Mémoires du quartier de la Cayolle : 1944 - 2019

Du 21 septembre 2019 au 7 juin 2020

 

En partenariat avec Marseille Rénovation Urbaine et le CIQ Hauts de Mazargues-la Cayolle
Cette exposition multimédia explore le récent passé du quartier de la Cayolle, situé aux portes du Parc national des Calanques, au Sud de Marseille. Basée sur un important travail de collecte d’archives réalisé par le CIQ, elle évoque l’histoire du quartier de 1944 à nos jours, et plus spécifiquement celle du camp du Grand Arénas, qui a accueilli plusieurs communautés en transit entre 1944 et 1966.

A travers un dispositif multimédia - film documentaire, production interactive multimédia, diaporama -, le visiteur découvre l’histoire des migrations (travailleurs coloniaux indochinois, juifs tunisiens et marocains, immigrés maghrébins…) ainsi que l’évolution urbaine et de l’habitat (installations d’urgence après 1945, cités de relogement, bidonville, mise en place de ZAC et opération de renouvellement urbain contemporain) sur ce site.

Enfin, c’est un aspect important de l’histoire contemporaine de Marseille, qui est dévoilé au travers du regard de ceux qui l'ont vécue.

Séquence 13 du parcours permanent des collections

Tarif : Gratuit

Du 21 septembre 2019 au 7 juin 2020

 

En partenariat avec Marseille Rénovation Urbaine et le CIQ Hauts de Mazargues-la Cayolle
Cette exposition multimédia explore le récent passé du quartier de la Cayolle, situé aux portes du Parc national des Calanques, au Sud de Marseille. Basée sur un important travail de collecte d’archives réalisé par le CIQ, elle évoque l’histoire du quartier de 1944 à nos jours, et plus spécifiquement celle du camp du Grand Arénas, qui a accueilli plusieurs communautés en transit entre 1944 et 1966.

A travers un dispositif multimédia - film documentaire, production interactive multimédia, diaporama -, le visiteur découvre l’histoire des migrations (travailleurs coloniaux indochinois, juifs tunisiens et marocains, immigrés maghrébins…) ainsi que l’évolution urbaine et de l’habitat (installations d’urgence après 1945, cités de relogement, bidonville, mise en place de ZAC et opération de renouvellement urbain contemporain) sur ce site.

Enfin, c’est un aspect important de l’histoire contemporaine de Marseille, qui est dévoilé au travers du regard de ceux qui l'ont vécue.

Séquence 13 du parcours permanent des collections

Tarif : Gratuit

On n'a rien inventé ! produits, commerce et gastronomie dans l'antiquité romaine

Du 15 juin au 24 novembre 2019

 

En partenariat avec le musée départemental Arles Antique
Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs. À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.

Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.

L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap,

etc …

Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.

Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

Du 15 juin au 24 novembre 2019

 

En partenariat avec le musée départemental Arles Antique
Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs. À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.

Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.

L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap,

etc …

Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.

Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

A table avec les Marseillais : 7 000 ans de bonnes manières

Du 15 juin au 24 novembre 2019

 

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP
Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville. Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

 

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

Commissariat :

Manuel Moliner et Ingrid Sénépart, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille

 

Collaboration scientifique :

Lucien-François Gantès, Anne-Marie D’Ovidio, Karima Torai, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille

Véronique Abel, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)


Accés libre

Du 15 juin au 24 novembre 2019

 

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP
Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville. Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

 

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

Commissariat :

Manuel Moliner et Ingrid Sénépart, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille

 

Collaboration scientifique :

Lucien-François Gantès, Anne-Marie D’Ovidio, Karima Torai, Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille

Véronique Abel, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)


Accés libre

Marseille et l'epopée du Canal de Suez

Du 19 octobre 2018 au 31 mars 2019

 

En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe Paris.
Le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités. L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée.

Du 19 octobre 2018 au 31 mars 2019

 

En partenariat avec l’Institut du Monde Arabe Paris.
Le musée d’Histoire de Marseille propose de renouveler le regard sur la relation du Canal de Suez à Marseille et à son port, en confrontant espoirs, imaginaires et réalités. L’isthme de Suez occupe une position centrale dans l’histoire du monde, à la frontière de trois continents et son percement est le résultat d’une histoire mouvementée.

Marseille et mai 68

Affiche de l'exposition Marseille et mai 68
Du 4 mai au 2 septembre 2018

 

A l’occasion du cinquantenaire du mouvement de mai et juin 68, le musée d’Histoire de Marseille revient sur les événements qui ont déclenché la plus grande grève de l’histoire de notre pays. Si les images des manifestations et des violences de cette période ont été largement diffusées et commentées depuis, on a surtout regardé du côté de Paris et du Quartier Latin, moins vers la province qui fut pourtant très touchée et où les formes de revendication et d’actions ont pu prendre un tour particulier. Ainsi à Marseille et dans sa région, où le mouvement n’a donné lieu à aucune émeute bien que la mobilisation ait été particulièrement importante.

 

L’exposition Marseille et mai 68 retrace l’histoire de ces quelques semaines selon plusieurs approches. Le volet historique montre comment le mouvement a pris forme et s’est développé, et quelles conséquences, immédiates ou plus lointaines, il a eu sur l’évolution de la société française. Surtout, l’exposition insiste sur les aspects particuliers des événements à Marseille et leur traitement par la presse quotidienne.

Le deuxième volet de l’exposition est consacré à l’art en 68, domaine ayant particulièrement contribué et profité de l’agitation des idées durant cet épisode. La présentation d’une sélection d’œuvres d’art contemporain nous rappelle également que le mouvement de mai 68 s’inscrit dans un moment particulier où des formes de contestations se sont développées partout dans le monde.

 

Un parcours « chrono-thématique » ...

 

Vus depuis Marseille, les évènements des mois de mai et juin 1968 sont restitués par un parcours chronologique et thématique illustré par de nombreux documents d’archives, des affiches, des photographies et des productions audiovisuelles intégrant des archives de l’INA.

 

Section 1 / 1968 : la France et le monde

Dans un contexte de profondes transformations et de multiplication des conflits, des mouvements de protestation et de revendication apparaissent, souvent initiés par des étudiants inquiets pour leur avenir et celui du monde. Malgré une croissance forte, certains secteurs sont en crise, particulièrement à Marseille où la décolonisation entraîne un début de désindustrialisation.

 

Section 2 / Au cœur du mouvement : les étudiants

Les revendications des étudiants, organisés en un très grand nombre de groupes, concernent en premier lieu le fonctionnement de l’Université. Sont critiqués l’augmentation des droits d’inscription ainsi que le projet de réforme Fouchet qui introduit une forme de sélection. A ces sujets s’ajoute la lutte contre la société de consommation et les valeurs « bourgeoises ».

 

Section 3 / Des médias sous contrôle

Le paysage audiovisuel français de 1968 se compose de 2 chaînes de télévision, de 3 radios nationales et de radios dites « périphériques » (Europe Numéro 1 et Radio Luxembourg). La tutelle de l’État pèse fortement sur les premières tandis que les radios périphériques suivent de près les évènements étudiants. C’est le début d’une crise sans précédent qui remet en cause les rapports trop pressants du pouvoir avec « sa » télévision.

 

Section 4 / Le monde ouvrier en action

Poussés par leur base, les syndicats réagissent rapidement au choc de la nuit des barricades du 11 mai en organisant de grandes manifestations contre la répression et en appelant à la grève le 13 mai. Rapidement, cette grève devient générale et illimitée, touchant uns à uns les secteurs d’activité du pays jusqu’à atteindre 7 millions de grévistes aux alentours du 24 mai.

 

Section 5 / Les contestations du mouvement

Dès le début du mouvement, des voix se font entendre pour exprimer un désaccord avec les manifestants. Impulsés par le gouvernement, les Comités de Défense de la République, pro-De Gaulle, se créent un peu partout en France, cherchant à minimiser l’ampleur des mouvements étudiants et à décrédibiliser les revendications. L’extrême droite trouve quant à elle prétexte à revenir sur le devant de la scène.

 

Section 6 / Le pouvoir ébranlé

Devant l’extension du mouvement de grève, le gouvernement change de méthode. Dans son allocution télévisée du 24 mai, le Général de Gaulle admet qu’une réforme du pays est nécessaire et se propose pour la mener. L’opposition demande la constitution d’un nouveau gouvernement. La disparition surprenante du chef de l’État le 29 mai, suivie le lendemain d’une allocution de fermeté annonce la tenue de nouvelles élections législatives.

 

Section 7 Retour à l’ordre et changements sociaux

Alors que les grèves sont terminées et que l’arrivée des vacances offre une parenthèse aux mouvements étudiants, un premier bilan est fait : augmentations de salaires de 17 % en moyenne, nettes améliorations du droit syndical. Ces avancées ne sont cependant pas la principale conséquence du printemps 1968. La soudaine prise de parole de mai-juin 1968 aura indiscutablement bouleversé les anciens équilibres sociaux.

 

Volet artistique

Les œuvres contemporaines qui se sont nourries de cette époque (César, Jacques Villeglé, Gérard Fromanger, Peter Saul, Jan Voss, ...) forment le dernier volet du parcours, mêlant ainsi aspirations et inspirations. Des dispositifs audiovisuels abordent également le monde du cinéma, du spectacle vivant, et des chansons. En 1968, poètes et chanteurs célèbrent la révolution des mœurs et beaucoup s’engagent. La révolution culturelle provoque enthousiasme, créativité mais aussi questionnements existentiels.

 

Du 4 mai au 2 septembre 2018

 

A l’occasion du cinquantenaire du mouvement de mai et juin 68, le musée d’Histoire de Marseille revient sur les événements qui ont déclenché la plus grande grève de l’histoire de notre pays. Si les images des manifestations et des violences de cette période ont été largement diffusées et commentées depuis, on a surtout regardé du côté de Paris et du Quartier Latin, moins vers la province qui fut pourtant très touchée et où les formes de revendication et d’actions ont pu prendre un tour particulier. Ainsi à Marseille et dans sa région, où le mouvement n’a donné lieu à aucune émeute bien que la mobilisation ait été particulièrement importante.

 

L’exposition Marseille et mai 68 retrace l’histoire de ces quelques semaines selon plusieurs approches. Le volet historique montre comment le mouvement a pris forme et s’est développé, et quelles conséquences, immédiates ou plus lointaines, il a eu sur l’évolution de la société française. Surtout, l’exposition insiste sur les aspects particuliers des événements à Marseille et leur traitement par la presse quotidienne.

Le deuxième volet de l’exposition est consacré à l’art en 68, domaine ayant particulièrement contribué et profité de l’agitation des idées durant cet épisode. La présentation d’une sélection d’œuvres d’art contemporain nous rappelle également que le mouvement de mai 68 s’inscrit dans un moment particulier où des formes de contestations se sont développées partout dans le monde.

 

Un parcours « chrono-thématique » ...

 

Vus depuis Marseille, les évènements des mois de mai et juin 1968 sont restitués par un parcours chronologique et thématique illustré par de nombreux documents d’archives, des affiches, des photographies et des productions audiovisuelles intégrant des archives de l’INA.

 

Section 1 / 1968 : la France et le monde

Dans un contexte de profondes transformations et de multiplication des conflits, des mouvements de protestation et de revendication apparaissent, souvent initiés par des étudiants inquiets pour leur avenir et celui du monde. Malgré une croissance forte, certains secteurs sont en crise, particulièrement à Marseille où la décolonisation entraîne un début de désindustrialisation.

 

Section 2 / Au cœur du mouvement : les étudiants

Les revendications des étudiants, organisés en un très grand nombre de groupes, concernent en premier lieu le fonctionnement de l’Université. Sont critiqués l’augmentation des droits d’inscription ainsi que le projet de réforme Fouchet qui introduit une forme de sélection. A ces sujets s’ajoute la lutte contre la société de consommation et les valeurs « bourgeoises ».

 

Section 3 / Des médias sous contrôle

Le paysage audiovisuel français de 1968 se compose de 2 chaînes de télévision, de 3 radios nationales et de radios dites « périphériques » (Europe Numéro 1 et Radio Luxembourg). La tutelle de l’État pèse fortement sur les premières tandis que les radios périphériques suivent de près les évènements étudiants. C’est le début d’une crise sans précédent qui remet en cause les rapports trop pressants du pouvoir avec « sa » télévision.

 

Section 4 / Le monde ouvrier en action

Poussés par leur base, les syndicats réagissent rapidement au choc de la nuit des barricades du 11 mai en organisant de grandes manifestations contre la répression et en appelant à la grève le 13 mai. Rapidement, cette grève devient générale et illimitée, touchant uns à uns les secteurs d’activité du pays jusqu’à atteindre 7 millions de grévistes aux alentours du 24 mai.

 

Section 5 / Les contestations du mouvement

Dès le début du mouvement, des voix se font entendre pour exprimer un désaccord avec les manifestants. Impulsés par le gouvernement, les Comités de Défense de la République, pro-De Gaulle, se créent un peu partout en France, cherchant à minimiser l’ampleur des mouvements étudiants et à décrédibiliser les revendications. L’extrême droite trouve quant à elle prétexte à revenir sur le devant de la scène.

 

Section 6 / Le pouvoir ébranlé

Devant l’extension du mouvement de grève, le gouvernement change de méthode. Dans son allocution télévisée du 24 mai, le Général de Gaulle admet qu’une réforme du pays est nécessaire et se propose pour la mener. L’opposition demande la constitution d’un nouveau gouvernement. La disparition surprenante du chef de l’État le 29 mai, suivie le lendemain d’une allocution de fermeté annonce la tenue de nouvelles élections législatives.

 

Section 7 Retour à l’ordre et changements sociaux

Alors que les grèves sont terminées et que l’arrivée des vacances offre une parenthèse aux mouvements étudiants, un premier bilan est fait : augmentations de salaires de 17 % en moyenne, nettes améliorations du droit syndical. Ces avancées ne sont cependant pas la principale conséquence du printemps 1968. La soudaine prise de parole de mai-juin 1968 aura indiscutablement bouleversé les anciens équilibres sociaux.

 

Volet artistique

Les œuvres contemporaines qui se sont nourries de cette époque (César, Jacques Villeglé, Gérard Fromanger, Peter Saul, Jan Voss, ...) forment le dernier volet du parcours, mêlant ainsi aspirations et inspirations. Des dispositifs audiovisuels abordent également le monde du cinéma, du spectacle vivant, et des chansons. En 1968, poètes et chanteurs célèbrent la révolution des mœurs et beaucoup s’engagent. La révolution culturelle provoque enthousiasme, créativité mais aussi questionnements existentiels.

 

Mémoire à la mer. Plongée au coeur de l'archéologie sous-marine

Affiche Mémoire à la mer
Du 29 avril 2016 au 28 mai 2017

 

Partenariat DRASSM et Ville de Marseille. Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.
À l'occasion du 50e anniversaire du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, la ville de Marseille, le DRASSM et Columbia River ont souhaité offrir au public une plongée au cœur de l'archéologie sous-marine française. Tout à la fois plongeurs professionnels, marins et enquêteurs scientifiques, les femmes et les hommes, professionnels et bénévoles, qui peuplent la discipline partagent une même passion ; donner à notre mémoire engloutie l’opportunité de témoigner. Depuis 50 ans, leur métier a évolué mais qu'ils sillonnent le monde ou les eaux de la Provence, leur objectif demeure le même : inventorier, protéger, étudier, conserver et valoriser le patrimoine immergé de l’humanité.

Constitué majoritairement, mais pas exclusivement, d'épaves de navires, ce patrimoine présente une très grande diversité car tout ou presque a circulé un jour par la voie maritime et un jour s’est perdu !

Au fil des neuf séquences qui scandent l'exposition, 50 objets, sublimes ou modestes, récents ou très anciens mais toujours emblématiques des cinquante années qu’on souhaite ici esquisser racontent les grandes découvertes de l'archéologie sous-marine française.

Les enfants sont invités pour leur part à suivre Hermine, une jeune plongeuse qui les guidera vers les espaces où ils trouveront les explications qui leur sont plus particulièrement destinées.

 

Commissariat d'exposition:

Élisabeth Veyrat, Commissaire générale

Michel L’Hour, Commissaire scientifique, Conservateur général du Patrimoine, Directeur du Drassm

Laurent Védrine, Commissaire scientifique, Conservateur en chef du musée d'histoire de Marseille

Exposition reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Partenariat DRASSM (Département des Recherche Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) et Ville de Marseille.

Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.

 

Exposition présentée en salle d'exposition temporaire : accès en rez-de-jardin, par le hall d’accueil du musée,

2 rue Henri Barbusse, 13001 Marseille.

Tarif : 8€ plein tarif, 5€ tarif réduit (billet couplé avec le parcours permanent des collections du musée d'histoire)

 

Visites commentées :

TOUS LES VENDREDIS 12H30/13H30 et LES DIMANCHES 14H /15H30

jusqu'au 26 mai 2017 !

Tarif : 4 euros : Adultes, 2 euros : jeune public entre 5 et 18 ans + prix d'entrée à l'exposition.

N.B : le carnet d'exploration destiné aux enfants est disponible à l'accueil du musée.

En piéce jointe des documents  pour approfondir  la visite et pour les plus jeunes le carnet d'exploration en format PDF.

Documents à télécharger :

- Affiche de l'exposition

- Flyer

- Dossier de presse

- Aide à la visite

- Carnet d'exploraiton

Du 29 avril 2016 au 28 mai 2017

 

Partenariat DRASSM et Ville de Marseille. Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.
À l'occasion du 50e anniversaire du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, la ville de Marseille, le DRASSM et Columbia River ont souhaité offrir au public une plongée au cœur de l'archéologie sous-marine française. Tout à la fois plongeurs professionnels, marins et enquêteurs scientifiques, les femmes et les hommes, professionnels et bénévoles, qui peuplent la discipline partagent une même passion ; donner à notre mémoire engloutie l’opportunité de témoigner. Depuis 50 ans, leur métier a évolué mais qu'ils sillonnent le monde ou les eaux de la Provence, leur objectif demeure le même : inventorier, protéger, étudier, conserver et valoriser le patrimoine immergé de l’humanité.

Constitué majoritairement, mais pas exclusivement, d'épaves de navires, ce patrimoine présente une très grande diversité car tout ou presque a circulé un jour par la voie maritime et un jour s’est perdu !

Au fil des neuf séquences qui scandent l'exposition, 50 objets, sublimes ou modestes, récents ou très anciens mais toujours emblématiques des cinquante années qu’on souhaite ici esquisser racontent les grandes découvertes de l'archéologie sous-marine française.

Les enfants sont invités pour leur part à suivre Hermine, une jeune plongeuse qui les guidera vers les espaces où ils trouveront les explications qui leur sont plus particulièrement destinées.

 

Commissariat d'exposition:

Élisabeth Veyrat, Commissaire générale

Michel L’Hour, Commissaire scientifique, Conservateur général du Patrimoine, Directeur du Drassm

Laurent Védrine, Commissaire scientifique, Conservateur en chef du musée d'histoire de Marseille

Exposition reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication.

Partenariat DRASSM (Département des Recherche Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines) et Ville de Marseille.

Co-production : Columbia River et Ville de Marseille, avec les mécènes Aqualung et La Compagnie du Ponant.

 

Exposition présentée en salle d'exposition temporaire : accès en rez-de-jardin, par le hall d’accueil du musée,

2 rue Henri Barbusse, 13001 Marseille.

Tarif : 8€ plein tarif, 5€ tarif réduit (billet couplé avec le parcours permanent des collections du musée d'histoire)

 

Visites commentées :

TOUS LES VENDREDIS 12H30/13H30 et LES DIMANCHES 14H /15H30

jusqu'au 26 mai 2017 !

Tarif : 4 euros : Adultes, 2 euros : jeune public entre 5 et 18 ans + prix d'entrée à l'exposition.

N.B : le carnet d'exploration destiné aux enfants est disponible à l'accueil du musée.

En piéce jointe des documents  pour approfondir  la visite et pour les plus jeunes le carnet d'exploration en format PDF.

Documents à télécharger :

- Affiche de l'exposition

- Flyer

- Dossier de presse

- Aide à la visite

- Carnet d'exploraiton

I LEARN (Marseille / New York)

Du 19 janvier au 20 mai 2017

 

Exposition participative et interactive proposée avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France.
Villes-port, villes-monde, mémoire des migrations contemporaines
Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America , qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.

 
Une exposition participative et interactive proposée par le musée d'Histoire de Marseille avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France. Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America, qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.
 
A work in progress !
En ouverture, l’exposition valorise la réciprocité et les productions croisées de jeunes résidents new-yorkais (élèves de MACS High School, Port Richmond High School, Louis Amstrong Middle School, Bloomfield High School, Susan Wagner High School ) et de jeunes marseillais impliqués aux collèges Jacques Prévert, Rosa Parks, au Lycée Saint-Charles, à l’École de la Deuxième Chance et au sein de la formation Access English.
D’autres jeunes résidents à Marseille sont invités à découvrir cette restitution : ils sont conviés, sur la base du volontariat, à participer à de nouveaux ateliers supervisés par le réalisateur Jean-Michel Dissard.
 
ilearnamerica.com
 

 

Du 19 janvier au 20 mai 2017

 

Exposition participative et interactive proposée avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France.
Villes-port, villes-monde, mémoire des migrations contemporaines
Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America , qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.

 
Une exposition participative et interactive proposée par le musée d'Histoire de Marseille avec le soutien de l'Ambassade des États-Unis d’Amérique en France. Un projet, initié et développé par Jean-Michel Dissard, auteur-réalisateur du film et du projet I learn America, qui donne la parole à de jeunes marseillais et new-yorkais et évoque l'histoire des migrations contemporaines vécue ou révélée par des trajectoires familiales.
 
A work in progress !
En ouverture, l’exposition valorise la réciprocité et les productions croisées de jeunes résidents new-yorkais (élèves de MACS High School, Port Richmond High School, Louis Amstrong Middle School, Bloomfield High School, Susan Wagner High School ) et de jeunes marseillais impliqués aux collèges Jacques Prévert, Rosa Parks, au Lycée Saint-Charles, à l’École de la Deuxième Chance et au sein de la formation Access English.
D’autres jeunes résidents à Marseille sont invités à découvrir cette restitution : ils sont conviés, sur la base du volontariat, à participer à de nouveaux ateliers supervisés par le réalisateur Jean-Michel Dissard.
 
ilearnamerica.com
 

 

Le coeur d'une ville : urbanisme et patrimoines à Marseille

Du 1er décembre 2015 au 28 février 2016

 

En partenariat avec AGAM / VILLE DE MARSEILLE / MHM / ENSP
L' exposition propose une lecture historique du paysage urbain du centre ville de Marseille . Elle invite à une redécouverte sensible de ses patrimoines et des caractéristiques de son architecture, évoque l'évolution de ses tracés urbains et de sa topographie.

Elle révèle les couleurs et la richesse de la matière de la ville au travers de représentations figurées de la ville et de ses monuments, de maquettes, d'échantillons de matériaux et de supports numériques. Plongez le regard dans ce cœur de ville et (re)découvrez sa diversité.

- Documentation à télécharger

 

 

Du 1er décembre 2015 au 28 février 2016

 

En partenariat avec AGAM / VILLE DE MARSEILLE / MHM / ENSP
L' exposition propose une lecture historique du paysage urbain du centre ville de Marseille . Elle invite à une redécouverte sensible de ses patrimoines et des caractéristiques de son architecture, évoque l'évolution de ses tracés urbains et de sa topographie.

Elle révèle les couleurs et la richesse de la matière de la ville au travers de représentations figurées de la ville et de ses monuments, de maquettes, d'échantillons de matériaux et de supports numériques. Plongez le regard dans ce cœur de ville et (re)découvrez sa diversité.

- Documentation à télécharger

 

 

RESTITUTION : Des Traces Au Patrimoine. Travailler et habiter à l'Estaque.

Du 1er décembre 2015 au 31 janvier 2016

 

Dossier de restitution partielle de la collecte participative autour de la mémoire des îlots d’habitations Chieusse-Pasteur à l’Estaque.

En séquence 13 du Musée d’Histoire de Marseille : du 1er décembre 2015 au 31 janvier 2016. 

Projet proposé par le musée d'Histoire de Marseille, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires et avec le soutien du Groupement d'Intérêt Scientifique Institutions Patrimoniales et Pratiques Interculturelles (Ministère de la Culture et de la Communication).

Du 1er décembre 2015 au 31 janvier 2016

 

Dossier de restitution partielle de la collecte participative autour de la mémoire des îlots d’habitations Chieusse-Pasteur à l’Estaque.

En séquence 13 du Musée d’Histoire de Marseille : du 1er décembre 2015 au 31 janvier 2016. 

Projet proposé par le musée d'Histoire de Marseille, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires et avec le soutien du Groupement d'Intérêt Scientifique Institutions Patrimoniales et Pratiques Interculturelles (Ministère de la Culture et de la Communication).

100 portraits de l'exil, la quête d'identité des réfugiés arméniens

Du 20 mars au 24 septembre 2015

 

Photographies et documents originaux du fonds ARAM : Association pour la Recherche et l'Archivage de la Mémoire Arménienne.
Exposition programmée dans le cadre du centenaire du génocide des Arméniens, reconnu par la loi du 29 janvier 2001, en France. Marseille, qui a connu, au début des années 1920, une arrivée massive de rescapés Arméniens, s'associe à cette commémoration.
La cité phocéenne a développé des liens forts avec l'Arménie et depuis 1992, est jumelée à sa capitale, Erevan. L'exposition met en avant les portraits photographiques de 100 survivants arméniens et suit le parcours spécifique de 4 d'entre eux, depuis l'arrachement à la terre natale jusqu'à l'obtention d'un statut de résident étranger. Les photographies ont été prises à l'arrivée de ces réfugiés à Marseille, dans le but de délivrer des certificats de naissance et de baptême, afin d'attester leur identité, première étape d'un long processus de reconstruction.

du 20 mars au 27 septembre 2015

Ci-joint le programme des :

- Conférences

- Table ronde

- Projection-débat

- Parcours urbains

 

Du 20 mars au 24 septembre 2015

 

Photographies et documents originaux du fonds ARAM : Association pour la Recherche et l'Archivage de la Mémoire Arménienne.
Exposition programmée dans le cadre du centenaire du génocide des Arméniens, reconnu par la loi du 29 janvier 2001, en France. Marseille, qui a connu, au début des années 1920, une arrivée massive de rescapés Arméniens, s'associe à cette commémoration.
La cité phocéenne a développé des liens forts avec l'Arménie et depuis 1992, est jumelée à sa capitale, Erevan. L'exposition met en avant les portraits photographiques de 100 survivants arméniens et suit le parcours spécifique de 4 d'entre eux, depuis l'arrachement à la terre natale jusqu'à l'obtention d'un statut de résident étranger. Les photographies ont été prises à l'arrivée de ces réfugiés à Marseille, dans le but de délivrer des certificats de naissance et de baptême, afin d'attester leur identité, première étape d'un long processus de reconstruction.

du 20 mars au 27 septembre 2015

Ci-joint le programme des :

- Conférences

- Table ronde

- Projection-débat

- Parcours urbains