1720 – 2020. MARSEILLE SE SOUVIENT, LA PESTE DE 1720

Remontée Mouton, Arrivée de l’ancre en surface Michel Goury, ARHA (Association de recherche historique et archéologique)

Par Michel Goury, responsable des fouilles archéologiques de l’épave du Grand Saint Antoine et du port naturel de Pomègues. Depuis 2019, co-responsable avec le DRASSM d’un sondage archéologique de l’épave Pomègues IV dans l’anse de Pomègues.  

En 1720, un navire, le Grand Saint Antoine, porte dans ses cales un mal contagieux qui va frapper la ville de Marseille avant de se propager en Provence. Dans sa cargaison achetée au Proche-Orient, les puces des rats infectés ont transmis le bacille de la peste aux tissus et pacotilles des marins. Négligence de la part du Bureau de la Santé et cupidité des armateurs du navire, les règles de quarantaine ne sont pas appliquées avec rigueur. Marseille se souvient encore aujourd’hui de cette épidémie qui a décimé en moins de trois ans la moitié de sa population. Le navire responsable de la dernière épidémie de peste en France est brûlé et son capitaine enfermé au Château d’If. Découverte en 1978, l’épave du navire a fait l’objet de cinq campagnes de fouilles archéologiques sous-marines.

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Remontée Mouton, Arrivée de l’ancre en surface Michel Goury, ARHA (Association de recherche historique et archéologique)

Par Michel Goury, responsable des fouilles archéologiques de l’épave du Grand Saint Antoine et du port naturel de Pomègues. Depuis 2019, co-responsable avec le DRASSM d’un sondage archéologique de l’épave Pomègues IV dans l’anse de Pomègues.  

En 1720, un navire, le Grand Saint Antoine, porte dans ses cales un mal contagieux qui va frapper la ville de Marseille avant de se propager en Provence. Dans sa cargaison achetée au Proche-Orient, les puces des rats infectés ont transmis le bacille de la peste aux tissus et pacotilles des marins. Négligence de la part du Bureau de la Santé et cupidité des armateurs du navire, les règles de quarantaine ne sont pas appliquées avec rigueur. Marseille se souvient encore aujourd’hui de cette épidémie qui a décimé en moins de trois ans la moitié de sa population. Le navire responsable de la dernière épidémie de peste en France est brûlé et son capitaine enfermé au Château d’If. Découverte en 1978, l’épave du navire a fait l’objet de cinq campagnes de fouilles archéologiques sous-marines.

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