Au musée

Au musée


Souhaitant décliner le fil conducteur de Marseille -Provence 2018 , "Quel Amour", la Direction des Relations Internationales de Marseille a proposé un concours d'éloquence à 3 lycées marseillais sur l'Amour .... des saveurs gourmandes, dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Il s'agit des lycées Périer, Lacordaire et lycée Hôtelier de Marseille.
Un jury prestigieux se réunira le vendredi 16 février de 17h à 19h30, à l'auditorium du Musée d'Histoire, afin d'auditionner les 10 candidats pré-selectionnés pour chaque établissement. 

Ce jury est constitué de Mme Anne-Marie d'Estienne d'Orves,( adjointe au maire , déléguée à l'action culturelle), de Maître Geneviève Maillet (Bâtonnière de l'ordre des avocats), de M.Dominique Angles (Directeur de la Maison de la Francophonie), de Mme Anne Garabedian, (journaliste culinaire) et de M.Emmanuel Perrodin, (chef cuisinier).
A l'issue de cette soirée, sera désigné le lauréat de chaque classe pour chaque établissement (un lauréat pour les classes de seconde, un pour les classes de 1ère et un pour les Terminales ).

Amoureux de la langue française et des belles lettres , gourmands des saveurs provençales ou encore soutiens assidus  de nos jeunes marseillais, nous vous attendons nombreux !
 


Souhaitant décliner le fil conducteur de Marseille -Provence 2018 , "Quel Amour", la Direction des Relations Internationales de Marseille a proposé un concours d'éloquence à 3 lycées marseillais sur l'Amour .... des saveurs gourmandes, dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Il s'agit des lycées Périer, Lacordaire et lycée Hôtelier de Marseille.
Un jury prestigieux se réunira le vendredi 16 février de 17h à 19h30, à l'auditorium du Musée d'Histoire, afin d'auditionner les 10 candidats pré-selectionnés pour chaque établissement. 

Ce jury est constitué de Mme Anne-Marie d'Estienne d'Orves,( adjointe au maire , déléguée à l'action culturelle), de Maître Geneviève Maillet (Bâtonnière de l'ordre des avocats), de M.Dominique Angles (Directeur de la Maison de la Francophonie), de Mme Anne Garabedian, (journaliste culinaire) et de M.Emmanuel Perrodin, (chef cuisinier).
A l'issue de cette soirée, sera désigné le lauréat de chaque classe pour chaque établissement (un lauréat pour les classes de seconde, un pour les classes de 1ère et un pour les Terminales ).

Amoureux de la langue française et des belles lettres , gourmands des saveurs provençales ou encore soutiens assidus  de nos jeunes marseillais, nous vous attendons nombreux !
 

Venez graver vos graffitis comme les marins massaliotes sur une plaque d’ardoise, à l’aide d’une pointe sèche.

 

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

➤ Tous publics. Tarifs : Enfants de 5 à 18 ans : 4 euros/ réduit : 1,50 (entrée au musée gratuite) . Adultes droits d’entrée au musée (5€/3€), participation à l’atelier gratuite. –

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou : musee-histoire@marseille.fr

Visuel : Crédits : Laure Mélone

Venez graver vos graffitis comme les marins massaliotes sur une plaque d’ardoise, à l’aide d’une pointe sèche.

 

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

➤ Tous publics. Tarifs : Enfants de 5 à 18 ans : 4 euros/ réduit : 1,50 (entrée au musée gratuite) . Adultes droits d’entrée au musée (5€/3€), participation à l’atelier gratuite. –

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou : musee-histoire@marseille.fr

Visuel : Crédits : Laure Mélone

Des RDV pour les adultes et les enfants à l’occasion de Quel Amour !, le nouveau rendez-vous festif et culturel de l’année 2018, du 14 février au 1er septembre.

Entre légende et réalité, vous êtes tous invités à découvrir le mythe de la fondation de Marseille. Portes ouvertes aux animations et aux collections le mercredi 14, le samedi 17 et le dimanche 18 !
 
  • Mercredi 14 février de 10h à 11h30

La légende de Gyptis et Protis

Atelier d'écriture en famille. Jeux d'écriture, de la spontanéité et des échanges consacrés à la légende de Protis et Gyptis.

Atelier et entrée au musée gratuit pour adultes et enfants. Enfants de 9 à 14 ans sachant écrire-accompagnés d'un parent. 12 places. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou : musee-histoire@marseille.fr

 

  • Mercredi 14 février de 14h à 16h *

Visite en famille : Quel Amour! Gyptis et Protis... mariage d'amour?

 

  • Samedi 17 février de 10h à 11h30*

Visite en famille : Quel Amour! Gyptis et Protis... mariage d'amour?

* Tous publics. Gratuit.

 

  • A ne pas manquer : Animation photo Quel Amour ! MP2018

Samedi 17 et dimanche 18 février de 10h à 18h. Gratuit

Un point photo vous attend avec quelques accessoires en "clin d'oeil" aux collections et à l'amour des musées.

 

Gyptis, fille du roi Nannus serait tombée sous le charme du marin grèc Protis.
D’après les traditions locales, la princesse choisit son futur époux le jour de son mariage, en lui apportant une coupe remplie d’eau.
Contre toute attente, Gyptis n’apporte pas la coupe à un de ses prétendants, mais à Protis. Pour célébrer cette union, le roi Nannus autorise alors Protis et les Phocéens à fonder une ville, Massalia, sur la rive nord du Lacydon.
Ce récit à caractère merveilleux semble sortir tout droit d'un conte de fée. Est-il authentique? Et s'il ne l'est pas, est-il malgré tout parvenu, à sa façon,  à nous transmettre, au fil des siècles, un témoignage historique essentiel? A vous de le découvrir...
Des RDV pour les adultes et les enfants à l’occasion de Quel Amour !, le nouveau rendez-vous festif et culturel de l’année 2018, du 14 février au 1er septembre.

Entre légende et réalité, vous êtes tous invités à découvrir le mythe de la fondation de Marseille. Portes ouvertes aux animations et aux collections le mercredi 14, le samedi 17 et le dimanche 18 !
 
  • Mercredi 14 février de 10h à 11h30

La légende de Gyptis et Protis

Atelier d'écriture en famille. Jeux d'écriture, de la spontanéité et des échanges consacrés à la légende de Protis et Gyptis.

Atelier et entrée au musée gratuit pour adultes et enfants. Enfants de 9 à 14 ans sachant écrire-accompagnés d'un parent. 12 places. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou : musee-histoire@marseille.fr

 

  • Mercredi 14 février de 14h à 16h *

Visite en famille : Quel Amour! Gyptis et Protis... mariage d'amour?

 

  • Samedi 17 février de 10h à 11h30*

Visite en famille : Quel Amour! Gyptis et Protis... mariage d'amour?

* Tous publics. Gratuit.

 

  • A ne pas manquer : Animation photo Quel Amour ! MP2018

Samedi 17 et dimanche 18 février de 10h à 18h. Gratuit

Un point photo vous attend avec quelques accessoires en "clin d'oeil" aux collections et à l'amour des musées.

 

Gyptis, fille du roi Nannus serait tombée sous le charme du marin grèc Protis.
D’après les traditions locales, la princesse choisit son futur époux le jour de son mariage, en lui apportant une coupe remplie d’eau.
Contre toute attente, Gyptis n’apporte pas la coupe à un de ses prétendants, mais à Protis. Pour célébrer cette union, le roi Nannus autorise alors Protis et les Phocéens à fonder une ville, Massalia, sur la rive nord du Lacydon.
Ce récit à caractère merveilleux semble sortir tout droit d'un conte de fée. Est-il authentique? Et s'il ne l'est pas, est-il malgré tout parvenu, à sa façon,  à nous transmettre, au fil des siècles, un témoignage historique essentiel? A vous de le découvrir...
Mardi 20 février de 12h30 à 13h30
Autour des céramiques médiévales et de l'atelier de Sainte-Barbe
 
Conduite en séquence 6 du parcours permanent des collections, par Lucy Vallauri, membre associée au LA3M - Laboratoire d'Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée, CNRS - Aix-Marseille Université.

Visite gratuite sur présentation du billet d’accès aux collections

(droits d’entrée : tarif plein 6 euros - réduit 3 euros )

Réservations préalables conseillées (jauge limitée) : 04 91 55 36 00/ musee-histoire@marseille.fr

RDV dans le hall d’accueil du musée à 12h25.


Les fouilles du quartier de Sainte-Barbe ont permis la mise au jour d’un atelier médiéval de potiers situé alors extra muros. Il correspond au quartier de potiers du bourg des Olliers ou « burgus oleriorum ». Actif du XIIIe au XIVe siècle, cet atelier est exceptionnel car il est considéré jusqu'à ce jour comme le premier atelier de faïence connu en France. Il s'agit d'un atelier importé d'Al Andaluz (terme se référant à l'Espagne du Sud à l'époque médiévale). Ce transfert de technologie n’a rien d’étonnant à cette époque où le port de Marseille, reçoit de nombreuses céramiques venues de toute la Méditerranée et des artisans au savoir-faire confirmé.

Mardi 20 février de 12h30 à 13h30
Autour des céramiques médiévales et de l'atelier de Sainte-Barbe
 
Conduite en séquence 6 du parcours permanent des collections, par Lucy Vallauri, membre associée au LA3M - Laboratoire d'Archéologie Médiévale et Moderne en Méditerranée, CNRS - Aix-Marseille Université.

Visite gratuite sur présentation du billet d’accès aux collections

(droits d’entrée : tarif plein 6 euros - réduit 3 euros )

Réservations préalables conseillées (jauge limitée) : 04 91 55 36 00/ musee-histoire@marseille.fr

RDV dans le hall d’accueil du musée à 12h25.


Les fouilles du quartier de Sainte-Barbe ont permis la mise au jour d’un atelier médiéval de potiers situé alors extra muros. Il correspond au quartier de potiers du bourg des Olliers ou « burgus oleriorum ». Actif du XIIIe au XIVe siècle, cet atelier est exceptionnel car il est considéré jusqu'à ce jour comme le premier atelier de faïence connu en France. Il s'agit d'un atelier importé d'Al Andaluz (terme se référant à l'Espagne du Sud à l'époque médiévale). Ce transfert de technologie n’a rien d’étonnant à cette époque où le port de Marseille, reçoit de nombreuses céramiques venues de toute la Méditerranée et des artisans au savoir-faire confirmé.

Dans les rues du « Corps de Ville » de Marseille : constructions et façons d’habiter dans le quartier du port du 16e au 18e siècles

Mardi 13 février de 18h à 20h

Par Colette Castrucci, chargée de recherche à l’INRAP (Institut National de la Recherche Archéologique Préventive), auteur de « Le quartier du port de Marseille, un réalité urbaine restituée », Collection archéologiques méditerranéennes. PUP : février 2016.

 

Les maisons du Corps de Ville, quartier qui a constitué l’épicentre de la ville de Marseille entre le Moyen Age et le XVIIIe siècle, avaient presque complètement disparu lors de la destruction du quartier en 1943. Tout en restituant l’histoire de leur construction, l’ouvrage s’attache à retracer la trame urbaine à travers laquelle les bâtiments sont distribués, et à décrire l’évolution des manières d’habiter des Marseillais des Temps modernes. Le voisinage des maisons aux façades richement décorées et celles à l’aspect plus modeste constitue l’une des spécificités de ce quartier.

Trop longtemps dévalorisé, il apparaît ici attractif, quartier « de reconnaissance sociale », parcouru de maisons où lieu d’habitation et de travail interfèrent.
 

Colette Castrucci est chargée de recherche à l’INRAP (Institut national de la recherche archéologique préventive) au sein duquel elle réalise des études d’archives accompagnant les opérations archéologiques. Sa participation aux campagnes de fouilles réalisées dans le centre ancien de Marseille, autour de l’hôtel de ville, l’a amenée à codiriger l’ouvrage « Fouilles à Marseille. La ville médiévale et moderne » (2011) et à participer au Premier Congrès francophone d’histoire de la construction en 2010. Dans sa thèse de doctorat qu’elle a soutenue en 2010 sous la direction de Régis Bertrand à l’université d’Aix-Marseille Université, elle développe des thèmes autour de l’organisation de la ville ancienne, de l’habitat, des techniques et des matériaux mis en œuvre ainsi que des différentes façons d’habiter.
 
L’ouvrage présenté propose une reconstitution du quartier de Marseille dénommé Corps de Ville à partir du 16e siècle, situé autour de l’hôtel de ville, le long du quai du port, qui constitua le centre de la ville du Moyen Âge au 18e siècle, mais fut presque entièrement détruit en 1943.
L’auteur propose une restitution de la topographie des rues et des îlots qui n’est plus lisible depuis la reconstruction de cette rive septentrionale du port, la trame urbaine disparue avec ses artères, ses places, ses marchés et replace les lieux de pouvoir civils et religieux, mettant ainsi en évidence toute l’attractivité du quartier.
L’histoire des maisons du quartier est au centre de l’ouvrage et offre une évolution des manières d’habiter.
Le dialogue établi par l’auteur entre les vestiges de celles-ci mis au jour lors des fouilles archéologiques réalisées autour de l’hôtel de ville et les sources d’archives a permis à l’auteur de reconstituer la forme extérieure et l’agencement des intérieurs des maisons construites entre la fin du 16e et le milieu du 18e s. et également de définir les techniques et les matériaux mis en œuvre dans la réalisation de ces bâtiments.
La diversité de maisons qui apparaît ainsi permet de nuancer l’image dépréciée dont ce quartier a eu trop souvent à souffrir. Elle le replace au contraire comme un « quartier de centralité et de reconnaissance sociale » qui lui faisait défaut jusqu’ici.
 
Visuel : L'intérieur du Port de Marseille d'après Joseph Vernet. Gravure, vue d’optique datée de 1778. Coll.MHM.

Dans les rues du « Corps de Ville » de Marseille : constructions et façons d’habiter dans le quartier du port du 16e au 18e siècles

Mardi 13 février de 18h à 20h

Par Colette Castrucci, chargée de recherche à l’INRAP (Institut National de la Recherche Archéologique Préventive), auteur de « Le quartier du port de Marseille, un réalité urbaine restituée », Collection archéologiques méditerranéennes. PUP : février 2016.

 

Les maisons du Corps de Ville, quartier qui a constitué l’épicentre de la ville de Marseille entre le Moyen Age et le XVIIIe siècle, avaient presque complètement disparu lors de la destruction du quartier en 1943. Tout en restituant l’histoire de leur construction, l’ouvrage s’attache à retracer la trame urbaine à travers laquelle les bâtiments sont distribués, et à décrire l’évolution des manières d’habiter des Marseillais des Temps modernes. Le voisinage des maisons aux façades richement décorées et celles à l’aspect plus modeste constitue l’une des spécificités de ce quartier.

Trop longtemps dévalorisé, il apparaît ici attractif, quartier « de reconnaissance sociale », parcouru de maisons où lieu d’habitation et de travail interfèrent.
 

Colette Castrucci est chargée de recherche à l’INRAP (Institut national de la recherche archéologique préventive) au sein duquel elle réalise des études d’archives accompagnant les opérations archéologiques. Sa participation aux campagnes de fouilles réalisées dans le centre ancien de Marseille, autour de l’hôtel de ville, l’a amenée à codiriger l’ouvrage « Fouilles à Marseille. La ville médiévale et moderne » (2011) et à participer au Premier Congrès francophone d’histoire de la construction en 2010. Dans sa thèse de doctorat qu’elle a soutenue en 2010 sous la direction de Régis Bertrand à l’université d’Aix-Marseille Université, elle développe des thèmes autour de l’organisation de la ville ancienne, de l’habitat, des techniques et des matériaux mis en œuvre ainsi que des différentes façons d’habiter.
 
L’ouvrage présenté propose une reconstitution du quartier de Marseille dénommé Corps de Ville à partir du 16e siècle, situé autour de l’hôtel de ville, le long du quai du port, qui constitua le centre de la ville du Moyen Âge au 18e siècle, mais fut presque entièrement détruit en 1943.
L’auteur propose une restitution de la topographie des rues et des îlots qui n’est plus lisible depuis la reconstruction de cette rive septentrionale du port, la trame urbaine disparue avec ses artères, ses places, ses marchés et replace les lieux de pouvoir civils et religieux, mettant ainsi en évidence toute l’attractivité du quartier.
L’histoire des maisons du quartier est au centre de l’ouvrage et offre une évolution des manières d’habiter.
Le dialogue établi par l’auteur entre les vestiges de celles-ci mis au jour lors des fouilles archéologiques réalisées autour de l’hôtel de ville et les sources d’archives a permis à l’auteur de reconstituer la forme extérieure et l’agencement des intérieurs des maisons construites entre la fin du 16e et le milieu du 18e s. et également de définir les techniques et les matériaux mis en œuvre dans la réalisation de ces bâtiments.
La diversité de maisons qui apparaît ainsi permet de nuancer l’image dépréciée dont ce quartier a eu trop souvent à souffrir. Elle le replace au contraire comme un « quartier de centralité et de reconnaissance sociale » qui lui faisait défaut jusqu’ici.
 
Visuel : L'intérieur du Port de Marseille d'après Joseph Vernet. Gravure, vue d’optique datée de 1778. Coll.MHM.

Mardi 6 février 2018, de 18h à 21h

MARSEILLE-HAMBOURG : VILLES PORTS-VILLES MONDE

A l’occasion du 60e anniversaire du jumelage entre Marseille et Hambourg

En partenariat avec le Goethe-Institut

 


  • 18H : PROJECTION DU FILM : Le port de Hambourg : histoire d'un géant
De Cristina Trebbi et Stefan Schneider (All., documentaire, 1h28, 2016)
  • 19h45 : PONTS DE VUE CROISÉS entre Melanie Leonhard, historienne ; sénatrice au Ministère du travail, des affaires sociales, de la famille et de l’intégration de Hambourg et René Borruey, historien, architecte, enseignant-chercheur à ENSA-Marseille ; Echanges animés par Joachim Umlauf, directeur du Goethe-Institut Lyon/Marseille.

           Événement suivi d’un verre d’amitié. Programmé à l’occasion du lancement « FOCUS HAMBOURG ».

Depuis 1958, l’un des plus anciens jumelages dans l’histoire franco-allemande lie Marseille et Hambourg. Marseille et Hambourg sont deux métropoles portuaires au sud et au nord de l'Europe, les deux étant marquées par un processus de transformation urbaine : Capitale européenne de la Culture, Euro méditerranée et le MuCEM d’un côté, l’IBA, la Hafencity et l’Elbphilharmonie de l’autre côté. La richesse des cultures que l’on retrouve des deux côtés de l’Europe ouvre de nombreuses perspectives pour la société, la scène artistique et la jeunesse.

A l’occasion du 60e anniversaire du jumelage entre Marseille et Hambourg, le Goethe-Institut dédie une partie de sa programmation culturelle à ce couple. Avec le temps fort « Focus Hambourg », de nombreuses manifestations et rencontres auront lieu tout au long de l’année à Marseille et Hambourg avec des artistes et opérateurs culturels des deux villes. Avec le soutien du Ministère de la Culture de la Ville de Hambourg et de la Ville de Marseille.

En accès libre, dans la limite des 200 places disponibles à l'auditorium du musée. Entrée par le hall d'accueil principal du musée, 2, rue Henri Barbusse 13001 Marseille (accès par la passerelle extérieure surplombant le site archéologique du Port Antique - Centre Bourse)


 

A propos du film «Le port de Hambourg : Histoire d'un géant»,

Histoire de la ville hanséatique, de sa fondation à nos jours, ou comment un petit port du nord de l'Allemagne est devenu une plaque tournante du commerce international.

S'appuyant sur des reconstitutions fictives, des documents d'archives, des interviews de spécialistes et des animations en 3D, ce film documentaire retrace huit siècles d'évolutions : l'histoire des échanges économiques puis du capitalisme mondialisé, mais aussi celle des rapports de classes, des migrations, des guerres, des épidémies ou de la navigation.

Lieu de labeur ou de rêves, le port de Hambourg, au confluent de l'Elbe et de l'Alster, a connu une évolution fascinante au fil de son histoire. Son essor commence à la fin du XIIe siècle lorsqu'Adolphe III, comte de Holstein, fait construire un port franc et une ville neuve. Sous l'égide de la ligue hanséatique, qui marque la naissance du capitalisme dans le nord de l'Europe, Hambourg et ses marchands prospèrent, multipliant les échanges avec Bruges, Bergen, Londres ou Novgorod.

Grand port commerçant avec le Nouveau Monde, Hambourg devient une cité cosmopolite pendant la guerre de Trente Ans. Les juifs et les protestants qui s'y réfugient lui apportent en retour leurs capitaux. La ville exploitera également l'essor colonial, puis la mutation du transport de marchandises, rendue possible par la révolution industrielle. Dès lors, son histoire sera ponctuée de révolutions techniques : le percement du tunnel sous l'Elbe, en 1907, l'invention du conteneur dans les années 1960 ou l'automatisation croissante du travail de nos jours...

Visuel : CrossingThe Elbe, Anthony McCall.Photographe Helena Wittmann

 

Mardi 6 février 2018, de 18h à 21h

MARSEILLE-HAMBOURG : VILLES PORTS-VILLES MONDE

A l’occasion du 60e anniversaire du jumelage entre Marseille et Hambourg

En partenariat avec le Goethe-Institut

 


  • 18H : PROJECTION DU FILM : Le port de Hambourg : histoire d'un géant
De Cristina Trebbi et Stefan Schneider (All., documentaire, 1h28, 2016)
  • 19h45 : PONTS DE VUE CROISÉS entre Melanie Leonhard, historienne ; sénatrice au Ministère du travail, des affaires sociales, de la famille et de l’intégration de Hambourg et René Borruey, historien, architecte, enseignant-chercheur à ENSA-Marseille ; Echanges animés par Joachim Umlauf, directeur du Goethe-Institut Lyon/Marseille.

           Événement suivi d’un verre d’amitié. Programmé à l’occasion du lancement « FOCUS HAMBOURG ».

Depuis 1958, l’un des plus anciens jumelages dans l’histoire franco-allemande lie Marseille et Hambourg. Marseille et Hambourg sont deux métropoles portuaires au sud et au nord de l'Europe, les deux étant marquées par un processus de transformation urbaine : Capitale européenne de la Culture, Euro méditerranée et le MuCEM d’un côté, l’IBA, la Hafencity et l’Elbphilharmonie de l’autre côté. La richesse des cultures que l’on retrouve des deux côtés de l’Europe ouvre de nombreuses perspectives pour la société, la scène artistique et la jeunesse.

A l’occasion du 60e anniversaire du jumelage entre Marseille et Hambourg, le Goethe-Institut dédie une partie de sa programmation culturelle à ce couple. Avec le temps fort « Focus Hambourg », de nombreuses manifestations et rencontres auront lieu tout au long de l’année à Marseille et Hambourg avec des artistes et opérateurs culturels des deux villes. Avec le soutien du Ministère de la Culture de la Ville de Hambourg et de la Ville de Marseille.

En accès libre, dans la limite des 200 places disponibles à l'auditorium du musée. Entrée par le hall d'accueil principal du musée, 2, rue Henri Barbusse 13001 Marseille (accès par la passerelle extérieure surplombant le site archéologique du Port Antique - Centre Bourse)


 

A propos du film «Le port de Hambourg : Histoire d'un géant»,

Histoire de la ville hanséatique, de sa fondation à nos jours, ou comment un petit port du nord de l'Allemagne est devenu une plaque tournante du commerce international.

S'appuyant sur des reconstitutions fictives, des documents d'archives, des interviews de spécialistes et des animations en 3D, ce film documentaire retrace huit siècles d'évolutions : l'histoire des échanges économiques puis du capitalisme mondialisé, mais aussi celle des rapports de classes, des migrations, des guerres, des épidémies ou de la navigation.

Lieu de labeur ou de rêves, le port de Hambourg, au confluent de l'Elbe et de l'Alster, a connu une évolution fascinante au fil de son histoire. Son essor commence à la fin du XIIe siècle lorsqu'Adolphe III, comte de Holstein, fait construire un port franc et une ville neuve. Sous l'égide de la ligue hanséatique, qui marque la naissance du capitalisme dans le nord de l'Europe, Hambourg et ses marchands prospèrent, multipliant les échanges avec Bruges, Bergen, Londres ou Novgorod.

Grand port commerçant avec le Nouveau Monde, Hambourg devient une cité cosmopolite pendant la guerre de Trente Ans. Les juifs et les protestants qui s'y réfugient lui apportent en retour leurs capitaux. La ville exploitera également l'essor colonial, puis la mutation du transport de marchandises, rendue possible par la révolution industrielle. Dès lors, son histoire sera ponctuée de révolutions techniques : le percement du tunnel sous l'Elbe, en 1907, l'invention du conteneur dans les années 1960 ou l'automatisation croissante du travail de nos jours...

Visuel : CrossingThe Elbe, Anthony McCall.Photographe Helena Wittmann

 

Collecte d’histoires et de mémoires “Derrière la Bourse”

Une proposition de Tabasco Vidéo
en partenariat avec le musée d’Histoire de Marseille

Réunion d'information le jeudi 1er février à 18h

Nous vous proposons de partir à la rencontre d’historiens, archéologues, habitants, pour recueillir la mémoire de “Derrière la Bourse”, et raconter le quartier d’hier et d’aujourd’hui.

Des ateliers participatifs se dérouleront  au centre de documentation du musée d’Histoire de Marseille de février à avril 2018 pour collecter des témoignages, des histoires, des anecdotes, sur les transformations du quartier, et produire du contenu audiovisuel (interviews, montage d'archives, mini-fictions…)

Cette matière servira à la réalisation d’une application web qui sera inaugurée à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine en septembre 2018.

Si vous êtes intéressés, une réunion d’information se tiendra :

au Centre de documentation du musée d’Histoire de Marseille

RDV au 2, rue Henri Barbusse  face au hall d'accueil du World Trade Center

Jeudi 1er février  à 18h

Merci de vous manifester auprès de Nicolas Dupont

04 91 91 77 68

contact@tabascovideo.com

 



Le quartier dit « de derrière la Bourse », aujourd’hui disparu, était délimité par le Cours Belsunce à l’est, La Canebière au sud, la rue de la République à l’ouest et la rue Colbert au nord.

Son histoire est marquée par plusieurs événements, qui ont bouleversé sa physionomie, depuis le percement de la rue Impériale en 1862 (actuelle rue de la République) jusqu’à sa totale destruction à la fin des années 1930. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking...

En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Defferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain.

 

Extrait de l’exposition “Derrière la Bourse” proposée et organisée par le musée d’Histoire de Marseille dans le cadre de la manifestation 50 ans. Les fouilles archéologiques de la Bourse, 1967-2017.

 

Collecte d’histoires et de mémoires “Derrière la Bourse”

Une proposition de Tabasco Vidéo
en partenariat avec le musée d’Histoire de Marseille

Réunion d'information le jeudi 1er février à 18h

Nous vous proposons de partir à la rencontre d’historiens, archéologues, habitants, pour recueillir la mémoire de “Derrière la Bourse”, et raconter le quartier d’hier et d’aujourd’hui.

Des ateliers participatifs se dérouleront  au centre de documentation du musée d’Histoire de Marseille de février à avril 2018 pour collecter des témoignages, des histoires, des anecdotes, sur les transformations du quartier, et produire du contenu audiovisuel (interviews, montage d'archives, mini-fictions…)

Cette matière servira à la réalisation d’une application web qui sera inaugurée à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine en septembre 2018.

Si vous êtes intéressés, une réunion d’information se tiendra :

au Centre de documentation du musée d’Histoire de Marseille

RDV au 2, rue Henri Barbusse  face au hall d'accueil du World Trade Center

Jeudi 1er février  à 18h

Merci de vous manifester auprès de Nicolas Dupont

04 91 91 77 68

contact@tabascovideo.com

 



Le quartier dit « de derrière la Bourse », aujourd’hui disparu, était délimité par le Cours Belsunce à l’est, La Canebière au sud, la rue de la République à l’ouest et la rue Colbert au nord.

Son histoire est marquée par plusieurs événements, qui ont bouleversé sa physionomie, depuis le percement de la rue Impériale en 1862 (actuelle rue de la République) jusqu’à sa totale destruction à la fin des années 1930. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking...

En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Defferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain.

 

Extrait de l’exposition “Derrière la Bourse” proposée et organisée par le musée d’Histoire de Marseille dans le cadre de la manifestation 50 ans. Les fouilles archéologiques de la Bourse, 1967-2017.

 

Le site archéologique de la Bourse est fermé du 22 au 26 janvier pour des raisons techniques.

Merci de votre compréhension.

Mardi 30 janvier 2018, à 18h 

Persécutions et répressions pendant la Seconde Guerre mondiale, histoire et mémoire des déportations depuis Marseille

Conférence de Thomas Fontaine, historien, directeur du Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne et Olivier Lalieu, historien, responsable de l'aménagement des lieux de mémoire et des projets externes, Mémorial de la Shoah, animée par Robert Mencherini, professeur honoraire d’histoire contemporaine.

Historien, Thomas Fontaine a soutenu en 2013 une thèse de doctorat sur les déportations de répression au départ de France. Responsable du groupe de recherche de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation qui a publié en 2004 le Livre-Mémorial des déportés partis de France arrêtés par mesure de répression, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Les oubliés de Romainville. Un camp allemand en France, 1940-1944 (Tallandier, 2005); et Déportations & génocide, l’impossible oubli (Tallandier, 2009). Il est aujourd'hui le directeur du Musée de la Résistance nationale.

Olivier Lalieu, historien, est responsable de l'aménagement des lieux de mémoire et des projets externes, Mémorial de la Shoah. Il est auteur de La Déportation fragmentée. Les anciens déportés parlent de politique (Boutique de l’histoire, 1994) et de plusieurs articles et communications sur la mémoire de la déportation. Il achève, sous la direction d’Annette Wieviorka, une thèse de doctorat sur l’histoire du mouvement déporté. Il a également publié, en 2005 chez Tallandier, La Zone grise ? La Résistance française à Buchenwald. 

Visuel : Le goûter des enfants à l’hôtel Bompard, 1942, photographie Julia Pirotte, coll. MHM, inv. 1986.8.51

Mardi 30 janvier 2018, à 18h 

Persécutions et répressions pendant la Seconde Guerre mondiale, histoire et mémoire des déportations depuis Marseille

Conférence de Thomas Fontaine, historien, directeur du Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne et Olivier Lalieu, historien, responsable de l'aménagement des lieux de mémoire et des projets externes, Mémorial de la Shoah, animée par Robert Mencherini, professeur honoraire d’histoire contemporaine.

Historien, Thomas Fontaine a soutenu en 2013 une thèse de doctorat sur les déportations de répression au départ de France. Responsable du groupe de recherche de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation qui a publié en 2004 le Livre-Mémorial des déportés partis de France arrêtés par mesure de répression, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Les oubliés de Romainville. Un camp allemand en France, 1940-1944 (Tallandier, 2005); et Déportations & génocide, l’impossible oubli (Tallandier, 2009). Il est aujourd'hui le directeur du Musée de la Résistance nationale.

Olivier Lalieu, historien, est responsable de l'aménagement des lieux de mémoire et des projets externes, Mémorial de la Shoah. Il est auteur de La Déportation fragmentée. Les anciens déportés parlent de politique (Boutique de l’histoire, 1994) et de plusieurs articles et communications sur la mémoire de la déportation. Il achève, sous la direction d’Annette Wieviorka, une thèse de doctorat sur l’histoire du mouvement déporté. Il a également publié, en 2005 chez Tallandier, La Zone grise ? La Résistance française à Buchenwald. 

Visuel : Le goûter des enfants à l’hôtel Bompard, 1942, photographie Julia Pirotte, coll. MHM, inv. 1986.8.51

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

Horaires : 12h30 à 13h30

vendredis 12 et 26 janvier

En février :
Vendredi 9 et 23 février de 12h30 à 13h30

 

L’exposition se prolonge sur écrans numériques au musée d’Histoire de Marseille. Renseignement en caisse. Accès libre.
 

Tarifs: adulte : 3 € ,12/18 ans : 1,50 €, moins de 12 ans : gratuit

Réservation: 04 91 55 36 00 - musee-histoire@marseille.fr


 

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

Horaires : 12h30 à 13h30

vendredis 12 et 26 janvier

En février :
Vendredi 9 et 23 février de 12h30 à 13h30

 

L’exposition se prolonge sur écrans numériques au musée d’Histoire de Marseille. Renseignement en caisse. Accès libre.
 

Tarifs: adulte : 3 € ,12/18 ans : 1,50 €, moins de 12 ans : gratuit

Réservation: 04 91 55 36 00 - musee-histoire@marseille.fr


 

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

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