collège Vieux-Port, place des Pistoles, cathédrale de la Major, rue Leca, centre Bourse, etc.) ont retrouvé leurs jumeaux parisiens, complets ceux-ci et issus des mêmes ateliers, peints par les mêmes artistes, mais ayant emprunté des trajectoires si différentes ! C’est dire la richesse des collections du Cabinet des médailles et la pertinence de ce partenariat qui autorise ces belles rencontres patrimoniales.

 

Le titre de l’exposition, « Terre ! », même s’il évoque l’argile de la céramique, est également une invitation métaphorique au voyage sur cette mer « violette », « vineuse », « aux couleurs de vin »…, des récits homériques. Ainsi, avec Marseille pour point de départ et d’arrivée, le parcours scénographique est traversé par une forte ambition pédagogique qui offre à ces objets toute la valeur culturelle, artistique et documentaire de ces céramiques. Il s’agit d’une part de « décoder » de très nombreuses images (la représentation des voyages des Dieux et des Héros grecs sur les vases à figures noires et à figures rouges), et d’autre part de « suivre » des itinéraires culturels ponctués de rencontres : Hercule, Thésée, Jason, Ulysse… sans oublier bien sûr les fondateurs de la cité Gyptis et Protis dont une simple coupe résume à elle seule l’union et la destinée hors du commun de Marseille.

Tarifs : Adulte billet d’entrée à l’exposition (plein : 6 €/ réduit : 3 €)/ De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit.

Du 15 juillet 2020 au 3 janvier 2021

Trésors de la BnF et collections marseillaises, en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France

Tandis qu’en 2017, le musée d’Archéologie méditerranéenne présentait au centre de la Vieille Charité « Le banquet de Marseille à Rome : plaisirs et jeux de pouvoir », le musée d’Histoire présente à travers l’exposition « Terre ! Escales mythiques en Méditerranée » l’extraordinaire collection de vases grecs du département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France et les confronte à celles des musées de Marseille.

 

Ainsi, durant l’exposition, quelques fragments isolés de céramiques issus des fouilles marseillaises (collège Vieux-Port, place des Pistoles, cathédrale de la Major, rue Leca, centre Bourse, etc.) ont retrouvé leurs jumeaux parisiens, complets ceux-ci et issus des mêmes ateliers, peints par les mêmes artistes, mais ayant emprunté des trajectoires si différentes ! C’est dire la richesse des collections du Cabinet des médailles et la pertinence de ce partenariat qui autorise ces belles rencontres patrimoniales.

 

Le titre de l’exposition, « Terre ! », même s’il évoque l’argile de la céramique, est également une invitation métaphorique au voyage sur cette mer « violette », « vineuse », « aux couleurs de vin »…, des récits homériques. Ainsi, avec Marseille pour point de départ et d’arrivée, le parcours scénographique est traversé par une forte ambition pédagogique qui offre à ces objets toute la valeur culturelle, artistique et documentaire de ces céramiques. Il s’agit d’une part de « décoder » de très nombreuses images (la représentation des voyages des Dieux et des Héros grecs sur les vases à figures noires et à figures rouges), et d’autre part de « suivre » des itinéraires culturels ponctués de rencontres : Hercule, Thésée, Jason, Ulysse… sans oublier bien sûr les fondateurs de la cité Gyptis et Protis dont une simple coupe résume à elle seule l’union et la destinée hors du commun de Marseille.

Tarifs : Adulte billet d’entrée à l’exposition (plein : 6 €/ réduit : 3 €)/ De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit.

Mémoires du quartier de la Cayolle : 1944 - 2019

Du 21 septembre 2019 au 26 juillet 2020

En partenariat avec Marseille Rénovation Urbaine et le CIQ Hauts de Mazargues-la Cayolle

Prolongation jusqu'au 26 juillet 2020

Cette exposition multimédia explore le récent passé du quartier de la Cayolle, situé aux portes du Parc national des Calanques, au Sud de Marseille.

Basée sur un important travail de collecte d’archives réalisé par le CIQ, elle évoque l’histoire du quartier de 1944 à nos jours, et plus spécifiquement celle du camp du Grand Arénas, qui a accueilli plusieurs communautés en transit entre 1944 et 1966.

A travers un dispositif multimédia - film documentaire, production interactive multimédia, diaporama -, le visiteur découvre l’histoire des migrations (travailleurs coloniaux indochinois, juifs tunisiens et marocains, immigrés maghrébins…) ainsi que l’évolution urbaine et de l’habitat (installations d’urgence après 1945, cités de relogement, bidonville, mise en place de ZAC et opération de renouvellement urbain contemporain) sur ce site.

Enfin, c’est un aspect important de l’histoire contemporaine de Marseille, qui est dévoilé au travers du regard de ceux qui l'ont vécue.

 

Séquence 13 du parcours permanent des collections

Tarif : Gratuit

Du 21 septembre 2019 au 26 juillet 2020

En partenariat avec Marseille Rénovation Urbaine et le CIQ Hauts de Mazargues-la Cayolle

Prolongation jusqu'au 26 juillet 2020

Cette exposition multimédia explore le récent passé du quartier de la Cayolle, situé aux portes du Parc national des Calanques, au Sud de Marseille.

Basée sur un important travail de collecte d’archives réalisé par le CIQ, elle évoque l’histoire du quartier de 1944 à nos jours, et plus spécifiquement celle du camp du Grand Arénas, qui a accueilli plusieurs communautés en transit entre 1944 et 1966.

A travers un dispositif multimédia - film documentaire, production interactive multimédia, diaporama -, le visiteur découvre l’histoire des migrations (travailleurs coloniaux indochinois, juifs tunisiens et marocains, immigrés maghrébins…) ainsi que l’évolution urbaine et de l’habitat (installations d’urgence après 1945, cités de relogement, bidonville, mise en place de ZAC et opération de renouvellement urbain contemporain) sur ce site.

Enfin, c’est un aspect important de l’histoire contemporaine de Marseille, qui est dévoilé au travers du regard de ceux qui l'ont vécue.

 

Séquence 13 du parcours permanent des collections

Tarif : Gratuit

A table avec les Marseillais : 7 000 ans de bonnes manières

Du 15 juin au 24 novembre 2019. Prolongation jusqu'au 29 mars 2020

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours.

Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville.

Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire avant notre ère à l’aube du XXIe siècle, et le caractère «mondialisé» des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais.

Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité.

Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 ! Commissariat : Manuel Moliner et Ingrid Sénépart, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille.

Collaboration scientifique : Lucien-François Gantès, Anne-Marie D’Ovidio, Karima Torai, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille Véronique Abel, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)

 

Entrée par le Centre Bourse

Accés libre

Du 15 juin au 24 novembre 2019. Prolongation jusqu'au 29 mars 2020

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours.

Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville.

Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire avant notre ère à l’aube du XXIe siècle, et le caractère «mondialisé» des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais.

Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité.

Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 ! Commissariat : Manuel Moliner et Ingrid Sénépart, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille.

Collaboration scientifique : Lucien-François Gantès, Anne-Marie D’Ovidio, Karima Torai, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille Véronique Abel, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)

 

Entrée par le Centre Bourse

Accés libre