CONFÉRENCE ILLUSTRÉE

Mardi 27 juin à 18h

« 1917 – 2017, un siècle de Jazz à Marseille »

par Michel Samson, Gilles Suzanne et Raphaël Imbert au saxophone

Michel Samson, ancien correspondant du journal Le Monde à Marseille et Gilles Suzanne, maître de conférences en esthétique à l’Université d’Aix-Marseille sont auteurs, avec Elisabeth Cestor, de : À FOND DE CALE, 1917-2011 Un siècle de Jazz à Marseille, aux éditions Wildproject, mars 2012. Un ouvrage pointu et bourré d’anecdotes qui nous rappelle que Marseille n’est pas seulement le laboratoire du rap et du music-hall !

Musicien autodidacte, Raphaël Imbert emprunte un chemin atypique dans la grande famille du jazz et des musiques improvisées. L’un de ses domaines de prédilection, sujet de recherche qu’il poursuit toujours aujourd’hui, est le spirituel dans le jazz. Il lui a valu d’être Lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs et de publier Jazz Supreme : Initiés, mystiques & prophètes dans la collection Philosophie imaginaire des Éditions de l’éclat (Paris, 2014).

 

Music is My Home, son dernier disque, est paru en janvier 2016 chez JazzVillage-Harmonia Mundi [PIAS]. www.raphaelimbert.com / www.ninespirit.org

 


A la fin de la première guerre mondiale, ce nouveau genre musical arrive avec les dockers noirs du Panier, les sans papiers de l'époque, en même temps qu'avec des chanteuses de variétés du moment. Les premiers concerts d'Armstrong à Marseille suivent, avant que les musiciens de l'armée américaine ne fassent entendre le jazz nouveau à la Libération.
Dans les années 1960, on craint le « désert culturel » à Marseille mais la reconnaissance du jazz est réelle. On peut swinger dans les boîtes de nuit de Paul Mansi et les médias s’intéressent enfin à ces mélodies. Guy Lorgnon crée alors la première classe de jazz au Conservatoire de Marseille. Si le jazz est populaire, il a aussi mauvaise réputation : Jean Pelle, véritable roi de la nuit, réunira flics et voyous dans son célèbre Pelle-Mêle.
 
En accès libre, dans la limite des 200 places disponibles à l'auditorium
 
Visuel :  "Charlie Parker et son tourneur à la Christera", 1949 ©Paul Mansi

 

Mardi 27 juin à 18h

« 1917 – 2017, un siècle de Jazz à Marseille »

par Michel Samson, Gilles Suzanne et Raphaël Imbert au saxophone

Michel Samson, ancien correspondant du journal Le Monde à Marseille et Gilles Suzanne, maître de conférences en esthétique à l’Université d’Aix-Marseille sont auteurs, avec Elisabeth Cestor, de : À FOND DE CALE, 1917-2011 Un siècle de Jazz à Marseille, aux éditions Wildproject, mars 2012. Un ouvrage pointu et bourré d’anecdotes qui nous rappelle que Marseille n’est pas seulement le laboratoire du rap et du music-hall !

Musicien autodidacte, Raphaël Imbert emprunte un chemin atypique dans la grande famille du jazz et des musiques improvisées. L’un de ses domaines de prédilection, sujet de recherche qu’il poursuit toujours aujourd’hui, est le spirituel dans le jazz. Il lui a valu d’être Lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs et de publier Jazz Supreme : Initiés, mystiques & prophètes dans la collection Philosophie imaginaire des Éditions de l’éclat (Paris, 2014).

 

Music is My Home, son dernier disque, est paru en janvier 2016 chez JazzVillage-Harmonia Mundi [PIAS]. www.raphaelimbert.com / www.ninespirit.org

 


A la fin de la première guerre mondiale, ce nouveau genre musical arrive avec les dockers noirs du Panier, les sans papiers de l'époque, en même temps qu'avec des chanteuses de variétés du moment. Les premiers concerts d'Armstrong à Marseille suivent, avant que les musiciens de l'armée américaine ne fassent entendre le jazz nouveau à la Libération.
Dans les années 1960, on craint le « désert culturel » à Marseille mais la reconnaissance du jazz est réelle. On peut swinger dans les boîtes de nuit de Paul Mansi et les médias s’intéressent enfin à ces mélodies. Guy Lorgnon crée alors la première classe de jazz au Conservatoire de Marseille. Si le jazz est populaire, il a aussi mauvaise réputation : Jean Pelle, véritable roi de la nuit, réunira flics et voyous dans son célèbre Pelle-Mêle.
 
En accès libre, dans la limite des 200 places disponibles à l'auditorium
 
Visuel :  "Charlie Parker et son tourneur à la Christera", 1949 ©Paul Mansi