Musée d'Histoire de Marseille

Musée d'Histoire de Marseille

Mercredi 24 juillet de 10h30 à 11h30

S’il te plaît, dessine moi un poisson !

Séance de pêche au musée d’histoire !

Du poisson pêché dans les filets des Massaliotes à ceux dessinés sur la vaisselle du Moyen Âge, ils seront l’occasion de retracer la vie, les habitudes et les menus des habitants qui les mangeaient !

Adaptée aux enfants à partir de 4 ans.

Tarifs : 6€/3€ / de 5 à 18 ans : 4 € / moins de 5 ans : gratuit

Sans réservation

Crédits visuel : D. Giancatarina

Mercredi 24 juillet de 10h30 à 11h30

S’il te plaît, dessine moi un poisson !

Séance de pêche au musée d’histoire !

Du poisson pêché dans les filets des Massaliotes à ceux dessinés sur la vaisselle du Moyen Âge, ils seront l’occasion de retracer la vie, les habitudes et les menus des habitants qui les mangeaient !

Adaptée aux enfants à partir de 4 ans.

Tarifs : 6€/3€ / de 5 à 18 ans : 4 € / moins de 5 ans : gratuit

Sans réservation

Crédits visuel : D. Giancatarina

Attendant la réouverture du site ...
Dimanche 21 juillet de 10h30 à 12h

Lors du chantier, depuis un point de vue en surplomb, la visite proposée décrypte les vestiges antiques, aborde la question de la transformation actuelle du site, les aspects patrimoniaux, de conservation et d’accueil et l’importance de la nouvelle végétalisation pour comprendre les différentes strates historiques apparaissant sur le site.

Tarif : gratuit

Sans réservation

Crédits visuel : Ville de Marseille

Attendant la réouverture du site ...
Dimanche 21 juillet de 10h30 à 12h

Lors du chantier, depuis un point de vue en surplomb, la visite proposée décrypte les vestiges antiques, aborde la question de la transformation actuelle du site, les aspects patrimoniaux, de conservation et d’accueil et l’importance de la nouvelle végétalisation pour comprendre les différentes strates historiques apparaissant sur le site.

Tarif : gratuit

Sans réservation

Crédits visuel : Ville de Marseille

Mardi 23 juillet de 14h30 à 16h

 

Tarifs : 3 € / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit

* Sans réservation en juillet et août


A table avec les Marseillais, 7000 ans de bonnes manières…
 

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’oeil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles  archéologiques de la ville.

Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…,
témoignent de l’évolution des moeurs culinaires.
Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares,
introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et
historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à
Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

 
En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans
le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon.
En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza…
inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

 
Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP
Commissariat :
Manuel Moliner et Ingrid Sénépart,
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Collaboration scientifique :
Lucien-François Gantès
Anne-Marie D’Ovidio
Karima Torai
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Véronique Abel
Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)

Mardi 23 juillet de 14h30 à 16h

 

Tarifs : 3 € / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit

* Sans réservation en juillet et août


A table avec les Marseillais, 7000 ans de bonnes manières…
 

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’oeil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles  archéologiques de la ville.

Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…,
témoignent de l’évolution des moeurs culinaires.
Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares,
introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et
historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à
Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

 
En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans
le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon.
En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza…
inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

 
Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP
Commissariat :
Manuel Moliner et Ingrid Sénépart,
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Collaboration scientifique :
Lucien-François Gantès
Anne-Marie D’Ovidio
Karima Torai
Service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Véronique Abel
Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)

La revue Marseille

83 ans d'Histoire(s)

Jusqu' au 8 septembre, en séquence 13 du musée d'Histoire de Marseille.

 

Elle existe depuis octobre 1936 ! Voilà 83 ans que la Revue Marseille, publication culturelle historique et patrimoniale enchante ses lecteurs, « raconte » la ville, dans un mouvement de balancier constant entre le passé et le futur. Qu’il s’agisse de faire le point sur de grands travaux archéologiques en cours (les fouilles de la Bourse et la réhabilitation du Jardin des Vestiges) de rendre hommage aux artistes (peintres provençaux et tant d’autres venus d’ailleurs, qui ont peint Marseille) d’évoquer la place prépondérante de Marseille dans l’histoire des régates, la revue s’appuie sur un bel équilibre, devenu sa marque de fabrique. Ouvrir les pages à des spécialistes (archéologues, universitaires…) qui font partager leur savoir dans les domaines de l’histoire, des arts, de la culture, de l’urbanisme et de l’architecture, des traditions et de l’art de vivre provençaux tout en faisant partager des trésors d’iconographie, souvent issus du fonds d’Archives de la Ville de Marseille.

L’exposition offre l’occasion de (re)nouer avec cette publication, reflet fidèle de 83 années de notre histoire commune.

La revue Marseille, une publication à découvrir ou à redécouvrir à l’occasion de cette exposition qui investit, pour l’été, la séquence 13 du musée d’Histoire de Marseille.

Entrée libre.

Musée d’Histoire de Marseille – 2, rue Henri-Barbusse – 13001 Marseille-Provence

Tél : 04 91 55 36 00

La revue Marseille

83 ans d'Histoire(s)

Jusqu' au 8 septembre, en séquence 13 du musée d'Histoire de Marseille.

 

Elle existe depuis octobre 1936 ! Voilà 83 ans que la Revue Marseille, publication culturelle historique et patrimoniale enchante ses lecteurs, « raconte » la ville, dans un mouvement de balancier constant entre le passé et le futur. Qu’il s’agisse de faire le point sur de grands travaux archéologiques en cours (les fouilles de la Bourse et la réhabilitation du Jardin des Vestiges) de rendre hommage aux artistes (peintres provençaux et tant d’autres venus d’ailleurs, qui ont peint Marseille) d’évoquer la place prépondérante de Marseille dans l’histoire des régates, la revue s’appuie sur un bel équilibre, devenu sa marque de fabrique. Ouvrir les pages à des spécialistes (archéologues, universitaires…) qui font partager leur savoir dans les domaines de l’histoire, des arts, de la culture, de l’urbanisme et de l’architecture, des traditions et de l’art de vivre provençaux tout en faisant partager des trésors d’iconographie, souvent issus du fonds d’Archives de la Ville de Marseille.

L’exposition offre l’occasion de (re)nouer avec cette publication, reflet fidèle de 83 années de notre histoire commune.

La revue Marseille, une publication à découvrir ou à redécouvrir à l’occasion de cette exposition qui investit, pour l’été, la séquence 13 du musée d’Histoire de Marseille.

Entrée libre.

Musée d’Histoire de Marseille – 2, rue Henri-Barbusse – 13001 Marseille-Provence

Tél : 04 91 55 36 00

Juillet

Mercredi 24 juillet de 14h30 à 16h

Tarifs : 9€/5€ + 3 euros / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit.

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 

Juillet

Mercredi 24 juillet de 14h30 à 16h

Tarifs : 9€/5€ + 3 euros / De 12 à 18 ans : 1,50 € / Moins de 12 ans : gratuit.

Sur réservation au 04 91 55 36 00 ou musee-histoire@marseille.fr

 

On n’a rien inventé ! Produits, Commerce et Gastronomie dans l’Antiquité romaine

Une exposition conçue par le musée départemental Arles antique en partenariat avec le musée d’Histoire de Marseille

15 juin – 24 novembre 2019

Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs.
À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.
Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.
 
L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap, etc …
Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.
Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

De juin à novembre 2019, de nombreux rendez-vous gourmands sont au programme : des balades urbaines, projections, conférences, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers-dégustation viennent compléter les thématiques abordées dans l’exposition.

 

  • Le concept de l’exposition
« On n’a rien inventé  ! » L’expression populaire pour parler de gastronomie, ici à Marseille, et qui renvoie à la permanence de certains faits et gestes à travers l’Histoire n’est certes pas un quelconque désaveu vis à vis des chefs étoilés qui, à Marseille comme ailleurs, bousculent, réinterprètent les pratiques culinaires. Cette formule simple traduit en réalité toute l’ambition du projet scientifique de cette exposition comparatiste imaginée par David Djaoui, archéologue au musée départemental Arles antique qui en assure le commissariat scientifique.
Si l’on peut aisément résumer la gastronomie à l’ensemble des règles qui définissent l’art et la manière de faire bonne chère, la mise en valeur du sujet dans un musée s’avère chose plus difficile car les traces matérielles font souvent défaut. Pour illustrer le propos, le commissaire de l’exposition s’est donc livré, faute d’aliments bien conservés, à une étude approfondie des récipients et emballages des produits alimentaires de l’Antiquité. Les fouilles subaquatiques auxquelles il participe dans le Rhône à Arles depuis de nombreuses années lui ont permis d’étudier une collection exceptionnelle de céramiques si bien conservées que certaines portent encore leurs étiquettes commerciales rédigées en latin et peintes sur les parois des récipients ! Le déchiffrement de ces inscriptions complétées par des analyses de « macrorestes » alimentaires, a révélé tout un ensemble de produits et de recettes (coings, olives noires, sauces de poisson ; jeunes thons épicés, …) qui sont très proches des produits, savoirs-faire et techniques de conditionnement de ce début du XXIe siècle. Cette enquête s’est enrichie de l’apport des textes antiques (traités d’agronomie, recettes de cuisines antiques, descriptions littéraires, ...) qui donnent un autre éclairage du sujet, complémentaire de l’étude des objets.
 
L’idée audacieuse et didactique de l’exposition consiste donc à réunir objets antiques et objets contemporains dans de mêmes vitrines, les résultats des recherches en laboratoire, mais aussi de présenter sous forme de vidéos, des expérimentations destinées à faire revivre certains gestes ou ressusciter certaines recettes... Une œuvre contemporaine, le « Déjeuner sous l’herbe » née d’une rencontre entre un artiste, Daniel Spoerri, et un archéologue, Jean Paul Demoule, clôt le parcours de l’exposition.
 
Tarifs : plein 9 € / réduit 5 €
 

À table avec les Marseillais : 7000 ans de bonnes manières…

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville. Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP

Accès libre par le Centre Bourse


Commissariat :
Manuel Moliner et Ingrid Sénépart, service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Collaboration scientifique :
Lucien-François Gantès, Anne-Marie D’Ovidio, Karima Torai, service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Véronique Abel, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)
 


 

Fiches PDF: 

On n’a rien inventé ! Produits, Commerce et Gastronomie dans l’Antiquité romaine

Une exposition conçue par le musée départemental Arles antique en partenariat avec le musée d’Histoire de Marseille

15 juin – 24 novembre 2019

Dans le cadre de « Marseille-Provence-Gastronomie », le département des Bouches-du-Rhône propose de nombreuses manifestations mettant à l’honneur les produits, les acteurs du monde agricole (vignerons, meuniers, oléiculteurs) et de la mer (pêcheurs) ainsi que les restaurateurs.
À cette occasion, le musée départemental Arles Antique et le musée d’Histoire de Marseille se sont associés pour organiser l’exposition “On n’a rien inventé ! Produits, commerce et gastronomie dans l’Antiquité romaine”.
Cette exposition audacieuse met en dialogue des objets antiques et contemporains autour de plusieurs thèmes liés à la gastronomie. Ainsi, des vitrines rassembleront aussi bien les conteneurs antiques que des boites de conserves actuelles d’olives, de poissons, de fruits, de viandes mais aussi des bouteilles d’huile d’olive, ou de vin.
 
L’exposition « On n’a rien inventé » a été développée avec les collections des deux musées partenaires et grâce aux prêts du musée du Louvre, musée Calvet, musée de Saint-Romain-en-Gal, musée de Narbonne, centre Camille-Jullian, Drassm, musée d’art et d’histoire de Genève, Inrap, etc …
Si les films Peplum et autres célèbres bandes dessinées ont fortement alimenté l’image d’une table romaine outrancière, cette exposition met à l’honneur une grande diversité de produits et de recettes et permet aux visiteurs de vivre une expérience originale, ludique et scientifiquement très élaborée.
Enfin le service archéologique municipal, désormais rattaché au musée d’Histoire de Marseille, est parti prenante du projet puisqu’il propose en parallèle de l’exposition du musée d’Arles de raconter (au moyen d’une grande table de réception rassemblant les trésors conservés dans nos réserves) l’évolution sur pas moins de 7000 ans des mœurs culinaires Marseillaises … !

De juin à novembre 2019, de nombreux rendez-vous gourmands sont au programme : des balades urbaines, projections, conférences, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers-dégustation viennent compléter les thématiques abordées dans l’exposition.

 

  • Le concept de l’exposition
« On n’a rien inventé  ! » L’expression populaire pour parler de gastronomie, ici à Marseille, et qui renvoie à la permanence de certains faits et gestes à travers l’Histoire n’est certes pas un quelconque désaveu vis à vis des chefs étoilés qui, à Marseille comme ailleurs, bousculent, réinterprètent les pratiques culinaires. Cette formule simple traduit en réalité toute l’ambition du projet scientifique de cette exposition comparatiste imaginée par David Djaoui, archéologue au musée départemental Arles antique qui en assure le commissariat scientifique.
Si l’on peut aisément résumer la gastronomie à l’ensemble des règles qui définissent l’art et la manière de faire bonne chère, la mise en valeur du sujet dans un musée s’avère chose plus difficile car les traces matérielles font souvent défaut. Pour illustrer le propos, le commissaire de l’exposition s’est donc livré, faute d’aliments bien conservés, à une étude approfondie des récipients et emballages des produits alimentaires de l’Antiquité. Les fouilles subaquatiques auxquelles il participe dans le Rhône à Arles depuis de nombreuses années lui ont permis d’étudier une collection exceptionnelle de céramiques si bien conservées que certaines portent encore leurs étiquettes commerciales rédigées en latin et peintes sur les parois des récipients ! Le déchiffrement de ces inscriptions complétées par des analyses de « macrorestes » alimentaires, a révélé tout un ensemble de produits et de recettes (coings, olives noires, sauces de poisson ; jeunes thons épicés, …) qui sont très proches des produits, savoirs-faire et techniques de conditionnement de ce début du XXIe siècle. Cette enquête s’est enrichie de l’apport des textes antiques (traités d’agronomie, recettes de cuisines antiques, descriptions littéraires, ...) qui donnent un autre éclairage du sujet, complémentaire de l’étude des objets.
 
L’idée audacieuse et didactique de l’exposition consiste donc à réunir objets antiques et objets contemporains dans de mêmes vitrines, les résultats des recherches en laboratoire, mais aussi de présenter sous forme de vidéos, des expérimentations destinées à faire revivre certains gestes ou ressusciter certaines recettes... Une œuvre contemporaine, le « Déjeuner sous l’herbe » née d’une rencontre entre un artiste, Daniel Spoerri, et un archéologue, Jean Paul Demoule, clôt le parcours de l’exposition.
 
Tarifs : plein 9 € / réduit 5 €
 

À table avec les Marseillais : 7000 ans de bonnes manières…

Aux côtés de l’exposition « On n’a rien inventé ! », le service archéologique du musée d’Histoire de Marseille propose de dresser le couvert et de faire découvrir les us et coutumes liés à l’art de la table, à Marseille, de ses plus lointaines origines à nos jours. Cette présentation, en forme de clin d’œil, est l’occasion de mettre en exergue quelques trésors cachés du musée d’Histoire et du dépôt de fouilles archéologiques de la ville. Chaque période a ses savoir-faire, ses savoir-vivre, ses ustensiles et sa vaisselle de cuisine et de table. Provenant pour la plupart de fouilles archéologiques, les objets sélectionnés, assiettes, pichets, écuelles, marmites…, témoignent de l’évolution des mœurs culinaires.

Le choix d’une longue chronologie, du VIe millénaire av. J.-C. à l’aube du XXIe siècle, et le caractère « mondialisé » des contacts marseillais, est aussi l’occasion d’évoquer une histoire de l’alimentation méditerranéenne à travers quelques produits phares, introduits progressivement à la table des Marseillais. Grains de blé, noyaux d’olives et de pêches, pépins de raisins et de figues, graines de courges, pommes de pins, vertèbres de thons, fleurs de tomates, sont autant de témoignages archéologiques et historiques qui attestent l’arrivée de produits qui vont transformer durablement le régime alimentaire des Marseillais. Certains contenants certifient aussi de façon indirecte la consommation de nouveaux produits. L’apparition de la « tasse » à Marseille, à la fin du XVIIe siècle, par exemple, révélerait la vulgarisation de la consommation du sucre, du café et du chocolat.

En matière de gastronomie, les Marseillais n’ont pas été en reste. « Soupe de poissons », « pieds et paquets », « bouillabaisse », « coquillages » ont constitué entre autres les spécialités de la ville. La « bouillabaisse », aujourd’hui célèbre dans le monde entier, était à l’origine un plat de pauvre dont on se régalait au cabanon. En s’embourgeoisant, elle est maintenant servie dans des plats de qualité. Il n’y a guerre que la pizza, introduite à Marseille par les Napolitains, qui garde son usage populaire et que l’on mange avec les doigts après en avoir acheté une part au camion-pizza… inventé à Marseille par Louis Méritan en 1962 !

Une exposition-dossier conçue en partenariat avec l'INRAP

Accès libre par le Centre Bourse


Commissariat :
Manuel Moliner et Ingrid Sénépart, service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Collaboration scientifique :
Lucien-François Gantès, Anne-Marie D’Ovidio, Karima Torai, service archéologique du Musée d’Histoire de Marseille
Véronique Abel, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap)
 


 

En juillet !
Mardi 23 juillet 10h30 à 12h30
Dimanche 28 juillet de 10h30 à 12h30

 

le Musée d’Histoire de Marseille vous propose de découvrir ses riches collections, constituées de plus de quatre mille pièces et oeuvres exceptionnelles, retraçant les 2600 ans d’existence de la ville.

Cette visite commentée, chronologique et détaillée, vous permettra ainsi d’appréhender les différentes sections qui jalonnent ce parcours historique de l’Antiquité à nos jours, illustrées par certains éléments remarquables tels que les vestiges de bateaux grecs et romains de la place Jules Verne, des objets du quotidien tels que les amphores de transport et le mobilier céramique évoquant les pratiques alimentaires, religieuses et funéraires, l’église paléochrétienne de la rue Malaval, le lapidaire de l’église Saint Martin, les transformations importantes de la ville à l’époque moderne avec les maquettes montrant les monuments emblématiques tels que les forts Saint-Jean et Saint Nicolas, l’arsenal des galères, l’hôtel de ville et la Vieille Charité, la dernière grande épidémie de peste de 1720, le plan Lavastre, l’arrivée des eaux de la Durance, les productions locales des savonneries marseillaises, le sucre Saint Louis, le pont à transbordeur, le drapeau blanc de la réédition allemande en 1944…


 

➤ Tarifs : Adulte billet d’entrée au musée (6€/3€) + 3 euros / de 12 à 18 ans : 1,50 euros / moins de 12 ans : gratuit. Sans réservation.

 

Crédits : Serge Demailly

En juillet !
Mardi 23 juillet 10h30 à 12h30
Dimanche 28 juillet de 10h30 à 12h30

 

le Musée d’Histoire de Marseille vous propose de découvrir ses riches collections, constituées de plus de quatre mille pièces et oeuvres exceptionnelles, retraçant les 2600 ans d’existence de la ville.

Cette visite commentée, chronologique et détaillée, vous permettra ainsi d’appréhender les différentes sections qui jalonnent ce parcours historique de l’Antiquité à nos jours, illustrées par certains éléments remarquables tels que les vestiges de bateaux grecs et romains de la place Jules Verne, des objets du quotidien tels que les amphores de transport et le mobilier céramique évoquant les pratiques alimentaires, religieuses et funéraires, l’église paléochrétienne de la rue Malaval, le lapidaire de l’église Saint Martin, les transformations importantes de la ville à l’époque moderne avec les maquettes montrant les monuments emblématiques tels que les forts Saint-Jean et Saint Nicolas, l’arsenal des galères, l’hôtel de ville et la Vieille Charité, la dernière grande épidémie de peste de 1720, le plan Lavastre, l’arrivée des eaux de la Durance, les productions locales des savonneries marseillaises, le sucre Saint Louis, le pont à transbordeur, le drapeau blanc de la réédition allemande en 1944…


 

➤ Tarifs : Adulte billet d’entrée au musée (6€/3€) + 3 euros / de 12 à 18 ans : 1,50 euros / moins de 12 ans : gratuit. Sans réservation.

 

Crédits : Serge Demailly

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