Au musée

Au musée

Mercredi 27 décembre  de 10h à 11h30

Bateaux et merveilles !

 

 

La visite met en vedette les témoins des aventures maritimes, ces navires transportant des histoires fabuleuses à l’origine de l’histoire de la ville. Visite commentée pour petits et grands!

 

➤ Public familial Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée - Adultes : activité gratuite + droit d'entrée musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.

Mercredi 27 décembre  de 10h à 11h30

Bateaux et merveilles !

 

 

La visite met en vedette les témoins des aventures maritimes, ces navires transportant des histoires fabuleuses à l’origine de l’histoire de la ville. Visite commentée pour petits et grands!

 

➤ Public familial Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée - Adultes : activité gratuite + droit d'entrée musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.

Mardi 19 décembre , de 18h30 à 20h30

Actualité du bidonville

Présentation du dossier paru dans la revue Urbanisme, N°406 : Automne 2017

Rencontre proposée en collaboration avec l’École Nationale Supérieure d’architecture de Marseille, dans le cadre des Dialogues de l'urbain de l'AVITEM : Agence des Villes et Territoires Méditerranéens Durables, groupement d’intérêt scientifique (GIS)

Avec les interventions de Muriel Girard (sociologue, maître assistante ENSA-M, laboratoire INAMA-ENSA-M), Marion Serre (architecte, enseignant-chercheur laboratoire project[s] ENSA-M), Hélène Hatzfeld (politiste, Centre de Recherche sur l’Habitat ,UMR LAVUE), Jean-Lucien Bonillo (architecte et historien, professeur ENSA-Marseille, directeur du laboratoire INAMA-ENSA-M), Sophie Deshayes (responsable de la programmation culturelle du musée d’Histoire de Marseille), Mathieu Geoffroy (photographe) et Malika Moine (dessinatrice).

En mars 2016 se tenaient des journées d'études intitulées “Les bidonvilles dans la cité”, co-organisées par le Réseau Centre Sud-Situations Urbaines de Développement et le laboratoire Inama de l'école d'architecture de Marseille, avec le musée d’histoire de Marseille et l’association Image de ville. De ces rencontres entre chercheurs, professionnels engagés et étudiants est née l’idée d’un dossier thématique sur l’objet le plus illégitime de l’histoire de l’urbanisme : les bidonvilles. Dans la continuité de ces journées, de la publication Repenser les quartiers précaires (Deboulet (dir), 2016) et du colloque du même nom (2015), ce dossier thématique de la revue Urbanisme s’est donné pour objectif de proposer une relecture des enjeux spatiaux, politiques et sociaux des bidonvilles à l'heure où ils n'ont jamais autant fait l'objet d'éradications, alors même que ceux d'hier commencent à être des objets mémoriaux légitimes. Ce dossier, coordonné par Agnès Deboulet, Muriel Girard et Marion Serre, en collaboration avec Antoine Loubière et Hélène Hatzfeld, rassemble des contributions et entretiens qui posent pour la plupart la question brûlante de la résurgence des bidonvilles. Elles donnent à voir les ambiguïtés à l'œuvre : l'effacement du présent ; en miroir, l'urgence d'en saisir et répertorier les fragments (par un travail de relevés, de cartographies et de photos) ; la reconnaissance et la valorisation des traces du passé. Sans angélisme, elles insistent sur le traitement répressif dont les bidonvilles sont aujourd'hui l'objet avec des occupants considérés comme des personnes sans droit ni titre, que les municipalités envisagent marginalement de conforter sur place. Bien que problématique, la situation sociale et politique des bidonvilles en France ne doit pas faire oublier que leur précarité n’est pas tant due à leur forme qu’à l’insécurité de la tenure foncière, couplée à l’inadaptation des normes constructives. L'enjeu est donc de remettre le phénomène des bidonvilles en perspective, en lien -mais sans les confondre- avec le développement de l’habitat précaire à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus, et commander la revue  : https://www.urbanisme.fr/actualite-du-bidonville/dossier-406

Accès libre à l'auditorium du musée, dans la limite des 200 places disponibles


 

Mardi 19 décembre , de 18h30 à 20h30

Actualité du bidonville

Présentation du dossier paru dans la revue Urbanisme, N°406 : Automne 2017

Rencontre proposée en collaboration avec l’École Nationale Supérieure d’architecture de Marseille, dans le cadre des Dialogues de l'urbain de l'AVITEM : Agence des Villes et Territoires Méditerranéens Durables, groupement d’intérêt scientifique (GIS)

Avec les interventions de Muriel Girard (sociologue, maître assistante ENSA-M, laboratoire INAMA-ENSA-M), Marion Serre (architecte, enseignant-chercheur laboratoire project[s] ENSA-M), Hélène Hatzfeld (politiste, Centre de Recherche sur l’Habitat ,UMR LAVUE), Jean-Lucien Bonillo (architecte et historien, professeur ENSA-Marseille, directeur du laboratoire INAMA-ENSA-M), Sophie Deshayes (responsable de la programmation culturelle du musée d’Histoire de Marseille), Mathieu Geoffroy (photographe) et Malika Moine (dessinatrice).

En mars 2016 se tenaient des journées d'études intitulées “Les bidonvilles dans la cité”, co-organisées par le Réseau Centre Sud-Situations Urbaines de Développement et le laboratoire Inama de l'école d'architecture de Marseille, avec le musée d’histoire de Marseille et l’association Image de ville. De ces rencontres entre chercheurs, professionnels engagés et étudiants est née l’idée d’un dossier thématique sur l’objet le plus illégitime de l’histoire de l’urbanisme : les bidonvilles. Dans la continuité de ces journées, de la publication Repenser les quartiers précaires (Deboulet (dir), 2016) et du colloque du même nom (2015), ce dossier thématique de la revue Urbanisme s’est donné pour objectif de proposer une relecture des enjeux spatiaux, politiques et sociaux des bidonvilles à l'heure où ils n'ont jamais autant fait l'objet d'éradications, alors même que ceux d'hier commencent à être des objets mémoriaux légitimes. Ce dossier, coordonné par Agnès Deboulet, Muriel Girard et Marion Serre, en collaboration avec Antoine Loubière et Hélène Hatzfeld, rassemble des contributions et entretiens qui posent pour la plupart la question brûlante de la résurgence des bidonvilles. Elles donnent à voir les ambiguïtés à l'œuvre : l'effacement du présent ; en miroir, l'urgence d'en saisir et répertorier les fragments (par un travail de relevés, de cartographies et de photos) ; la reconnaissance et la valorisation des traces du passé. Sans angélisme, elles insistent sur le traitement répressif dont les bidonvilles sont aujourd'hui l'objet avec des occupants considérés comme des personnes sans droit ni titre, que les municipalités envisagent marginalement de conforter sur place. Bien que problématique, la situation sociale et politique des bidonvilles en France ne doit pas faire oublier que leur précarité n’est pas tant due à leur forme qu’à l’insécurité de la tenure foncière, couplée à l’inadaptation des normes constructives. L'enjeu est donc de remettre le phénomène des bidonvilles en perspective, en lien -mais sans les confondre- avec le développement de l’habitat précaire à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus, et commander la revue  : https://www.urbanisme.fr/actualite-du-bidonville/dossier-406

Accès libre à l'auditorium du musée, dans la limite des 200 places disponibles


 

Dimanche 17 décembre, de 11h à 12h

Radio Babel Marseille

Improvisation de Beat-box inspirée par la ville de Marseille

En partenariat avec Marseille Concerts dans le cadre des Muséiques, 3e édition 2017/2018 : Muséique #1

Radio Babel Marseille groove vocalement ses compositions originales portées par la poésie du marseillais Louis Brauquier, navigateur poète. L’univers du voyage, de la mer et de l’exil est ici suggéré dans un mélange de beat-box, de mélodies et rythmes du monde chanté a capella.
Des univers différents et complémentaires, une fusion qui met en musique le voyage, la rencontre, le partage, les cafés, les marchés, les quais, un monde ouvrier oublié....
Une rencontre poétique et musicale autour de notre Babel Marseille.

Radio Babel Marseille s'annonce comme une promesse de découverte, humaine, puissante et colorée. Promesse tenue et livrée, jaillissante de ces cinq voix qui s'élèventn au dessus du Vieux-Port avec l'énergie d'une polyphonie polyglotte. Dans leur premier album Vers des Docks et des Quais, les cinq musiciens ont mis à l'honneur les textes de Louis Brauquier poète marseillais, marin au long cours, mais ils se sont aussi inspirés des poètes de la rue, ceux qui, dans une Marseille ouverte à vif, ont toujours un bagage à partager, une nostalgie à crever, une émotion qui déborde.

Par les timbres variés des voix et le groove du beat-box, les cinq hommes de Babel créent une variété de rythmes, de sons et d'ambiances, et nous mènent d'un pays à l'autre, d'une langue à une autre. Blues,combo, volutes arabes, racines occitanes sont les alliés d'une même destinée et finissent ensemble dans un bouge ou sur les rivages. Dans une ville où l'on change de continent en traversant la rue, Radio Babel Marseille chante ce monde depuis la Joliette, entre embarcadère et débarcadère, le regard toujours tourné vers l'ailleurs.

Accès libre à l'auditorium du musée dans la limite des 200 places disponibles.

Pour en savoir plus : https://www.marseilleconcerts.com/8-m-1-radio-babel-marseille

Visuel : Radio Babel Marseille © Mathieu Mangaretto

Dimanche 17 décembre, de 11h à 12h

Radio Babel Marseille

Improvisation de Beat-box inspirée par la ville de Marseille

En partenariat avec Marseille Concerts dans le cadre des Muséiques, 3e édition 2017/2018 : Muséique #1

Radio Babel Marseille groove vocalement ses compositions originales portées par la poésie du marseillais Louis Brauquier, navigateur poète. L’univers du voyage, de la mer et de l’exil est ici suggéré dans un mélange de beat-box, de mélodies et rythmes du monde chanté a capella.
Des univers différents et complémentaires, une fusion qui met en musique le voyage, la rencontre, le partage, les cafés, les marchés, les quais, un monde ouvrier oublié....
Une rencontre poétique et musicale autour de notre Babel Marseille.

Radio Babel Marseille s'annonce comme une promesse de découverte, humaine, puissante et colorée. Promesse tenue et livrée, jaillissante de ces cinq voix qui s'élèventn au dessus du Vieux-Port avec l'énergie d'une polyphonie polyglotte. Dans leur premier album Vers des Docks et des Quais, les cinq musiciens ont mis à l'honneur les textes de Louis Brauquier poète marseillais, marin au long cours, mais ils se sont aussi inspirés des poètes de la rue, ceux qui, dans une Marseille ouverte à vif, ont toujours un bagage à partager, une nostalgie à crever, une émotion qui déborde.

Par les timbres variés des voix et le groove du beat-box, les cinq hommes de Babel créent une variété de rythmes, de sons et d'ambiances, et nous mènent d'un pays à l'autre, d'une langue à une autre. Blues,combo, volutes arabes, racines occitanes sont les alliés d'une même destinée et finissent ensemble dans un bouge ou sur les rivages. Dans une ville où l'on change de continent en traversant la rue, Radio Babel Marseille chante ce monde depuis la Joliette, entre embarcadère et débarcadère, le regard toujours tourné vers l'ailleurs.

Accès libre à l'auditorium du musée dans la limite des 200 places disponibles.

Pour en savoir plus : https://www.marseilleconcerts.com/8-m-1-radio-babel-marseille

Visuel : Radio Babel Marseille © Mathieu Mangaretto

Mardi 12 décembre

Présentation du livre "Les beaux dimanches d’Édouard Cornet". Photographies d’Édouard Cornet (1900-1928), en partenariat avec les Archives municipales de Marseille, Arnaud Bizalion Éditeur.

En présence de l’éditeur et des contributrices : Laurence Américi, Marie-Françoise Attard-Maraninchi, Martine Chalvet, Noëlle Colombié, Marie-Noëlle Perrin

Édouard Cornet, vitrier installé en 1881 à Marseille, ville alors en plein essor industriel, pratique la photographie en amateur éclairé. Trouvant son inspiration dans le cercle familial et amical, il fixe paysages, ambiances, amitiés et visages avec une intuition de modernité et un regard curieux et aiguisé.

Les clichés présentés ici, issus du vaste fonds photographique entré aux Archives de Marseille en 2004 par la volonté de ses descendants, nous plongent dans le monde heureux d’un prospère entrepreneur marseillais du début du XXe siècle.

Accompagnées de textes inédits de spécialistes, archivistes et universitaires, permettant de mieux cerner toute leur justesse technique, documentaire et esthétique, ces images nous entraînent à Marseille, en Provence et ailleurs.

Excursions et visites touristiques, événements, vie familiale et portraits composent un album de famille attachant, l’œuvre surprenante d’un amateur averti, riche d’images fortes, vivantes, qui résonnent aujourd’hui par leur évidence et leur proximité.

Édouard Cornet, acteur et témoin d’une vie aisée, nous invite à partager ses dimanches : racontant le plaisir de promenades urbaines et champêtres, son aventure photographique nous révèle une aspiration toujours actuelle, celle de savoir regarder…

 

Table-ronde programmée en collaboration avec les Archives municipales de Marseille dans le cadre des Mardis de l’Histoire, rdvs bimensuels à l’auditorium du musée de 18h00 à 20h (accès libre dans la limite des 200 places disponibles)

Pour en savoir plus sur l’ouvrage et l’ensemble des auteurs des textes inédits :  téléchargez le dossier de presse au format pdf

Visuel : Édouard Cornet : Daniel Mus sur les hauteurs de Saint-Antoine, vers 1900 (AMM, 115 Fi 1712).

Mardi 12 décembre

Présentation du livre "Les beaux dimanches d’Édouard Cornet". Photographies d’Édouard Cornet (1900-1928), en partenariat avec les Archives municipales de Marseille, Arnaud Bizalion Éditeur.

En présence de l’éditeur et des contributrices : Laurence Américi, Marie-Françoise Attard-Maraninchi, Martine Chalvet, Noëlle Colombié, Marie-Noëlle Perrin

Édouard Cornet, vitrier installé en 1881 à Marseille, ville alors en plein essor industriel, pratique la photographie en amateur éclairé. Trouvant son inspiration dans le cercle familial et amical, il fixe paysages, ambiances, amitiés et visages avec une intuition de modernité et un regard curieux et aiguisé.

Les clichés présentés ici, issus du vaste fonds photographique entré aux Archives de Marseille en 2004 par la volonté de ses descendants, nous plongent dans le monde heureux d’un prospère entrepreneur marseillais du début du XXe siècle.

Accompagnées de textes inédits de spécialistes, archivistes et universitaires, permettant de mieux cerner toute leur justesse technique, documentaire et esthétique, ces images nous entraînent à Marseille, en Provence et ailleurs.

Excursions et visites touristiques, événements, vie familiale et portraits composent un album de famille attachant, l’œuvre surprenante d’un amateur averti, riche d’images fortes, vivantes, qui résonnent aujourd’hui par leur évidence et leur proximité.

Édouard Cornet, acteur et témoin d’une vie aisée, nous invite à partager ses dimanches : racontant le plaisir de promenades urbaines et champêtres, son aventure photographique nous révèle une aspiration toujours actuelle, celle de savoir regarder…

 

Table-ronde programmée en collaboration avec les Archives municipales de Marseille dans le cadre des Mardis de l’Histoire, rdvs bimensuels à l’auditorium du musée de 18h00 à 20h (accès libre dans la limite des 200 places disponibles)

Pour en savoir plus sur l’ouvrage et l’ensemble des auteurs des textes inédits :  téléchargez le dossier de presse au format pdf

Visuel : Édouard Cornet : Daniel Mus sur les hauteurs de Saint-Antoine, vers 1900 (AMM, 115 Fi 1712).

Le mardi 12 decembre, de 12h30 à 13h30

Autour de garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine …

Objets en bois et en métal de la fabrique Chériconi (1937- 1989 )

Par Megane Corre, auteur de “Étudier pour valoriser : les Etablissements Chericoni”, mémoire de Master II en histoire, sous la direction de Xavier Daumalin (2016-2017 : AMU).

Récemment mis en exposition dans le parcours permanent des collections du musée, ces objets proviennent des Etablissements Chericoni qui constituent un bel exemple de PME industrielle marseillaise. 

En activité de 1937 jusqu'à la fin des années 1980, ils sont fondés par un fils d'immigré italien, Adrien Chericoni, et fabriquaient des ustensiles ménagers en bois et en métal. Leurs garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine ont été commercialisés dans toute la France et jusqu'en Afrique de l'Ouest. D'abord implantés sur le quai de Rive-Neuve (Vieux Port), ils déménagent en 1941 pour la Valentine, aujourd'hui dans le XIe arrondissement de Marseille. Cette vallée de l'Huveaune a vu l'installation de nombreux industriels durant le XXe siècle, motivée par l'énergie hydraulique que promettait la présence du cours d'eau à proximité. 

Le mardi 12 decembre, de 12h30 à 13h30

Autour de garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine …

Objets en bois et en métal de la fabrique Chériconi (1937- 1989 )

Par Megane Corre, auteur de “Étudier pour valoriser : les Etablissements Chericoni”, mémoire de Master II en histoire, sous la direction de Xavier Daumalin (2016-2017 : AMU).

Récemment mis en exposition dans le parcours permanent des collections du musée, ces objets proviennent des Etablissements Chericoni qui constituent un bel exemple de PME industrielle marseillaise. 

En activité de 1937 jusqu'à la fin des années 1980, ils sont fondés par un fils d'immigré italien, Adrien Chericoni, et fabriquaient des ustensiles ménagers en bois et en métal. Leurs garde-mangers, pièges à rats, tamis et autres ustensiles de cuisine ont été commercialisés dans toute la France et jusqu'en Afrique de l'Ouest. D'abord implantés sur le quai de Rive-Neuve (Vieux Port), ils déménagent en 1941 pour la Valentine, aujourd'hui dans le XIe arrondissement de Marseille. Cette vallée de l'Huveaune a vu l'installation de nombreux industriels durant le XXe siècle, motivée par l'énergie hydraulique que promettait la présence du cours d'eau à proximité. 

Le mardi 5 decembre, de 18h à 20h  

Les naïskoi votifs de Marseille : étude comparée des édicules avec femme assise à l’époque archaïque

Par Laura Rohaut, docteure en archéologie, auteure d'une thèse sur le sujet, sous la direction d'Antoine HERMARY : 2017, Centre Camille Jullian

Si les fouilles archéologiques menées depuis la fin des années 1960 ont enrichi nos connaissances sur Marseille grecque, la documentation relative à la période archaïque demeure restreinte dans le domaine des productions locales.

L’artisanat de la sculpture est ainsi très peu représenté : seuls les quarante-quatre édicules en calcaire, trouvés rue Négrel au XIXe s. dans un même contexte, témoignent de l’activité d’ateliers locaux. Ces œuvres appartiennent en effet à un type créé à Marseille à partir d’un modèle grec d’Asie Mineure, probablement introduit en Occident par les Phocéens, ou peut-être par d’autres colons ioniens, après 545 av. J.-C. Ils représentent une divinité assise dans un naïskos (petit temple ou chapelle en grec). Les études antérieures ont porté principalement sur l’identité de la déesse : plusieurs possibilités ont été envisagées avant que soit privilégiée l’interprétation comme Cybèle, mais cette attribution reste très controversée. La description et l’analyse de la série marseillaise sous tous ses aspects, offrent le point de départ d’une étude de l’ensemble des naïskoi avec femme assise dans les cités phocéennes, ioniennes et éoliennes à l’époque archaïque. Pour comprendre les sculptures de Marseille, il est en effet indispensable de retracer la circulation et les variantes du type depuis sa création à Milet, au plus tôt dans le 3e quart du VIe s. av. J.-C., jusqu’à son adaptation dans les cités de Grèce de l’Est et dans leurs colonies respectives. Malgré des différences stylistiques imputables aux ateliers régionaux et l’ajout, dans de rares cas, d’un petit lion, les naïskoi avec femme assise forment un ensemble relativement homogène.


 

Visuel : 6 stèles ou naïskos, figure féminine assise, VIe siècle av. J.-C., calcaire, rue Négrel, découverte en 1863 (Marseille) © Musées de Marseille - Almodovar-Vialle.


 

Le mardi 5 decembre, de 18h à 20h  

Les naïskoi votifs de Marseille : étude comparée des édicules avec femme assise à l’époque archaïque

Par Laura Rohaut, docteure en archéologie, auteure d'une thèse sur le sujet, sous la direction d'Antoine HERMARY : 2017, Centre Camille Jullian

Si les fouilles archéologiques menées depuis la fin des années 1960 ont enrichi nos connaissances sur Marseille grecque, la documentation relative à la période archaïque demeure restreinte dans le domaine des productions locales.

L’artisanat de la sculpture est ainsi très peu représenté : seuls les quarante-quatre édicules en calcaire, trouvés rue Négrel au XIXe s. dans un même contexte, témoignent de l’activité d’ateliers locaux. Ces œuvres appartiennent en effet à un type créé à Marseille à partir d’un modèle grec d’Asie Mineure, probablement introduit en Occident par les Phocéens, ou peut-être par d’autres colons ioniens, après 545 av. J.-C. Ils représentent une divinité assise dans un naïskos (petit temple ou chapelle en grec). Les études antérieures ont porté principalement sur l’identité de la déesse : plusieurs possibilités ont été envisagées avant que soit privilégiée l’interprétation comme Cybèle, mais cette attribution reste très controversée. La description et l’analyse de la série marseillaise sous tous ses aspects, offrent le point de départ d’une étude de l’ensemble des naïskoi avec femme assise dans les cités phocéennes, ioniennes et éoliennes à l’époque archaïque. Pour comprendre les sculptures de Marseille, il est en effet indispensable de retracer la circulation et les variantes du type depuis sa création à Milet, au plus tôt dans le 3e quart du VIe s. av. J.-C., jusqu’à son adaptation dans les cités de Grèce de l’Est et dans leurs colonies respectives. Malgré des différences stylistiques imputables aux ateliers régionaux et l’ajout, dans de rares cas, d’un petit lion, les naïskoi avec femme assise forment un ensemble relativement homogène.


 

Visuel : 6 stèles ou naïskos, figure féminine assise, VIe siècle av. J.-C., calcaire, rue Négrel, découverte en 1863 (Marseille) © Musées de Marseille - Almodovar-Vialle.


 

Samedi 2 décembre à 15h

Grand entretien Joseph Boyden et Tom Cooper

Une proposition de La Marelle dans le cadre du festival « La Marelle dans tous ses états »,

et du cycle « Un écrivain au Musée »

Joseph Boyden est l’un des écrivains canadiens les plus en vue sur la scène internationale. Le métissage de ses origines (irlandaises, écossaises et indiennes) est un des éléments fondateurs de son œuvre.

Son premier livre, publié en français sous le titre Là-haut vers le nord (Albin Michel, 2008), a paru en 2002 au Canada, où il a été récompensé par plusieurs distinctions littéraires. Après le succès du Chemin des âmes (Albin Michel, 2008), traduit en plus de vingt langues et en cours d’adaptation cinématographique, son roman Les Saisons de la solitude (Albin Michel, 2009) a été couronné à l’automne 2008 par le Giller Prize, le prix littéraire le plus prestigieux au Canada, et a rencontré un très grand succès. Le roman suivant, Dans le grand cercle du monde (Albin Michel, 2014) fut à nouveau sélectionné pour le prix Giller et pour le prix du Gouverneur Général. Son dernier livre en date, Wenjack, a paru au Canada et aux États-Unis en octobre 2016. Joseph Boyden partage aujourd’hui sa vie entre le nord de l’Ontario et La Nouvelle-Orléans. 
Il travaille actuellement à l’écriture de son cinquième nouveau roman dont il écrit une partie en résidence d’écriture à La Marelle à l’automne 2017 (titre provisoire Seven Matches [Sept allumettes]).

Né en Floride, Tom Cooper a exercé divers métiers dont livreur de pizzas et vendeur de cigares. Il a été ensuite journaliste musical avant d’écrire des nouvelles pour une douzaine de revues américaines dont Oxford American, Mid-American Review ou Gulf Coast. En 2010, il s’installe à La Nouvelle-Orléans et il y enseigne le « creative writing ». À 42 ans, son premier roman, The Marauders, a été publié aux États-Unis par Random House/Crown (2015). Traduit par Pierre Demarty aux éditions Albin Michel sous le titre Les Maraudeurs, ce récit vif mène une intrigue percutante dans l’atmosphère poisseuse du bayou de la Louisiane, avec tous les ingrédients du roman noir. Mais Tom Cooper s’y intéressait surtout à une région sinistrée  des États-Unis, depuis le passage de l’ouragan Katrina en 2005 et la pire marée noire de l’histoire de l’humanité en 2010, souffrant d’une profonde crise économique. Au plus proche de la vie des gens attachés à leur terre et à leur histoire ce premier roman a été remarqué par des auteurs tels que Stephen King, Donald Ray Pollock ou Pete Dexter, et est actuellement adapté en série par les producteurs de Breaking Bad. Tom Cooper est également en résidence d'écriture à La Marelle à l'automne 2017.

Cette rencontre au sommet avec ces deux auteurs d’envergure internationale, qui se connaissent bien, sera aussi l’occasion de célébrer les 300 ans de La Nouvelle-Orléans, ville où tous deux résident, qu’ils affectionnent, et qui pourrait révéler bien des similitudes avec l’antique Marseille.

 

En savoir plus : www.la-marelle.org

 

 

Samedi 2 décembre à 15h

Grand entretien Joseph Boyden et Tom Cooper

Une proposition de La Marelle dans le cadre du festival « La Marelle dans tous ses états »,

et du cycle « Un écrivain au Musée »

Joseph Boyden est l’un des écrivains canadiens les plus en vue sur la scène internationale. Le métissage de ses origines (irlandaises, écossaises et indiennes) est un des éléments fondateurs de son œuvre.

Son premier livre, publié en français sous le titre Là-haut vers le nord (Albin Michel, 2008), a paru en 2002 au Canada, où il a été récompensé par plusieurs distinctions littéraires. Après le succès du Chemin des âmes (Albin Michel, 2008), traduit en plus de vingt langues et en cours d’adaptation cinématographique, son roman Les Saisons de la solitude (Albin Michel, 2009) a été couronné à l’automne 2008 par le Giller Prize, le prix littéraire le plus prestigieux au Canada, et a rencontré un très grand succès. Le roman suivant, Dans le grand cercle du monde (Albin Michel, 2014) fut à nouveau sélectionné pour le prix Giller et pour le prix du Gouverneur Général. Son dernier livre en date, Wenjack, a paru au Canada et aux États-Unis en octobre 2016. Joseph Boyden partage aujourd’hui sa vie entre le nord de l’Ontario et La Nouvelle-Orléans. 
Il travaille actuellement à l’écriture de son cinquième nouveau roman dont il écrit une partie en résidence d’écriture à La Marelle à l’automne 2017 (titre provisoire Seven Matches [Sept allumettes]).

Né en Floride, Tom Cooper a exercé divers métiers dont livreur de pizzas et vendeur de cigares. Il a été ensuite journaliste musical avant d’écrire des nouvelles pour une douzaine de revues américaines dont Oxford American, Mid-American Review ou Gulf Coast. En 2010, il s’installe à La Nouvelle-Orléans et il y enseigne le « creative writing ». À 42 ans, son premier roman, The Marauders, a été publié aux États-Unis par Random House/Crown (2015). Traduit par Pierre Demarty aux éditions Albin Michel sous le titre Les Maraudeurs, ce récit vif mène une intrigue percutante dans l’atmosphère poisseuse du bayou de la Louisiane, avec tous les ingrédients du roman noir. Mais Tom Cooper s’y intéressait surtout à une région sinistrée  des États-Unis, depuis le passage de l’ouragan Katrina en 2005 et la pire marée noire de l’histoire de l’humanité en 2010, souffrant d’une profonde crise économique. Au plus proche de la vie des gens attachés à leur terre et à leur histoire ce premier roman a été remarqué par des auteurs tels que Stephen King, Donald Ray Pollock ou Pete Dexter, et est actuellement adapté en série par les producteurs de Breaking Bad. Tom Cooper est également en résidence d'écriture à La Marelle à l'automne 2017.

Cette rencontre au sommet avec ces deux auteurs d’envergure internationale, qui se connaissent bien, sera aussi l’occasion de célébrer les 300 ans de La Nouvelle-Orléans, ville où tous deux résident, qu’ils affectionnent, et qui pourrait révéler bien des similitudes avec l’antique Marseille.

 

En savoir plus : www.la-marelle.org

 

 

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

En novembre et décembre

  • Vendredi 27 octobre de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 3 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 10 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 17 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 24 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 1er décembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 15 décembre, de 12h30 à 13h30

Réservations obligatoires par téléphone au 04 91 55 36 00 ou par mail : musee-histoire@marseille.fr (jauge limitée à 20 personnes).
Tarifs :  4 € / Enfant de mois de 5 ans - Gratuit / Enfant de 5 à 18 ans - 2 €.

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

En novembre et décembre

  • Vendredi 27 octobre de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 3 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 10 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 17 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 24 novembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 1er décembre, de 12h30 à 13h30
  • Vendredi 15 décembre, de 12h30 à 13h30

Réservations obligatoires par téléphone au 04 91 55 36 00 ou par mail : musee-histoire@marseille.fr (jauge limitée à 20 personnes).
Tarifs :  4 € / Enfant de mois de 5 ans - Gratuit / Enfant de 5 à 18 ans - 2 €.

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

Jeudi 30 novembre, de 12h30 à 13h30

Carte blanche à Eduardo Berti, écrivain argentin.

Déambulations dans le parcours permanent des collections : l'écrivain se fraye un chemin au musée et partage son regard et ses réflexions autour d’œuvres choisies. Rencontre proposée en partenariat avec La Marelle

Eduardo Berti écrivain argentin, membre de l'Oulipo, co-auteur avec Monobloque de l'exposition « Inventaire d’inventions (inventées) » présentée du samedi 2 décembre au dimanche 18 février 2018 au Frac PACA.

Il est traduit en sept langues, notamment en langue française où on peut trouver presque toute son œuvre :  La vie impossible (prix Libralire 2003), Madame Wakefield (finaliste du prix Fémina), Tous les Funes (finaliste du Prix Herralde 2004), L’Ombre du Boxeur et Le Pays imaginé (prix Emecé 2011 et prix Las Américas 2012)… Ses livres sont publiés, principalement, aux éditions Actes Sud et traduits par Jean-Marie Saint-Lu. Son premier roman écrit en français est paru dernièrement chez Flammarion : Une présence idéale. En novembre 2017, la Contre-Allée va publier son Inventaire d’inventions (inventés). En parallèle à l’écriture de ses livres, il a réalisé des documentaires sur l’histoire du tango, travaillé comme critique littéraire et traducteur.

Sans supplément aux droits d’entrée au musée : accès dans la limite des places disponibles (jauge limitée). Réservations préalables conseillées au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.
RDV dans le hall d’accueil à 12h25.

Photo : ©DR

Jeudi 30 novembre, de 12h30 à 13h30

Carte blanche à Eduardo Berti, écrivain argentin.

Déambulations dans le parcours permanent des collections : l'écrivain se fraye un chemin au musée et partage son regard et ses réflexions autour d’œuvres choisies. Rencontre proposée en partenariat avec La Marelle

Eduardo Berti écrivain argentin, membre de l'Oulipo, co-auteur avec Monobloque de l'exposition « Inventaire d’inventions (inventées) » présentée du samedi 2 décembre au dimanche 18 février 2018 au Frac PACA.

Il est traduit en sept langues, notamment en langue française où on peut trouver presque toute son œuvre :  La vie impossible (prix Libralire 2003), Madame Wakefield (finaliste du prix Fémina), Tous les Funes (finaliste du Prix Herralde 2004), L’Ombre du Boxeur et Le Pays imaginé (prix Emecé 2011 et prix Las Américas 2012)… Ses livres sont publiés, principalement, aux éditions Actes Sud et traduits par Jean-Marie Saint-Lu. Son premier roman écrit en français est paru dernièrement chez Flammarion : Une présence idéale. En novembre 2017, la Contre-Allée va publier son Inventaire d’inventions (inventés). En parallèle à l’écriture de ses livres, il a réalisé des documentaires sur l’histoire du tango, travaillé comme critique littéraire et traducteur.

Sans supplément aux droits d’entrée au musée : accès dans la limite des places disponibles (jauge limitée). Réservations préalables conseillées au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr.
RDV dans le hall d’accueil à 12h25.

Photo : ©DR

Samedi 25 novembre à 15h

Planète Marseille, enfants des Comores

Un film de Charlotte Penchenier, 52’. Production Laurence Ansquer, Coproduction Tita Productions & France Télévisions.
Projection proposée par Image de Ville, en présence de la réalisatrice.

A Marseille, un habitant sur dix vient des Comores, ils entretiennent une vie communautaire très riche et les liens vivaces avec leurs îles d'origine. Un poids parfois lourd à porter pour les jeunes grandis en France, qui nourrissent d'autres aspirations que le sacro-saint « grand mariage » comorien et le respect des traditions. Fatima, Anzui et Faiswal tissent au quotidien des liens entre les différentes parts de leur identité, entre les cultures et les générations. Reflets d’une société métissée, ils inventent de nouveaux modèles, cultivant tout à la fois leur indépendance et l’attachement à leurs origines.

Tous publics. Entrée libre dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du musée.

Dans le cadre de la 15e édition du Festival Image de Ville et du Mois du Film documentaire, organisé en collaboration avec la bibliothèque municipale L’Alcazar, coordinateur régional du festival.

Ci-joint le programme complet de la 15e édition du Festival Image de Ville.

Fiches PDF: 

Samedi 25 novembre à 15h

Planète Marseille, enfants des Comores

Un film de Charlotte Penchenier, 52’. Production Laurence Ansquer, Coproduction Tita Productions & France Télévisions.
Projection proposée par Image de Ville, en présence de la réalisatrice.

A Marseille, un habitant sur dix vient des Comores, ils entretiennent une vie communautaire très riche et les liens vivaces avec leurs îles d'origine. Un poids parfois lourd à porter pour les jeunes grandis en France, qui nourrissent d'autres aspirations que le sacro-saint « grand mariage » comorien et le respect des traditions. Fatima, Anzui et Faiswal tissent au quotidien des liens entre les différentes parts de leur identité, entre les cultures et les générations. Reflets d’une société métissée, ils inventent de nouveaux modèles, cultivant tout à la fois leur indépendance et l’attachement à leurs origines.

Tous publics. Entrée libre dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du musée.

Dans le cadre de la 15e édition du Festival Image de Ville et du Mois du Film documentaire, organisé en collaboration avec la bibliothèque municipale L’Alcazar, coordinateur régional du festival.

Ci-joint le programme complet de la 15e édition du Festival Image de Ville.

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