Au musée

Au musée

“Dialogues Méditerranéens : Enseigner l'Histoire au-delà de nos Horizons”

Samedi 21
 

 

Renseignements et inscriptions obligatoires auprès de l'APHG : https://www.aphg.fr/Offre-speciale-APHG-EUROCLIO-a-Marseille-2018.

Programme Préliminaire ci-joint.

“Dialogues Méditerranéens : Enseigner l'Histoire au-delà de nos Horizons”

Samedi 21
 

 

Renseignements et inscriptions obligatoires auprès de l'APHG : https://www.aphg.fr/Offre-speciale-APHG-EUROCLIO-a-Marseille-2018.

Programme Préliminaire ci-joint.

Exposition temporaire

Marseille et mai 68

4 mai-2 septembre 2018

A l’occasion du cinquantenaire du mouvement de mai et juin 68, le Musée d’Histoire de Marseille revient sur les événements qui ont déclenché la plus grande grève de l’histoire de notre pays. Si les images des manifestations et des violences de cette période ont été largement diffusées et commentées depuis, on a surtout regardé du côté de Paris et du Quartier Latin, moins vers la Province qui fut pourtant très touchée et où les formes de revendication et d’actions ont pu prendre un tour particulier. Ainsi à Marseille et dans sa région, où le mouvement n’a donné lieu à aucune émeute bien que la mobilisation ait été particulièrement importante.

L’exposition Marseille et Mai 68 retrace l’histoire de ces quelques semaines selon plusieurs approches. Le volet historique montre comment le mouvement a pris forme et s’est développé, et quelles conséquences, immédiates ou plus lointaines, il a eu sur l’évolution de la société française. Surtout, l’exposition insiste sur les aspects particuliers des événements à Marseille et leur traitement par la presse quotidienne.

Le deuxième volet de l’exposition est consacré à l’art en 68, domaine ayant particulièrement contribué et profité de l’agitation des idées durant cet épisode. La présentation d’une sélection d’œuvres d’art contemporain nous rappelle également que le mouvement de mai 68 s’inscrit dans un moment particulier où des formes de contestations se sont développées partout dans le monde.

 

 

Exposition temporaire

Marseille et mai 68

4 mai-2 septembre 2018

A l’occasion du cinquantenaire du mouvement de mai et juin 68, le Musée d’Histoire de Marseille revient sur les événements qui ont déclenché la plus grande grève de l’histoire de notre pays. Si les images des manifestations et des violences de cette période ont été largement diffusées et commentées depuis, on a surtout regardé du côté de Paris et du Quartier Latin, moins vers la Province qui fut pourtant très touchée et où les formes de revendication et d’actions ont pu prendre un tour particulier. Ainsi à Marseille et dans sa région, où le mouvement n’a donné lieu à aucune émeute bien que la mobilisation ait été particulièrement importante.

L’exposition Marseille et Mai 68 retrace l’histoire de ces quelques semaines selon plusieurs approches. Le volet historique montre comment le mouvement a pris forme et s’est développé, et quelles conséquences, immédiates ou plus lointaines, il a eu sur l’évolution de la société française. Surtout, l’exposition insiste sur les aspects particuliers des événements à Marseille et leur traitement par la presse quotidienne.

Le deuxième volet de l’exposition est consacré à l’art en 68, domaine ayant particulièrement contribué et profité de l’agitation des idées durant cet épisode. La présentation d’une sélection d’œuvres d’art contemporain nous rappelle également que le mouvement de mai 68 s’inscrit dans un moment particulier où des formes de contestations se sont développées partout dans le monde.

 

 

Mercredi 25 Avril de 14h à 16h

13 séquences chronologiques, introduites par un objet-phare emblématique de la ville, jalonnent le parcours permanente des collections, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains.

Visite commentée avec conférencier.

➤ Tous publics. Tarif : Adulte : 3€ - Enfant de moins de 12 ans : gratuit – Enfant de 12 à 18 ans : 1,50 € - Sans droit d’entrée au musée – Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou : musee-histoire@marseille.fr

Visuel : Crédits Photographe Laure Mélone

Mercredi 25 Avril de 14h à 16h

13 séquences chronologiques, introduites par un objet-phare emblématique de la ville, jalonnent le parcours permanente des collections, des premières occupations préhistoriques aux développements urbains contemporains.

Visite commentée avec conférencier.

➤ Tous publics. Tarif : Adulte : 3€ - Enfant de moins de 12 ans : gratuit – Enfant de 12 à 18 ans : 1,50 € - Sans droit d’entrée au musée – Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou : musee-histoire@marseille.fr

Visuel : Crédits Photographe Laure Mélone

Mercredi 25 Avril de 10h à 12h

À l'aide d'une carte au trésor, découvrez les bateaux et les merveilles du Musée d'Histoire de Marseille : un caboteur archaïque, une nef huissière, un gouvernail d'étambot, un coffre de corsaire...

Une aventure à vivre en famille !

A partir de 7 ans.

Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée – Entrée au musée gratuite . Adultes : activité gratuite + droit d’entrée au musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 

Visuel : Maquette de la nef huissière, dite de Saint Louis, La Montjoie, 1270

Réalisation Louis Damonte
Reproduction hypothétique à l’échelle 1/40
1988
Bois, toile et corde
Coll. Musée d’Histoire de Marseille, inv. 1988.12.1

© Ville de Marseille / Photographes R. Chipault - B. Soligny

Mercredi 25 Avril de 10h à 12h

À l'aide d'une carte au trésor, découvrez les bateaux et les merveilles du Musée d'Histoire de Marseille : un caboteur archaïque, une nef huissière, un gouvernail d'étambot, un coffre de corsaire...

Une aventure à vivre en famille !

A partir de 7 ans.

Tarif : 4 € pour les enfants de 5 à 18 ans , réduit : 1,50 € - Sans droit d’entrée – Entrée au musée gratuite . Adultes : activité gratuite + droit d’entrée au musée. Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 

Visuel : Maquette de la nef huissière, dite de Saint Louis, La Montjoie, 1270

Réalisation Louis Damonte
Reproduction hypothétique à l’échelle 1/40
1988
Bois, toile et corde
Coll. Musée d’Histoire de Marseille, inv. 1988.12.1

© Ville de Marseille / Photographes R. Chipault - B. Soligny

"Nos ancêtres les Sarrasins" comme autres nous-mêmes

Mardi 17 avril, à 18h

Une altérité revendiquée dans le récit national français (XIXe-XXIe siècles)

Conférence de Karine Larissa-Basset, historienne, maître de conférences en histoire contemporaine au Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA), Université Grenoble Alpes.

Programmée dans le cadre du cycle La Fabrique du Regard #3 : Figures de l’altérité, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires (ACT) et l’Espace régional de la BMVR bibiothèque de l'Alcazar .

Figure de l’altérité culturelle et géographique, le Sarrasin, avec lequel les européens ont pris contact dès le haut Moyen-Age, est l’objet à partir du XIXe siècle d’un récit historique national faisant de lui une « légende noire ». En marge de ce récit, un autre affirme pourtant positivement la mémoire d’une présence sarrasine ancienne. Le discours sur « l’héritage des Sarrasins » apparaît de manière récurrente en Provence, tandis que la « France du Nord » dénonce en retour une Provence « un peu arabe ». Entre assignation et revendications régionalistes, la figure de l’altérité sarrasine nous interroge sur la capacité d’une nation moderne à penser la diversité et à l’intégrer dans le récit de sa constitution.

Conférence en accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

Visuel : Collection François Reichenbach (Mexique), copyright : MAAOA, Ville de Marseille.

"Nos ancêtres les Sarrasins" comme autres nous-mêmes

Mardi 17 avril, à 18h

Une altérité revendiquée dans le récit national français (XIXe-XXIe siècles)

Conférence de Karine Larissa-Basset, historienne, maître de conférences en histoire contemporaine au Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA), Université Grenoble Alpes.

Programmée dans le cadre du cycle La Fabrique du Regard #3 : Figures de l’altérité, en partenariat avec l’association Approches Cultures & Territoires (ACT) et l’Espace régional de la BMVR bibiothèque de l'Alcazar .

Figure de l’altérité culturelle et géographique, le Sarrasin, avec lequel les européens ont pris contact dès le haut Moyen-Age, est l’objet à partir du XIXe siècle d’un récit historique national faisant de lui une « légende noire ». En marge de ce récit, un autre affirme pourtant positivement la mémoire d’une présence sarrasine ancienne. Le discours sur « l’héritage des Sarrasins » apparaît de manière récurrente en Provence, tandis que la « France du Nord » dénonce en retour une Provence « un peu arabe ». Entre assignation et revendications régionalistes, la figure de l’altérité sarrasine nous interroge sur la capacité d’une nation moderne à penser la diversité et à l’intégrer dans le récit de sa constitution.

Conférence en accès libre, sans réservation, dans la limite des 200 places disponibles à l’auditorium du Musée d’Histoire. Entrée par le hall d’accueil du musée, 2 rue Henri Barbusse 13001 Marseille.

Visuel : Collection François Reichenbach (Mexique), copyright : MAAOA, Ville de Marseille.

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

Horaires : 12h30 à 13h30

Avril
6 et 20 avril de 12h30 à 13h30
Mai
4 et 18 mai de 12h30 à 13h30
Juin
1er juin de 12h30 à 13h30

 

L’exposition se prolonge sur écrans numériques au musée d’Histoire de Marseille. Renseignement en caisse. Accès libre.
 

Tarifs: adulte : 3 € ,12/18 ans : 1,50 €, moins de 12 ans : gratuit

Réservation: 04 91 55 36 00 - musee-histoire@marseille.fr


 

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille

Du percement de la rue Impériale en 1862, à la construction de la Rue Colbert dans les années 1880, de la découverte du mur de Crinas lors des premières fouilles sur le site de la Bourse, à la réalisation des Tours Labourdette (1960) et du Centre bourse à partir de 1967 jusqu'à la rénovation du musée d’Histoire de Marseille en 2013 ... venez retracer les 150 dernières années de l’histoire de ce quartier !

Horaires : 12h30 à 13h30

Avril
6 et 20 avril de 12h30 à 13h30
Mai
4 et 18 mai de 12h30 à 13h30
Juin
1er juin de 12h30 à 13h30

 

L’exposition se prolonge sur écrans numériques au musée d’Histoire de Marseille. Renseignement en caisse. Accès libre.
 

Tarifs: adulte : 3 € ,12/18 ans : 1,50 €, moins de 12 ans : gratuit

Réservation: 04 91 55 36 00 - musee-histoire@marseille.fr


 

 

Visuel : La rue Colbert en construction vue de la place Sadi-Carnot, 1882, Lucien Terris et R. Rogliano
Photographie extraite de l’album Rues et monuments disparus pour l’ouverture de la rue Colbert. 2004.5.4.18 - Coll. musée d’Histoire de Marseille


JUSQU'AU 30 SEPTEMBRE 2018

Dans le cadre de l'événement « 50 ANS. LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES DE LA BOURSE, 1967-2017 »

Visites commentées

Cette exposition de photographies évoque l’histoire du quartier dit « de derrière la Bourse ». Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking…
En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Defferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain. C’est cette histoire que l’exposition propose de redécouvrir au travers d’une cinquantaine de photographies documentaires. Elle prend place sur les grilles du site archéologique de la Bourse et sur la passerelle d’accès au Centre Bourse.

En prolongement, l’ensemble de ces photographies peuvent être consultées sur écrans numériques en séquence 13 du parcours permanent des collections. Accès libre.

 

Visuel : Vue de la place du Cheval Blanc avant sa démolition pour l’ouverture de la rue Impériale, aujourd’hui rue de la République. Vue prise du coté de la rue du cheval blanc, 1862.
Adolphe Terris
Photographie extraite de Album photographique d’anciennes rues démolies pour l’ouverture de la rue Impériale 1862 - 2000.1.1.4 - coll. musée d’Histoire de Marseille


JUSQU'AU 30 SEPTEMBRE 2018

Dans le cadre de l'événement « 50 ANS. LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES DE LA BOURSE, 1967-2017 »

Visites commentées

Cette exposition de photographies évoque l’histoire du quartier dit « de derrière la Bourse ». Elle met en évidence les différents événements qui ont bouleversé ce quartier, depuis le percement de la rue Impériale en 1862, actuelle rue de la République, jusqu’à sa totale destruction en 1927. Devenu terrain vague, ce « grand vide » va connaître des usages multiples : jardin public, lieu d’accueil de foires et de cirques, parking…
En 1967, à l’occasion d’un chantier d’urbanisme impulsé par Gaston Defferre, les archéologues mettent au jour l’entrée de la ville grecque de Massalia et une partie du port romain. C’est cette histoire que l’exposition propose de redécouvrir au travers d’une cinquantaine de photographies documentaires. Elle prend place sur les grilles du site archéologique de la Bourse et sur la passerelle d’accès au Centre Bourse.

En prolongement, l’ensemble de ces photographies peuvent être consultées sur écrans numériques en séquence 13 du parcours permanent des collections. Accès libre.

 

Visuel : Vue de la place du Cheval Blanc avant sa démolition pour l’ouverture de la rue Impériale, aujourd’hui rue de la République. Vue prise du coté de la rue du cheval blanc, 1862.
Adolphe Terris
Photographie extraite de Album photographique d’anciennes rues démolies pour l’ouverture de la rue Impériale 1862 - 2000.1.1.4 - coll. musée d’Histoire de Marseille

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