, Rédempteurs et marchands à Marseille au XVIIe siècle

Commerce des captifs en Méditerranée, Rédempteurs et marchands à Marseille au XVIIe siècle
par Annick Riani, historienne

Dans le cadre du cycle "Les mardis de l'Histoire" ► Mardi 29 septembre à 18h

 

Conférence "Le commerce des captifs chrétiens en Méditerranée, rédempteurs et marchands à Marseille au XVIIe siècle, par Annick Riani, historienne, service archéologie, musée d'Histoire de Marseille.

 

Retrouvez l'intégralité de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

 

Relancées après la découverte du Nouveau monde, les guerres de courses ont légalement donné lieu à des prises en marchandises et en hommes sur les navires des nations ennemies. Des chrétiens, qu’il convenait de racheter au nom de la foi et d’impératifs économiques et politiques, ont donc été retenus en captivité par les États Ottomans qui dominaient alors la Méditerranée. Parmi les professionnels du rachat, Trinitaires et Mercédaires faisaient figure de spécialistes, même s’ils n’étaient pas ceux qui rachetaient le plus de captifs.

par Annick Riani, historienne

Dans le cadre du cycle "Les mardis de l'Histoire" ► Mardi 29 septembre à 18h

 

Conférence "Le commerce des captifs chrétiens en Méditerranée, rédempteurs et marchands à Marseille au XVIIe siècle, par Annick Riani, historienne, service archéologie, musée d'Histoire de Marseille.

 

Retrouvez l'intégralité de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

 

Relancées après la découverte du Nouveau monde, les guerres de courses ont légalement donné lieu à des prises en marchandises et en hommes sur les navires des nations ennemies. Des chrétiens, qu’il convenait de racheter au nom de la foi et d’impératifs économiques et politiques, ont donc été retenus en captivité par les États Ottomans qui dominaient alors la Méditerranée. Parmi les professionnels du rachat, Trinitaires et Mercédaires faisaient figure de spécialistes, même s’ils n’étaient pas ceux qui rachetaient le plus de captifs.

Des voyages et des vases

par Louise Détrez et François Lissarrague

 

Dans le cadre du cycle "Les mardis de l'Histoire" ► Mardi 22 septembre à 18h

Conférence par Louise Détrez, Conservateur du Patrimoine, BnF, département des Monnaies médailles et antiques, commissaire de l’exposition « Terre ! Escales mythiques en Méditerranée » et François Lissarrague, directeur d’études à l’EHESS

Retrouvez l'intégralité de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

Objet d’un commerce, parfois sur de très longues distances, les vases sont également vecteurs d’images, elles-mêmes propres à convoquer des lointains fabuleux et à favoriser l’évasion des banqueteurs : autant de raisons d’embarquer pour un voyage de vase en vase.

par Louise Détrez et François Lissarrague

 

Dans le cadre du cycle "Les mardis de l'Histoire" ► Mardi 22 septembre à 18h

Conférence par Louise Détrez, Conservateur du Patrimoine, BnF, département des Monnaies médailles et antiques, commissaire de l’exposition « Terre ! Escales mythiques en Méditerranée » et François Lissarrague, directeur d’études à l’EHESS

Retrouvez l'intégralité de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

Objet d’un commerce, parfois sur de très longues distances, les vases sont également vecteurs d’images, elles-mêmes propres à convoquer des lointains fabuleux et à favoriser l’évasion des banqueteurs : autant de raisons d’embarquer pour un voyage de vase en vase.

Conférence inaugurale "Terre ! escales mythiques en Méditerranée"

Affiche de l'exposition "Terre ! escales mythiques en Méditerranée"
par Louise Détrez, Pascale Linderme et Xavier Corré

 

Dans le cadre du cycle "Les mardis de l’Histoire" ► Mardi 21 juillet à 18h

 

"Terre ! Escales mythiques en Méditerranée" par Louise Détrez, Conservateur du Patrimoine, BnF, département des Monnaies médailles et antiques, commissaire de l’exposition « Terre ! Escales mythiques en Méditerranée », Pascale Linderme, scénographe de l'exposition et Xavier Corré, Attaché de conservation du patrimoine, musée d’Histoire de Marseille

 

Voir l'intégralité de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

 

Présentation des principes qui ont guidé la définition du parcours et le choix des œuvres exposées, à la faveur d’un partenariat exceptionnel entre deux institutions, la Bibliothèque Nationale de France et le musée d'Histoire de Marseille, que réunit leur intérêt pour la céramique grecque.

par Louise Détrez, Pascale Linderme et Xavier Corré

 

Dans le cadre du cycle "Les mardis de l’Histoire" ► Mardi 21 juillet à 18h

 

"Terre ! Escales mythiques en Méditerranée" par Louise Détrez, Conservateur du Patrimoine, BnF, département des Monnaies médailles et antiques, commissaire de l’exposition « Terre ! Escales mythiques en Méditerranée », Pascale Linderme, scénographe de l'exposition et Xavier Corré, Attaché de conservation du patrimoine, musée d’Histoire de Marseille

 

Voir l'intégralité de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

 

Présentation des principes qui ont guidé la définition du parcours et le choix des œuvres exposées, à la faveur d’un partenariat exceptionnel entre deux institutions, la Bibliothèque Nationale de France et le musée d'Histoire de Marseille, que réunit leur intérêt pour la céramique grecque.

Traite négrière et gens de couleur à Marseille au siècle des Lumières

Esclaves et planteurs - coll. CCI Aix – Marseille - Provence
par Gilbert Buti, historien

 

Dans le cadre du cycle La Fabrique du Regard #3 : Figures de l’altérité, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires (ACT) et l’Espace régional de la bibliothèque de l'Alcazar ► Mardi 27 novembre 2018

"Traite négrière et gens de couleur à Marseille au siècle des Lumières : commerce honteux et abominables préjugés", par Gilbert Buti, historien, professeur émérite d’histoire moderne à l’Université d’Aix Marseille et chercheur au CNRS - Laboratoire TELEMMe.

Retrouvez l'enregistrement intégral de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

 

Si la croissance portuaire de Marseille au XVIIIe siècle a reposé en partie sur les échanges avec les Îles françaises d’Amérique (Antilles), le commerce triangulaire fut peu pratiqué avant la fin du siècle. Ainsi, alors que de 1698 à 1782 on a armé à Marseille un seul navire négrier tous les trois ans, ce sont dix navires qui partent chaque année pour la traite négrière entre 1783 et 1793. Certes, c’est nettement inférieur aux trafics enregistrés à Nantes, La Rochelle, Bordeaux ou Liverpool mais le changement est brutal et considérable. Très tôt des voix se sont élevées à Marseille, bien avant celles de Londres ou Paris, pour condamner ce « commerce honteux » et les rudes contacts avec l’Autre. Cependant, les « abominables préjugés » envers l’Autre se rencontrent aussi à Marseille et dans des cités voisines où la présence de « gens de couleur » et d’esclaves reste méconnue sinon ignorée (étant donné la minceur et la fragmentation de la documentation). Le principe libérateur du sol français et l’affirmation de droits politiques pour tout résident « de quelque couleur qu’il soit » peuvent bien être proclamés en septembre 1791 par une loi de la Constituante, cette décision ne s’applique qu’à une faible minorité de libres de couleur aux entrées strictement contrôlées…

Légende et crédit image : Esclaves et planteurs - coll. CCI Aix – Marseille - Provence

par Gilbert Buti, historien

 

Dans le cadre du cycle La Fabrique du Regard #3 : Figures de l’altérité, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires (ACT) et l’Espace régional de la bibliothèque de l'Alcazar ► Mardi 27 novembre 2018

"Traite négrière et gens de couleur à Marseille au siècle des Lumières : commerce honteux et abominables préjugés", par Gilbert Buti, historien, professeur émérite d’histoire moderne à l’Université d’Aix Marseille et chercheur au CNRS - Laboratoire TELEMMe.

Retrouvez l'enregistrement intégral de la conférence sur la chaîne YouTube "Musées de Marseille"

 

Si la croissance portuaire de Marseille au XVIIIe siècle a reposé en partie sur les échanges avec les Îles françaises d’Amérique (Antilles), le commerce triangulaire fut peu pratiqué avant la fin du siècle. Ainsi, alors que de 1698 à 1782 on a armé à Marseille un seul navire négrier tous les trois ans, ce sont dix navires qui partent chaque année pour la traite négrière entre 1783 et 1793. Certes, c’est nettement inférieur aux trafics enregistrés à Nantes, La Rochelle, Bordeaux ou Liverpool mais le changement est brutal et considérable. Très tôt des voix se sont élevées à Marseille, bien avant celles de Londres ou Paris, pour condamner ce « commerce honteux » et les rudes contacts avec l’Autre. Cependant, les « abominables préjugés » envers l’Autre se rencontrent aussi à Marseille et dans des cités voisines où la présence de « gens de couleur » et d’esclaves reste méconnue sinon ignorée (étant donné la minceur et la fragmentation de la documentation). Le principe libérateur du sol français et l’affirmation de droits politiques pour tout résident « de quelque couleur qu’il soit » peuvent bien être proclamés en septembre 1791 par une loi de la Constituante, cette décision ne s’applique qu’à une faible minorité de libres de couleur aux entrées strictement contrôlées…

Légende et crédit image : Esclaves et planteurs - coll. CCI Aix – Marseille - Provence